Alexandre Koyré

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Alexandre Koyré 
philosophe français d'origine russe qui a renouvelé l'étude de Hegel en France
Date de naissance29 août 1892
Taganrog
Date de mort28 avril 1964
Paris
Lieu de sépulture
  • cimetière du Père-Lachaise
Pays de nationalité
Scolarité
  • Collège de France
  • université de Paris
  • université de Göttingen
Occupation
  • philosophe
  • historien des sciences
  • professeur d'université
Employeur
  • université de Princeton
  • université de Paris
Membre de
  • Académie américaine des arts et des sciences
  • Académie internationale d’histoire des sciences
Distinction reçue
  • médaille George Sarton (1961)
Autorité
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Alexandre Koyré (né le 28 août 1892 à Taganrog, Russie, mort en 1964 à Paris), est un philosophe et historien des sciences français d’origine russe.

Des Révolutions des Orbes Célestes (1934)[modifier]

Il semble s'être attaché à l'astronome Albert de Brudzewo qui, en 1482, avait écrit pour ses élèves un commentaire des Theoricœ novae planetarum de Peurbach[1] et qui, depuis 1490, y enseignait la philosophie, c'est-à-dire, y commentait Aristote[2].
  • Des Révolutions des Orbes Célestes (1543), Nicolas Copernic (trad. Alexandre Koyré), éd. Librairie Félix Alcan, 1934, partie Introduction, p. 5-6


En effet, lorsque l'on voit l'image schématique du système du monde copernicien on est frappé par sa simplicité et sa beauté esthétique. Une impression trompeuse cependant : le nombre des cycles n'était pas aussi grand dans l’astronomie ptoléméenne que le dit Copernic. Ils ne manquaient d'ailleurs pas dans la sienne. En fait, il en garde trente-quatre[3]. Six mouvements, voilà tout ce que l'on gagne. Ceux qui pensèrent que cela ne valait pas le coup n'étaient vraiment pas tellement à blâmer.
  • Des Révolutions des Orbes Célestes (1543), Nicolas Copernic (trad. Alexandre Koyré), éd. Librairie Félix Alcan, 1934, partie Introduction, p. 18-19


Notes et références[modifier]

  1. Commentariolum super theorisas novas planetarum Georgii Peurbachii per Mag. Albertum de Brudzewo, Mediolanum, 1495. Réédité par M. L- A. Birhenmajer, Cracovie, 1900.
  2. A. de Brudzewo ne faisant plus de cours publics d'astronomie, on admet qu'il aurait donné à Copernic des leçons particulières. Quoi qu'il en soit, si Copernic a pu apprendre chez A. de Brudzewo le métier d'astronome, ce n'est pas lui qui lui a donné l'idée de l'astronomie nouvelle.
  3. Sept pour Mercure, cinq pour Vénus, trois pour la terre, cinq pour Mars, cinq pour Jupiter, cinq pour Saturne et quatre pour la lune.

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