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Brigitte Bardot

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Brigitte Bardot en 1968

Brigitte Bardot, née Brigitte Anne-Marie Bardot le et morte le , est une actrice de cinéma et une chanteuse française. Elle est une militante de la défense animale, fondatrice et présidente de la Fondation Brigitte-Bardot.

Citations

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Mémoires - Initiales B.B. (1996)

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Maman, hors d'elle, fit tomber sur nous une sentence, brève, sèche, sans appel et déterminante : « À partir de maintenant, vous n'êtes plus nos filles, vous êtes des étrangères et comme les étrangers, vous nous direz "Vous" ! Dites-vous bien que vous n'êtes pas chez vous ici mais chez nous ! Que rien de ce qui est ici ne vous appartient, que cette maison n'est pas la vôtre ».

J'avais 7 ans et demi. Mijanou 4 ans.

Depuis ce jour, j'ai dit « Vous » avec beaucoup de difficulté aux êtres qui m'étaient les plus chers. Et depuis, je me suis sentie étrangère au sein de ma famille. Car c'est à cet instant que j'ai ressenti pour la première fois l'impression de solitude, d'abandon, de désespoir, l'envie de mourir aussi. Sentiments qui m'ont suivie tout au long de ma vie.
  • Enfance. Punition liée au bris d'un vase lors d'un jeu.
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 37


J'entendais Maman dire à ses amis : « Heureusement que j'ai Mijanou qui me donne toutes les joies car la pauvre Brigitte est ingrate dans son physique et dans ses actions ».

Je pleurais en regardant le miroir. C'est vrai que j'étais laide ! Cette image ne m'a jamais quittée. J'aurais tout donné pour ressembler à Mijanou, être rousse avec des cheveux jusqu'à la taille, avoir des yeux bleu pervenche, être la chouchoute des parents. Pourquoi le Bon Dieu m'avait-il créée avec des baguettes de tambour châtain, des yeux bigleux qui m'obligeaient à porter des lunettes et des dents qui avançaient et me forçaient à porter un appareil pour les redresser ? Il n'a du reste rien redressé du tout, heureusement ! C'est ce qui m'a permis d'avoir des dents de lapin et ma fameuse moue, célèbre dans le monde entier ! L'inquiétude s'était installée en moi et me grignotait. Etais-je une enfant adoptée ?

Je ne ressemblais à personne, j'étais trop vilaine et les autres trop beaux !
  • Enfance.
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 44


Dans ma chambre il y avait des glaïeuls par centaines, je déteste ces fleurs raides comme des manches à balai. Il y avait des corbeilles de fruits et du champagne, mais tout me semblait triste et laid. Le lendemain était la journée « Bardot ». Des avions loués par Raoul Lévy écrivaient d'immenses B.B. de vapeur blanche dans le ciel bleu de Venise.

J'assumais mon travail de star, me laissant photographier, souriant, répondant aux questions, habillée en bikini, puis en robe du soir. Pas une minute de répit ni de repos. (...)
Moi je pensais à ficher le camp le plus vite possible. Pourtant, je dus assister à la merveilleuse soirée donnée en mon honneur dans cet authentique palais du temps des doges où j'arrivais en gondole aux côtés de Sacha, avec Mama Olga et Raoul Lévy. Nous étions suivis par une horde de paparazzi en vaporetto qui ont bien failli nous faire couler corps et biens ! Cette profession gâche, abîme, détruit tout sur son passage. Ils sont les Attila du XXe siècle, les fléaux de Dieu et le cauchemar des stars.

Je regardais intensément ce vieux, très vieux palais plein de lézardes, de dorures, de peintures de maîtres sur les murs et sur les plafonds. Il y avait une immense table éclairée uniquement par des candélabres de vermeil et je pensais que nous faisions revivre peut-être pour la dernière fois les fastes du temps jadis, disparus à jamais dans une civilisation moderne, laide, triste où le luxe et la beauté n'avaient plus de place. Adieu Venise, adieu beauté méconnue qu'un public avide de photos viole, bafoue, salit, sans savoir, sans voir, sans en comprendre l'essentiel.

