Charles De Coster

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Charles De Coster.

Charles De Coster (1827-1878) est un écrivain belge de langue française.

La Légende d’Ulenspiegel, 1867[modifier]

— Fils, n’ôte jamais à homme ni bête sa liberté, qui est le plus grand bien de ce monde. Laisse chacun aller au soleil quand il a froid, à l’ombre quand il a chaud. Et que Dieu juge Sa Sainte Majesté qui, ayant enchaîné la libre croyance au pays de Flandre, vient de mettre Gand la noble dans une cage de servitude.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. XXIX, p. 46 (texte intégral sur Wikisource)


— C'est la vraie façon en Flandre, pour sécher les gens mouillés, d'allumer un feu de bière en la bedaine
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. VI, p. 25 (texte intégral sur Wikisource)


— Grelots, grelots tintinabulants, puisses-tu en avoir toujours à la toque, car c'est aux fous qu'appartient le royaume du bon temps.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. VII, p. 29 (texte intégral sur Wikisource)


— C'est aux fous qu'appartient le royaume du bon temps.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. VII, p. 29 (texte intégral sur Wikisource)


— [...] puis venaient ceux qui étaient coiffés de salades, dédaignées des limaçons à cause de leur peu de verdure.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. XII, p. 36 (texte intégral sur Wikisource)


Un cavalier : Montre moi du moins le chemin qui aille à Heyst.
Thyl Ulenspiegel : En Flandre, ce sont les piétons qui vont et non les chemins.

  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. XVI, p. 44 (texte intégral sur Wikisource)


— Celui qui sème le seigle de séduction récolte l'ergot du cocuage.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. XLIX, p. 87 (texte intégral sur Wikisource)


— Soetkin et Nele, entendant les son des cloches, se signèrent toutes deux. Mais Ulenspiegel ne le fit point, disant qu'il ne voulait plus adorer Dieu à la façon des bourreaux.
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre premier, chap. LXXIV, p. 195 (texte intégral sur Wikisource)


— Je suis un fils qu'Heureux Hasard eut un jour avec Bonne Aventure
  • La Légende d’Ulenspiegel (1867), Charles De Coster, éd. Librairie internationale ; A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie, 1869, partie Livre deuxième, chap. XVII, p. 292 (texte intégral sur Wikisource)


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