Afrika Bambaataa

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Africa Bambaataa, 1998.

Citations[modifier]

Citations rapportées[modifier]

Les forces de police ont formé un groupe intitulé les Purple Mothers avec des ex-Marines. C’était une espèce de faux gang secret qui faisait des rondes pour agresser et assassiner les gens. Et dans la rue ça se disait que quiconque attrapait ces mecs devait leur faire la fête, ou sinon c’est vous [qui] en preniez pour votre grade.
  • Can't stop, won't stop : une histoire de la génération hip-hop, Jeff Chang, éd. Éditions Allia, 2006, p. 87


Il fallait qu’on trouve quelque chose pour rétablir l’ordre. Alors je me suis mis à réfléchir, et tout m’est revenu, toutes les leçons que j’avais comprises, les expériences que j’avais vécues. J’ai commencé à me poser pour écrire sérieusement des trucs que j’avais en tête. D’autres personnes se sont mises à dire : "Mais moi aussi, je pense ça." Et à partir de là j’ai commencé à emprunter des idées à tout le monde pour inventer nos propres leçons. Et ça a commencé à prendre, et les gens se sont mis à se contrôler d’avantage.
  • Can't stop, won't stop : une histoire de la génération hip-hop, Jeff Chang, éd. Éditions Allia, 2006, p. 140


Citations sur[modifier]


Au moment où l’époque des gangs s’estompait, Bambaataa vit le futur avant tout le monde. Chaque cité avait son propre gang, transformant parfois les deux blocs qui les séparaient en un no man’s land. Mais lui était près à emmener les gens de l’autres cotés des frontières qu’ils ne savaient pas pouvoir traverser, dans des cités qu’ils ne savaient pas pouvoir fréquenter. Bambaataa - il leur disait que son nom signifiait "leader affectueux" en Zulu - les conduisait là où ils ne se savaient pas prêts à aller.
  • Can't stop, won't stop : une histoire de la génération hip-hop, Jeff Chang, éd. Éditions Allia, 2006, p. 119


Des trois rois, la trinité de la musique hip-hop - DJ Kool Herc, Grandmaster Flash et Afrika Bambaataa - le plus énigmatique est Bambaataa Kahim Aasim.
Ce n’est pas parce qu’il est solitaire. En fait, contrairement à Herc et Flash, il ne s’est jamais dérobé à l’œil du public. À travers sa prolifique carrière discographique et sa gestion, aujourd’hui encore, de l’organisation Universal Zulu Nation, Bambaataa a vécu sa vie de façon très généreuse. Il parcourt régulièrement le monde, se donnant sans compter aux fans, aux journalistes, membres de la Zulu Nation et passionnés de hip-hop de partout. Et pourtant, il demeure foncièrement une énigme. Il y a des choses que tout le monde semble savoir au sujet de Bambaataa, et d’autres que tout le monde semble ignorer.
  • Can't stop, won't stop : une histoire de la génération hip-hop, Jeff Chang, éd. Éditions Allia, 2006, p. 120


Bambaataa, militant du funk, trouve qu’il y a trop de morts autour de lui, son ami Soulski s’est fait tuer dans une fusillade. Il quitte son gang des Black Spades et invente la Zulu Nation, s’inspirant d’un film célèbre de 1964, Zulu, la résistance héroïque d’un royaume noir submergé par l’armée britannique. Il veut mettre fin à la violence inouïe des Blacks qui se tuent entre eux et engage une pacification par la musique, le hip-hop.
  • Hip hop : du Bronx aux rues arabes, Bernard Zekri, éd. Snoeck, 2015, chap. Le hip hop, du Bronx à Manhattan, p. 12


Voir aussi[modifier]

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