Venise me faisait penser à moi.
  • Présentation du film En cas de malheur avec Sacha Distel au Festival de Venise 1958.
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 206-207


Le Docteur Laënnec, qui devait m'accoucher, m'avait conseillé de marcher une heure par jour au bois de Boulogne avec mes chiens. Comment aurais-je pu aller faire ce footing indispensable alors que des dizaines de voitures remplies de photographes attendaient en bas de chez moi ?

Un jour, je décidai, perruque noire sur la tête, d'aller chez Dessange me refaire une beauté. Jacques me vit fin prête, alors que j'allais sortir accompagnée d'Alain qui conduirait la voiture :
« Où vas-tu ?
- Chez Dessange me faire une décoloration.
- Je te l'interdis !
- Je voudrais bien savoir en vertu de quoi ?
- Parce que je te l'interdis un point c'est tout !
- J'irai quand même ! »

La gifle partit avant que j'aie eu le temps de la prévoir. Ma tête alla cogner durement contre le placard et le fracassa, laissant une brèche dans la moulure ! La puissance du choc me mit K.-O. en quelques secondes et je tombai. Heureusement la perruque amortit un peu la violence de l'impact. Je sentais ma tempe battre très fort au rythme de mon cœur. Je restai longtemps à terre recroquevillée sur moi-même en pleurant. J'aurais voulu mourir. Je n'avais même plus le courage de me relever, la vie avait raison de moi. (...)
Alain m'attendit longtemps devant la porte, cerné par les photographes qui m'attendaient aussi. Ne voyant rien venir, il finit par remonter et me trouva prostrée en position de fœtus, la tempe bleue, en plein dépression. Mon rein était fragile et le poids du bébé appuyant dessus à la suite de ma chute déclencha le soir même une douleur insupportable ! Le docteur appelé d'urgence crut encore à une fausse couche puis diagnostiqua une crise de coliques néphrétiques. (...)

Depuis cette gifle mémorable, je regardais Jacques avec haine. J'attendais maintenant son départ pour l'armée, souhaitant qu'il y reste le plus longtemps possible et qu'il me foute la paix. Le placard fendu me rappelait sa violence, sa méchanceté, son autorité stupide. Je rêvais qu'il soit traité comme il m'avait traitée, sans indulgence.
  • Fin 1959, début 1960. Brigitte Bardot est enceinte et sa maison cernée par les journalistes. En 1996, Jacques Charrier et leur fils Nicolas lui intentent à la sortie de son livre de mémoires un procès pour violation de la vie privée, diffamation et injures pour les passages du livre les concernant. Brigitte Bardot et son éditeur sont condamnés en 1997 à leur verser 250 000 francs de dommages et intérêts mais sans retrait des passages incriminés[1].
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 246-247


C'est toujours plus difficile de défendre une courte participation, de se retrouver en compétition avec d'autres acteurs qui m'étaient totalement étrangers, que d'assumer un rôle sans rival qui peut être plus long, mais permet certaines faiblesses.
  • à propos du film de Michel Boisrond Les Amours célèbres (1961)
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 296


Delon m'agaçait au plus haut point. Il faut dire qu'à cette époque il était odieux, ne pensait qu'au bleu de ses yeux, qu'à sa petite gueule d'amour et jamais à sa partenaire. Je regardais derrière lui et trouvais les yeux violets, une tête d'homme superbe, un corps magnifique qui appartenaient à Pierre Massimi qui jouait le rôle de son écuyer. Comme Alain ne me regardait jamais dans les scènes d'amour, mais qu'il regardait le spot placé dans mon dos pour faire ressortir le bleu de ses yeux, je fis la même chose, déclarant ma flamme en regardant derrière Delon les yeux de Pierre Massimi qui me le rendait bien. Ce fut sublime!

