Aimargues

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Aimargues est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon. Elle fait partie de la Petite Camargue.

Un cheval camarguais à Aimargues.

Frédéric Béchard, Les Existences déclassées, 1860[modifier]

Le 16 avril 1826, les salons du marquis d'Aimargues, qui mariait sa fille unique au jeune baron de Sourdeville, s'ouvraient à l'aristocratie des deux faubourgs.
  • Les Existences déclassées. Un voyage en zig-zag autour du monde. La princesse Ruolz. Un chapitre de l'histoire des naufrages. Le pays d'anomalie. Le club des habits rapés, Frédéric Béchard, éd. A. Bourdilliat, 1860, p. 181


Henri de Bornier, A M. Lempereur, curé d'Aimargues, 1863[modifier]

Noble église d’Aimargue, humble, tremblante et noire,
Que saint Louis dota d’un emblème si fier,
Et qui portes encor, comme un titre de gloire,
Une croix flottant sur la mer.
  • A M. Lempereur, curé d'Aimargues, Henri de Bornier, éd. P.-A. Bourdier, 1863, p. 8


Joseph d'Arbaud, La Bête du Vaccarès, 1926[modifier]

Plusieurs fois, par l’ordre du Père, nous dûmes mener de nos taureaux dans les villages, pour les faire courir sur les places dans des enceintes de chars rustiques, à l’occasion des réjouissances. Ainsi fîmes-nous à Aimargues, au Cailar et à Gallargues-le-Montueux.
  • La Bête du Vaccarès, Joseph d'Arbaud, éd. Grasset, 1926, p. 27


Jean Gomès, Oui, à la majorité, 1944[modifier]

Se sentant en famille, il ne craignait plus ces accents parisiens, dont il se serait tant moqué à Aimargues, au café du Cours.
  • Oui, à la majorité, Jean Gomès, éd. Éditions littéraires de Monaco, 1944, p. 308


Joseph Peyré, L'Étang Réal, 1949[modifier]

« Vous êtes sans doute le médecin de la comtesse d'Aimargues. Où croyez-vous donc qu'elle veuille en venir, vous qui la voyez ? » me demandait-on à Marseille ou à Arles, lorsqu'il m'arrivait encore, de loin en loin, de quitter mon désert pour les besoins de ma profession.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 17


Pour appeler encore comtesse d'Aimargues la maîtresse de la Martelière et des bords de l'Etang Réal, il fallait bien être un étranger de Marseille ou d'Arles, ou le curé des Saintes, ou le notaire, ou quelque manadier bourgeois ou hobereau de l'autre bord du Vaccarès.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 17


La Dame — j'allais écrire l'ancienne comtesse d'Aimargues, tellement sa vie seigneuriale sur l'autre bord du Vaccarès semblait défunte — avait l'air plus dénuée qu'une errante.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. ...


Avant de devenir maîtresse de la Martelière, et de son domaine mi-ruiné, la comtesse d'Aimargues, de Mornès, et autres lieux-dits de Camargue, avait mené deux vies
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 35


Pour la gagner aux rites de la nouvelle tradition, il avait fallu ses fiançailles avec le déjà mûr comte d'Aimargues, mainteneur de la Nation Gardiane, et son passage après la messe de leurs noces sous la voûte de tridents des trois cents gardians à cheval rameutés pour leurs épousailles.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 36


Temps royal que celui où la nouvelle châtelaine d'Aimargues tenait ses cours de son poésie sous son costume d'Arles [...].
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 35-36


[...] Le Bison, encore vivant au temps de ce récit, et retiré sur les bords de l'Etang Réal, avait porté très haut le nom de la manade d'Aimargues, et sa devise blanc et noir.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 36


Les préférences de la châtelaine d'Aimargues allaient encore aux jeux équestres, aux ferrades, et aux grandes battues au sanglier.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 36


Elle avait renoncé à la vie mondaine, et quitté le château d'Aimargues pour se retirer sur les bords de l'Etang Réal, la part la plus ingrate de ses terres.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 37


La Tour Noire était une ancienne terre des Aimargues, et la Dame avait connu l'héritière tout enfant.
  • L'Étang Réal, Joseph Peyré, éd. Fayard, 1949, p. 189


Gaston Baissette, Le soleil de Maguelone, 1964[modifier]

A onze heures Aygelin arrive bride abattue : les taureaux regroupés à Aimargues s'étaient échappés à Saint-Just !
  • Le soleil de Maguelone, Gaston Baissette, éd. Julliard, 1964, p. 181


Jeanne Galzy, La Cavalière, 1974[modifier]

Après Aimargues, elle entrait dans son pays. Le vent vivait.
  • La Cavalière, Jeanne Galzy, éd. Gallimard, 1974, p. 172


Max Olivier-Lacamp, Les Chemins de Montvézy, 1981[modifier]

Si seulement, songeait-il, la propriété de la cousine était à Aimargues, à Lunel ou à Vauvert, même à Saint-Laurent-d'Aigouze, elle produirait autant mais au moins nous serions presque en Camargue, avec les taureaux et les chevaux.
  • Les Chemins de Montvézy, Max Olivier-Lacamp, éd. Grasset, 1981, p. 82


Germain Encontre, Du protestantisme au socialisme : un quarante-huitard occitan, 1982[modifier]

Un pays de noblesse et de misère, Aimargues.
  • Du protestantisme au socialisme : un quarante-huitard occitan. Écrits et pamphlets de Pierre-Germain Encontre, Germain Encontre, éd. Privat, 1982, p. 108


Raoul Bonfort, Arc-en-ciel, 1995[modifier]

Pendant longtemps la politique
A divisé les Aimarguois ;
Des échauffourées dramatiques
Ont souvent eu lieu autrefois.


Nombreux étaient les anarchistes
- Les libres penseurs convaincus –
avec les désuets monarchistes
ils s’foutaient des coups d’pieds au cul.


Des estivants, eux, ils s’en foutent
Les Octobristes aimarguois,
Ils veulent s’amuser sans doute
Entre amis et parler patois.


En bon Gallarguois de naissance
Je dois vous dir’ sans parti pris,
« Août, octobre, pas d’importance,
votre fête est la plus jolie ! »

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