Évangile selon Marc

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L’Évangile selon Marc est le second évangile canonique. La tradition l’attribue à Marc qui l’aurait écrit au Ier siècle.

Citations[modifier]

Jean avait un vêtement de poil de chameau et une ceinture de cuir autour des reins ; il mangeait des sauterelles et du miel sauvage. Il prêchait, disant : "Il vient après moi, celui qui est plus puissant que moi."

  • (fr) Les quatre évangiles, Olivier Clément (trad. Hugues Oltramare), éd. Gallimard, 1998  (ISBN 2-07-040098-0), p. 136


Jésus leur dit : Venez, suivez-moi, et je vous ferai pêcheur d'hommes.

  • (fr) Les quatre évangiles, Olivier Clément (trad. Hugues Oltramare), éd. Gallimard, 1998  (ISBN 2-07-040098-0), p. 136


On était frappé de l'enseignement de Jésus, car il enseignait avec autorité et non comme les scribes.

  • (fr) Les quatre évangiles, Olivier Clément (trad. Hugues Oltramare), éd. Gallimard, 1998  (ISBN 2-07-040098-0), p. 137


Il en désigna douze pour être avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les démons : ce furent Simon, à qui il donna le nom de Pierre, Jacques fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanerges, c'est-à-dire, fils du tonnerre, André, Philippe, Barthélemi, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le zélateur, et Judas Iscariote, qui le livra.

  • (fr) Les quatre évangiles, Olivier Clément (trad. Hugues Oltramare), éd. Gallimard, 1998  (ISBN 2-07-040098-0), p. 142


Il est plus aisé qu'un chameau passe par le trou d'un aiguille, qu'il ne l'est à un riche d'entrer au royaume de Dieu.

  • (fr) Les quatre évangiles, Olivier Clément (trad. Hugues Oltramare), éd. Gallimard, 1998  (ISBN 2-07-040098-0), p. 166


[…] il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour.


Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.


[…] ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus.
Quelques-uns exprimèrent entre eux leur indignation : À quoi bon perdre ce parfum ?
On aurait pu le vendre plus de trois cents deniers, et les donner aux pauvres. Et ils s’irritaient contre cette femme.
Mais Jésus dit : Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine ? Elle a fait une bonne action à mon égard ;
car vous avez toujours les pauvres avec vous, et vous pouvez leur faire du bien quand vous voulez, mais vous ne m’avez pas toujours.


Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.


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