Delon disant son amour à un projecteur, moi à son écuyer ! Et on s'étonne que le sketch fut mauvais !

Si, à la place on avait mis une lanterne, on aurait pu y croire aussi. Le cocktail Delon-Bardot s'avéra sans relief !
  • à propos du film de Michel Boisrond Les Amours célèbres (1961)
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 297


Je partis donc seule un soir glacial de 1962, avec mon sac Vuitton et trois pistolets d'abattage qui pesaient un âne mort, au rendez-vous que m'avait accordé Roger Frey. Avant de partir, j'avais longuement regardé une photo montrant un pauvre cheval baignant dans son sang, les pattes brisées, sur le quai de Marseille où, après avoir subi un voyage atroce depuis la Grèce, son état pitoyable ayant empêché les tueurs de l'emmener jusqu'à l'abattoir, on l'avait purement et simplement égorgé sur le quai.
Je pleurais sur cette photo, jurant à ce pauvre cheval que je passerais ma vie à essayer de le venger.
  • À la suite de son intervention en direct le 9 janvier 1962 dans l'émission Cinq Colonnes à la Une pour des conditions dignes d'abattage des animaux, Brigitte Bardot obtient un rendez-vous avec le ministre de l'Intérieur Roger Frey.
  • Mémoires - Initiales B.B., Brigitte Bardot, éd. Grasset, 1996  (ISBN 9782246526018), p. 316


Propos au Monde (2018-2024)

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Le dernier film que j’ai tourné s’appelait L’Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise. L’action se passait au Moyen Age, il y avait des cavalcades, des duels, des joutes sur la place d’un village. Et parmi les figurants, une vieille dame avec sa chèvre. J’allais les voir dès que j’avais une pause.
Mais la dame me dit un jour : « J’espère que le film sera terminé dimanche. C’est la communion de mon petit-fils, on fera un grand méchoui avec la chèvre. » J’ai été horrifiée ! Et j’ai immédiatement acheté la chèvre. Je suis rentrée avec elle dans mon hôtel 4 étoiles, elle a dormi dans ma chambre, et même dans mon lit avec ma petite chienne. Ce fut le déclic. Adieu le cinéma.
  • à propos du film de Nina Companeez tourné en 1973 dans le Sud Ouest de la France.
  • « Brigitte Bardot : « Sans les animaux, je me serais suicidée » », Annick Cojean, Le Monde, 20 janvier 2018 (lire en ligne)


Mon isolement, c’est un choix. C’est un luxe. Le silence. Être tranquille, avec seulement très peu de gens. Avoir la paix. Sans une foule déchaînée autour de soi. Sans être mise en vitrine. La solitude, telle que je l’assume, ça a toujours été mon rêve, et maintenant, je l’assume, mon rêve. Je suis ravie de ma condition actuelle.
  • Interview par téléphone du Monde, été 2024.
  • « Brigitte Bardot raconte sa vieillesse : « Mon isolement, c’est un choix. C’est un luxe. Et ça a toujours été mon rêve » », Charlotte Herzog, Le Monde, 28 septembre 2024 (lire en ligne)


Tribunes (1996-1997)

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Et voilà que mon pays, la France, ma patrie, ma terre, est de nouveau envahi, avec la bénédiction de nos gouvernants successifs, par une surpopulation étrangère, notamment musulmane, à laquelle nous faisons allégeance. De ce débordement islamique, nous devons subir à nos corps défendants toutes les traditions.
  • Tribune « Mon cri de colère » publiée dans Le Figaro du 26 avril 1996. Condamnation à 10 000 francs d'amende pour incitation à la haine raciale[2].
  • « Brigitte Bardot, icône mondiale du cinéma et grande amoureuse des animaux, est morte », Franck Nouchi, Le Monde, 28 décembre 2025 (lire en ligne)


