Andrew Coburn

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Andrew Coburn.

Andrew Coburn, né le 1er mai 1932 à Exeter dans le New Hampshire, est un écrivain américain de roman policier.

Toutes peines confondues, 1985[modifier]

Un homme patient évite les erreurs.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 53


Les règles dépendent de l'enjeu.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 57


Il y a trente-six façons de faire son boulot. La meilleure c'est simplement d'avoir l'air occupé.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 130


Sans une femme, il nous manque quelque chose.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 131


Fais confiance à ton instinct, jamais à la chance.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 148


Il n'y a pas un homme politique vivant qui n'ait de la merde sur la conscience.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 197


Personne n'appartient à un autre. On ne s'appartient qu'à soi-même.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 237


Les rumeurs sont comme des rats, il est impossible de s'en débarrasser.
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 243


La mort est notre ultime revanche sur ceux qui nous aiment et nous trahissent !
  • Toutes peines confondues, Andrew Coburn (trad. Pierre Reynolds), éd. Rivages/noir, 1992, p. 328


Sans retour, 1992[modifier]

Le bonheur n'a d'autre refuge que dans la tristesse.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 20


Si on pouvait commettre un meurtre par la seule force de sa volonté, les gens tomberaient comme des mouches aux quatre coins du globe, lequel serait dépeuplé en moins d'un an.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 84


Le temps apaise le chagrin, l'éparpille à tous vents, mais il laisse toujours derrière lui des graines irréductibles. Telle est la condition humaine. Ces graines, nous les emportons avec nous dans la tombe.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 101


Tout ce qu'on peut affirmer avec certitude sur un être humain, c'est qu'il est né, qu'il a vécu un certain temps, puis qu'il est mort. En dehors de ça, tout est sujet à discussion.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 104


Si seulement on pouvait vider son esprit aussi facilement que ses intestins !
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 170


Rien n'est plus profond et plus sinistre que la solitude.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 202


Le bonheur n'est jamais pour maintenant.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 207


Rien n'est réel.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 247


Rien ne se passe comme on voudrait.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 281


Si vous regardez vraiment au fond des choses, dans quelque domaine que ce soit, vous ne trouverez jamais qu'une bonne plaisanterie.
  • Sans retour, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2002, p. 399


Des voix dans les ténèbres, 1994[modifier]

Une personne saisie à l'improviste ne peut jamais savoir ce que trahit son visage.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 60


Nous avons tous une part de duplicité.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 71


Aucune bonne action ne demeure impunie.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 76


L'acte sexuel n'est qu'une illusion d'intimité. On ne peut pas véritablement pénétrer une autre personne.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 77


Le courage est généralement téméraire. La lâcheté est calculée.
  • Des voix dans le ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 160


Il y a des risques dans tout.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 232


Le temps se contracte à mesure qu'on prend de l'âge.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 257


Les seules certitudes sont la mort, les impôts et le rhume des foins au mois d'août.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 263


Aujourd'hui déforme hier, et demain donnera à aujourd'hui une tournure différente.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 332


Les putains sont des fontaines dans lesquelles les hommes jettent des pièces de monnaie en faisant un vœu.
  • Des voix dans le ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 369


L'idiot existe en chacun de nous.
  • Des voix dans les ténèbres, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages/noir, 2006, p. 384


La Voix du sang , 1997[modifier]

La folie, c'est quand l'esprit cherche à nous avaler.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 98


Sans rêves, l'homme ne verrait jamais l'autre face de lui-même.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 131


Nous sommes comme les livres. Les livres ne peuvent pas se lire eux-mêmes.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 132


L'homme peut souffrir de solitude même s'il est douillettement installé dans son cocon familial ; c'est une condition qui lui est inhérente dès l'instant où il quitte le ventre maternel.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 149


La vie nous pousse dans la direction que nous sommes destinés à prendre, que ce soit contre le vent ou avec son aide.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 150


Le pardon est un bien grand mot.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 198


De toute façon, la vie n'est pas si géniale que ça. On fait de son mieux, tout ça pour terminer à poil sur une table d'autopsie.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 212


Le passé est tout ce que nous avons.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 217


Une femme, c'est la colonne vertébrale d'un homme.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 256


Car le ciel n'a pas de plafond, le sol aucune signification.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 294


Nous sommes les produits de notre imagination.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 316


Je considère qu'il doit y avoir un ailleurs, parce que s'il y a un ici, il y a forcément un . Tout a une double face.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 327


Tout passe. Les catastrophes s'éloignent. Les cimetière ouvrent et ferment chaque jour.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 388


La mort est un terrible bouleversement. La vie fait tout pour l'annihiler.
  • La Voix du sang, Andrew Coburn (trad. Gérard de Chergé), éd. Rivages noir, 2014, p. 450