Coup de tête (film, 1979)

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Coup de tête est un film de Jean-Jacques Annaud de 1979, et dont le scénario a été écrit par Francis Veber.

François Perrin[modifier]

François Perrin : Moi aussi j'ai beaucoup voyagé pendant ces quelques mois de chômage. Je connais bien l'Afrique maintenant. Avec un balai et sans quitter Trincamp, j'ai découvert le Sénégal, le Togo, le Mali, le Tchad… Le nombre de tribus que j'ai pu croiser ! J'en arrivais à me demander ce que foutaient les missionnaires dans la brousse alors qu'il y a tant de boulot dans nos caniveaux ! J'ai fait l'Afrique Noire dans la voirie, l'Afrique du Nord dans les Travaux Publics, les Antilles et l'île Maurice dans les restaurants, à la plonge. Je suis allé là où l'homme blanc ne s'aventure plus. Et tout ça sans passeport, avec juste une carte de chômeur.

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


François Perrin : Je me suis dit : j'ai réussi à être le dernier à Trincamp. Avec un peu d'ambition, j'arriverai à être le dernier à Paris.

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Sivardière[modifier]

Sivardière : J'entretiens onze imbéciles pour en calmer huit cents qu'attendent qu'une occasion pour s'agiter.

  • Jean Bouise, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Dialogues[modifier]

François Perrin : Je reviendrai !
Le directeur de la prison : Sûrement pas !

  • Patrick Dewaere et Hubert Deschamps, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


François et Stéphanie[modifier]

François Perrin : Mais… ce soir-là… y a eu viol ?
Stéphanie : Non, tentative, seulement.
François Perrin : Ah ben c'est peut-être moi, alors !

  • Patrick Dewaere et France Dougnac, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


François Perrin : Je suis un bébé dans la foule. J'plaisante pas. Quand j'étais petit, on m'a foutu à la crèche. Une grande crèche avec plein d'mômes, et moi au milieu. Pour pas nous confondre ils nous avait mis des petits bracelets, au poignets. Mais un jour y a une grande bagarre de bébé, on a été trois-quatre à perdre notre bracelet.
Alors la voisine, la pauvre quand elle est venue me rechercher, elle savait p'us trop où elle en était. Elle en a pris un au hasard. J'plaisante pas. C'est peut être pas moi qui vous parle, maintenant.

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Les vestiaires[modifier]

Brochard : Hé Spivac, tu sais ce qu'il a dit le numéro 10 ? Les Polacks, il leur chie sur la gueule.
Langlumey (l'entraineur) : C'ui là, il touche plus un ballon.

  • Michel Aumont et Michel Fortin, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Brochard : On marque pas avec ses pieds, on marque avec ses couilles !
Sivardière: On ne gagne pas avec sa technique, on gagne avec sa haine.

  • Michel Aumont et Jean Bouise, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Langlumey (l'entraineur) : La technique elle est simple, on va leur taper dans l'chou à ces merdeux, ils nous ont traités de gonzesses, on va leur faire voir si on a des p'tites bites.
Alors Berthier, Morillotet et Spivac, je veux que vous me les dé-fon-ciez.

  • Michel Fortin, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Sivardière (déchirant des billets de 100 francs et les distribuant au joueurs pendant la mi-temps) : L'autre moitié à la fin du match si on gagne.

  • Jean Bouise, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Après le match[modifier]

Sivardière : Mais qu'est ce qu'on va bien pouvoir lui trouver à cet abruti ?
Brochard : Bah à la piscine municipale, ils ont parlé d'engager un maitre-nageur.
Sivardière : C'est d'accord, il est maître-nageur à la piscine municipale !
Lozerand : Il sait nager ?
Brochard : Complique pas, toi !

  • Jean Bouise, Michel Aumont et Paul Le Person, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Le repas[modifier]

François Perrin : Moi, moi je lève mon verre à la plus formidable bande de salopards que j'ai jamais rencontré ! Je lève mon verre au tas d'ordures qui m'entoure. Et y a de quoi remplir une sacrée poubelle...

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


François Perrin : Je vais essayer de vous faire rire. C'est l'histoire d'un mec qui viole une fille, et comme on a besoin de lui pour jouer au foot, on accuse un pauvre connard. Vous la connaissez, président, oui? Je peux la raconter ? Asseyez-vous ; vous serez mieux pour rigoler ! ASSEYEZ-VOUS !! On ne bouge pas ! S'il y en a un qui se lève, je raconte tout à la presse, tout ce que je sais ! On se tait ! C'est moi qui parle, maintenant.

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


Colombelle[modifier]

François Perrin : Au service militaire y avait un adjudant chef qui s'appelait Colombelle, on l'appelait la Colombe. Il m'a emmerdé pendant 13 mois tu peux pas savoir… Et pendant 13 mois je me suis dit, toi mon pote si je te recroise dans le civil , je t'écrase la gueule!
Le routier : Ouais et alors?
François Perrin : Alors, y a pas longtemps dans un Prisunic qui je recroise...? La Colombe!
Il était là avec son petit caddie, il s'approche de moi en souriant et puis il me dit : Ooh ça va? Tu sais ce que j'ai fait?
Le routier :Non!
François Perrin :Je lui ai répondu ça va…

  • Patrick Dewaere, Coup de tête (1979), écrit par Francis Weber


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