On égorge femmes et enfants, nos moines, nos fonctionnaires, nos touristes et nos moutons, on nous égorgera un jour, et nous l’aurons bien mérité. La France musulmane, une Marianne maghrébine ? Pourquoi pas, au point où on en est ?
  • Lettre ouverte dans le quotidien Présent, 17 avril 1997. Condamnation à 20 000 francs d'amende pour provocation à la haine et à la discrimination raciale[3].
  • « Brigitte Bardot, trente ans de sympathie pour l’extrême droite », Clément Guillou, Le Monde, 28 décembre 2025 (lire en ligne)


Un cri dans le silence (2003)

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Certains homosexuels ont toujours eu un goût et un talent plus subtil, une classe, une envergure, une intelligence, un esprit, un esthétisme qui les différenciaient du commun des mortels jusqu’à ce que tout ça dégénère en lopettes de bas étage, travelos de tous poils, phénomènes de foire, tristement stimulés dans cette décadence par la levée d'interdits qui endiguaient les débordements extrêmes. Et le pacs n'a rien arrangé ! Gays, gays, pacsons-nous ! Dans ce déclin sont apparus les pédophiles.
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 20


Alors que chez les animaux, la race atteint des sommets de vigilance extrême, les bâtards étant considérés comme des résidus, bons à laisser pourrir dans les fourrières, ou à crever sans compassion d'aucune sorte, nous voilà réduits à tirer une fierté politiquement correcte à nous mélanger, à brasser nos gènes, à faire allégeance de nos souches afin de laisser croiser à jamais nos descendances par des prédominances laïques ou religieuses fanatiquement issues de nos antagonismes les plus viscéraux. C'est extrêmement dommage.
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 103


On n’a plus le droit d’être scandalisé quand des clandestins ou des gueux profanent et prennent d’assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines, chiant derrière l’autel, pissant contre les colonnes, étalant leurs odeurs nauséabondes sous les voûtes sacrées des chœurs.
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 17


Je suis contre l'islamisation de la France ! Cette allégeance obligatoire, cette soumission forcée me dégoûtent [...] Nos aïeux, les anciens, nos grands-pères, nos pères, ont donné leur vie depuis des siècles pour chasser les envahisseurs successifs.
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 25


Certains Français moyens sont gras, flasques, bedonnants, bouffis, rougeauds, chauves, affreux ! Hommes et femmes n'ont plus forme humaine, ils se laissent aller, ne font rien pour rester présentables. Sans vouloir а tout prix que "tout le monde y soit beau et gentil" , il y a un minimum de dignité а respecter. Quand on voit les micros-trottoirs, c'est un défilé de têtes de massacre, de caricatures humaines, épouvantails, mochetés de toutes tailles, de toutes races, de toutes classes. Devenus symboliquement l'image type du franchouillard а l'étranger. Etalons d'une race décadente, déformée par l'alcoolisme et la méga bouffe, qui reproduit ses tares sans scrupules, transmettant а sa descendance le pire d'eux-mêmes. Du coup, le nombre d'enfants anormaux ne cesse d'augmenter. On ne compte plus les émissions qui tentent de faire cracher au bassinet les contribuables déjà saignés а blanc pour venir en aide а tous ces pauvres difformes, infirmes, paralysés, incapables de parler, ni de se mouvoir, dépendant а vie d'une société déjà précarisée par le nombre surabondant des sangsues qui la rendent exsangue. Les parents boivent, les enfants trinquent ! Toute la société actuelle trinque !
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 14


C'est triste ! Les priorités sont accordées aux immigrés, aux sans-papiers, aux clandestins pour lesquels les gouvernements débloquent des sommes considérables, les Français, qui sont en grande détresse, ne perçoivent plus que les reliefs, que les restes. Sans parler du scandale que représente l'aide aux chômeurs ! J'ai connu des dizaines de ces chômeurs « professionnels » qui n'acceptent que du travail au noir, et encore en posant leurs conditions, se faisant grassement entretenir а ne rien faire, aux frais du contribuable.
  • Un cri dans le silence, Brigitte Bardot, éd. Éditions du Rocher, 2003  (ISBN 978-2-268-04725-6), p. 22


