Corée du Nord

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La Corée du Nord (en coréen Puk Chosŏn, 북조선 (hangul), 北朝鮮 (hanja)), officiellement la République populaire démocratique de Corée (en coréen Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk, 조선민주주의인민공화국 (hangul), 朝鮮民主主義人民共和國 (hanja)), est un État qui couvre la partie Nord de la péninsule coréenne située en Asie orientale. Sa capitale est Pyongyang.

Le visiteur du Sud[modifier]

Les gens d'ici [de la Corée du Nord], comment se rencontrent-ils ? comment passent-ils du temps ensemble ? Ça m'a toujours intrigué. »

Et là, aujourd'hui ça y est, je les ai vu ! Une jeune femme et un jeune homme amoureux, quelque soit l'endroit où l'on se trouve, c'est toujours beau.
  • Le Visiteur du Sud, Oh Yeong Jin, éd. Flblb, 2011, p. 98


Le Matin[modifier]

Je crois qu'il est très difficile, en Corée du Nord, de ne pas éprouver un sentiment affectif pour le dictateur. C'est un pays fermé où chacun se retrouve prisonnier des images et des récits produits par le régime. Où que vous vous tourniez, il n'y a pas d'issue à cet imaginaire unique. Vous devez vous inscrire dans cette narration.


Quand on vit dans cet imaginaire, on perd la faculté de tracer la limite entre la réalité et le récit fabuleux.
  • À propos de la Corée du Nord.


Comme n'importe quel otage, les Nord-Coréens éprouvent ce sentiment de totale impuissance face à la toute-puissance du geôlier qui pousse à comprendre ses raisons et à lui témoigner de l'affection. C'est un comportement dicté par la survie.


L'horreur impériale[modifier]

En 1993, la CIA et le Pentagone ont accusé la République populaire de Corée (RPDC), mieux connues comme la Corée du Nord communiste, de s'engager dans un programme clandestin d'armement nucléaire. Comme Preuve il mettait en avant l'extraction traditionnelle de barres de plutoniums de leurs installations nucléaires. Ce que les médias et les responsables américains omettaient de préciser, c'est que, entre mai 1992 et janvier 1993, la Corée du Nord a autorisé six inspections sur le terrain de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)
  • L'horreur impériale, Michael Parenti, éd. Aden, 2003, partie Pour la cause - Dissuader la prolifération des armements, p. 123


Dans une interview accordée à CNN le 14 avril 1994, le président nord-coréen Kim Il-Sung a insisté sur le fait que son pays n'avait ni la capacité ni l'intention de construire des armes nucléaires : "Ce que Le monde nous demande aujourd'hui de montrer des armements nucléaires que nous n'avons pas. [...] Nous avons beaucoup construit dans notre pays et nous ne voulons pas détruire cela. Ceux qui veulent la guerre sont insensés.". Dans une autre interview accordée à la Fondation Carnegie pour la paix internationale, Kim ajoutait : "Quel serait pour nous l'intérêt de produire une ou deux armes nucléaires lorsque vous avez plus de dix milles systèmes de frappes que nous n'avons pas ?".
  • L'horreur impériale, Michael Parenti, éd. Aden, 2003, partie Pour la cause - Dissuader la prolifération des armements, p. 123


Dans une interview accordée à NBC-TV le 3 avril 1994, le secrétaire d'État à la défense William Perry a froidement remarqué : "Il est concevable que les actions - américaines - puissent aller jusqu'à provoquer les Nord-Coréens dans le déclenchement d'une guerre et c'est un risque que nous acceptons de prendre"
  • L'horreur impériale, Michael Parenti, éd. Aden, 2003, partie Pour la cause - Dissuader la prolifération des armements, p. 124


Le prédécesseur de Perry, Les Astin, avait souligné : "Notre objectif est centré sur la nécessité d'étendre notre pouvoir dans des régions vitales pour nos intérêts et de vaincre des puissances régionales potentiellement hostiles telle que la Corée du Nord et l'Irak"
  • L'horreur impériale, Michael Parenti, éd. Aden, 2003, partie Pour la cause - Dissuader la prolifération des armements, p. 124


En mai, 1994, le sénateur républicain de l'Arizona John McCain, considéré comme influent en matière de politique étrangère, a réclamé des frappes aériennes sur le réacteur nucléaire nord-coréen de Yongban, tout en admettant que "cela pourrait libérer des radiations nucléaires". Pyeong Yang avait donc quelque raison de penser qu'il pouvait-être pris pour cible. Ce que l'on n'a pas mentionné dans toute cette controverse, c'est que les États-Unis, d'après une estimation de l'Institut de Brooking en 1986, avaient installé un millier d'armes nucléaires en Corée du Sud à proximité de frappe du Nord.
  • L'horreur impériale, Michael Parenti, éd. Aden, 2003, partie Pour la cause - Dissuader la prolifération des armements, p. 124


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