Citations au sujet de Brigitte Bardot

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Festival de Cannes, 1956

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Brigitte Bardot n’est alors qu’une starlette au bikini minuscule et aux décolletés immenses. Elle a déjà tourné dans seize films – davantage des apparitions que des rôles. Mais elle est une femme aux pieds nus, particularisme qu’elle porte comme d’autres arborent leur ville de naissance ou leurs quartiers de noblesse. C’est pieds nus qu’elle arrive dans l’une des fêtes cannoises. À l’époque du cha-cha-cha, elle danse seule ou avec n’importe qui, « irritante pour les femmes, excitante pour les hommes », se plaît-elle à dire.
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (1/6) : Brigitte devient Bardot dans « Et Dieu... créa la femme » », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 8 août 2021 (lire en ligne)


Royal Film Performance, Londres 1956

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Il y avait une fille plutôt petite, à l’air timide, avec de longs cheveux ramenés sur la tête ; comme elle se tenait derrière moi, j’ai pu saisir son nom.
  • Arthur Miller, le mari de Marilyn Monroe, à propos de Brigitte Bardot croisée le 29 octobre 1956 à la Royal Film Performance, le gala annuel de Londres où des personnalités du cinéma sont présentées à la reine.
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (5/6) : Brigitte Bardot : Avec Godard, l’actrice dans la peau d’une autre », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 12 août 2021 (lire en ligne)


États-Unis, 1957

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Brigitte Bardot représente moins une fille qu’une excitante attitude métaphysique. Elle symbolise la rébellion de l’éternel féminin qui découvre que la vie est malheureusement parfois triste et fréquemment futile. Depuis la statue de la Liberté, qui domine New York, aucune Française n’a projeté un tel faisceau de lumière sur les États-Unis.
  • Dossier spécial de Life Magazine 18 novembre 1957, p.83. pour la sortie aux États-Unis du film Et Dieu… créa la femme.
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (2/6) : Brigitte Bardot, l’explosion d’un phénomène mondial », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 9 août 2021 (lire en ligne)


Jean-Marie Périer, 1960

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Elle se dirige vers la forêt pour marcher paisiblement. Je la suis. Elle ne me voit pas. Derrière son dos, elle surprend ma respiration. Tout à coup, elle se retourne, en larmes. Je suis saisi par son visage, j’appuie vite sur le déclencheur, je m’excuse auprès d’elle et je pars en courant.
  • En 1960, le jeune photographe de 20 ans reçoit pour mission de Paris Match de photographier Brigitte Bardot en larmes parce que les clichés de Bardot triste se vendent mieux. Il la traque jour et nuit pendant 6 semaines devant son domicile à Paris mais sans succès. Il se rend ensuite à Louveciennes, devant le domicile des parents de la vedette.
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (4/6) : Brigitte Bardot, une vie confisquée », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 11 août 2021 (lire en ligne)


Jeanne Moreau, 1965

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La voir marcher, c’est comme écouter de la grande musique.
  • Jeanne Moreau, à propos du tournage de Viva Maria de Louis Malle (1965).
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (1/6) : Brigitte devient Bardot dans « Et Dieu... créa la femme » », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 8 août 2021 (lire en ligne)


Général de Gaulle, 1967

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Cette jeune personne est dotée d’une simplicité du meilleur aloi.
  • De Gaulle à propos de sa rencontre avec Brigitte Bardot le 7 décembre 1967, à la soirée des Arts et lettres. Brigitte Bardot le salue d'un : « Bonsoir, général » auquel le président de la République, au vu de sa tenue (elle est la première femme à entrer à l’Elysée en pantalon pour une réception officielle et porte une veste à brandebourg dans le style Sergeant Pepper’s de l'album récent des Beatles), lui répond : « C’est le cas de le dire, madame. ».
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (6/6) : Brigitte Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 13 août 2021 (lire en ligne)


Jane Birkin, 1973

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J’ai compris à quel point il était difficile de vieillir. Bardot était magnifique mais il y avait le regard des autres femmes, cruellement posé sur elle. Je me souviens d’une scène, elle pleurait avant de tourner, Vadim avait sorti des mots blessants à son égard. Les gens la regardaient sans la moindre compassion. Je sentais un besoin chez elle de ne pas être sur le plateau. Se rendait-elle seulement compte que ce qu’on faisait dans ce film n’était pas terrible ?
  • Jane Birkin à propos du tournage du film Don Juan 73, de Roger Vadim.
  • « « Brigitte Bardot, en toute liberté » (6/6) : Brigitte Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux », Samuel Blumenfeld, Le Monde, 13 août 2021 (lire en ligne)


Citations de ses chansons

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La Madrague, 1963

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Sur la plage abandonnée
Coquillages et crustacés
Qui l'eût cru! Déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons

  • La Madrague, Jean-Max Rivière (paroles), Gérard Bourgeois (musique), Brigitte Bardot, Claude Bolling Et Son Orchestre, album Brigitte Bardot (1963 chez Warner Chappell Music France).


Harley Davidson, 1967

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Je n'ai besoin de personne en Harley Davidson
Je ne reconnais plus personne en Harley Davidson
Et si je meurs demain
C'est que tel était mon destin
Je tiens bien moins à la vie qu'à mon terrible engin

Quand je sens en chemin
Les trépidations de ma machine
Il me monte des désirs dans le creux de mes reins

  • Harley Davidson, Serge Gainsbourg (paroles, musique), Michel Colombier (arrangement), Michel Colombier, album Harley Davidson (décembre 1967 chez AZ).


Nue au soleil, 1970

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On ne peut pas
Comme ça se promener dans la rue
On ne peut pas
Même si l'on voulait vivre nu
Et pourtant sans être impudique au fond
J'avoue franchement
Que c'est grisant
Nue au soleil
Complètement
Nue au soleil

  • Nue au soleil, Jean Schmitt (paroles), Jean Fredenucci (musique), Brigitte Bardot, album Nue au soleil (1970 chez Warner Chappell Music France).


Citations de chansons au sujet de Brigitte Bardot

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Dario Moreno, Brigitte Bardot, 1961

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Brigitte Bardot Bardot
Brigitte béjo béjo
Si belle et si mignonne
Que j'aimerais te croquer

Brigitte Bardot Bardot
Brigitte béjo béjo
De toutes les belles pinguinettes
C'est bien toi la plus chouette

  • Brigitte Bardot, A. Salvet, L. Morisse (paroles), Miguel Gustavo (musique), Dario Moreno, album Roméo (1961 chez Fontana - Philips).


Claude Nougaro, Le Cinéma, 1962

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Sur l'écran noir de mes nuits blanches,
Moi je me fais du cinéma,
Sans pognon et sans caméra.
Bardot peut partir en vacances,
Ma vedette c'est toujours toi.

  • Le Cinéma, Claude Nougaro (paroles), Michel Legrand (musique), Claude Nougaro, album Le Cinéma (1962 chez Philips).


Bob Dylan, I Shall Be Free, 1962-1964

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Well, my telephone rang it would not stop

It's President Kennedy callin' me up
He said, My friend, Bob, what do we need to make the country grow?
I said my friend, John, Brigitte Bardot
Anita Ekberg
Sophia Loren

Country'll grow

« Eh bien, mon téléphone a sonné, ça ne s'arrêterait pas

C'est le président Kennedy qui m'appelle
Il a dit : Mon ami Bob, de quoi avons-nous besoin pour faire croître le pays ?
J'ai dit mon ami John, Brigitte Bardot
Anita Ekberg
Sophie Loren

Le pays grandira. »


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