X-Files : Aux frontières du réel

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X-Files : Aux frontières du réel (The X-Files) est une série télévisée américaine en 200 épisodes de 43 minutes et un épisode de 90 minutes, créée par Chris Carter.

Sommaire

Saison 1[modifier]

[1.01] Nous ne sommes pas seuls (X-Files : Pilot)[modifier]

Mulder : Désolé, il n'y a personne à part le plus-mal aimé des agents du FBI.

  • (en) Mulder : Sorry, nobody down here but the FBI's most unwanted.
  • David Duchovny, The X-Files, saison 1, Nous ne sommes pas seuls, écrit par Chris Carter.


Mulder : Quand la science conventionnelle ne vous apporte aucune réponse, est-ce qu'on ne doit pas en fin de compte introduire le fantastique dans le champ des plausibilités ?
Scully : Cette fille est morte de quelque chose, bien sûr. Si c'est un décès naturel, il est plausible que quelque chose ait échappé à l'examen post-mortem. Si c'est un meurtre, il est plausible que l'enquête ait fait preuve de négligence. Moi, ce que je trouve fantastique, c'est que certains croient qu'il existe des réponses en dehors du domaine des sciences. Toutes les réponses sont ici, il suffit de savoir où regarder.

  • David Duchovny, Gillian Anderson, The X-Files, saison 1, Nous ne sommes pas seuls, écrit par Chris Carter.


[1.02] Gorge Profonde (Deep Throat)[modifier]

Mulder : Hé bien, je dirais qu'on a là un dossier qui sent le paranormal.

  • (en) Mulder : Let's just say this case has a... distinct smell to it. A certain... paranormal bouquet.
  • David Duchovny, The X-Files, saison 1, Gorge Profonde, écrit par Chris Carter.


Mulder : C'est donc vrai, ils sont ici.
Gorge Profonde : Monsieur Mulder, ils sont parmi nous depuis la nuit des temps.

  • David Duchovny, Jerry Hardin, The X-Files, saison 1, Gorge Profonde, écrit par Chris Carter.


[1.03] Compressions (Squeeze)[modifier]

Tom Colton : Alors, Mulder, votre avis ? Est-ce que c'est le travail des petits hommes verts ?
Mulder : Gris.
Tom Colton : Excusez-moi ?
Mulder : Gris. Vous avez dit hommes verts. En réalité, la réticuline leur donne une coloration grise. Ils sont connus pour pratiquer des ablations de foie sur les êtres humains, ceci en raison de la diminution de fer de notre galaxie.
Tom Colton : Vous n'êtes pas sérieux, là !
Mulder : Savez-vous que ce sont les cellules de foie qui colorent les réseaux de réticuline ?

  • Donal Logue et David Duchovny, The X-Files, saison 1, Compressions, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[1.04] L'Enlèvement (Conduit)[modifier]

Thérapeute : Vous avez peur ?
Mulder : Je devrais mais je sais que je n'ai pas peur.
Thérapeute : Vous savez pourquoi ?
Mulder : À cause de la voix.
Thérapeute : La voix ?
Mulder : La voix dans ma tête.
Thérapeute : Qu'est-ce qu'elle vous dit ?
Mulder : De ne pas avoir peur. Elle me dit qu'il ne lui arrivera aucun mal. Et qu'un jour, elle reviendra.
Thérapeute : Vous croyez ce que vous dit cette voix ?
Mulder : Je veux y croire.

  • La réplique donne une explication à une phrase récurrente de la série : « I want to believe » (« je veux y croire »).
  • David Duchovny, The X-Files, saison 1, L'Enlèvement, écrit par Howard Gordon et Alex Gansa.


(1.08] Projet Arctique (Ice)[modifier]

Mulder (alors qu'il se déshabille avec deux autres hommes pour un examen médical) : Avant que chacun de nous passe en jugement, je vous rappelle à tous que nous sommes dans l'Arctique.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 1, Projet Arctique, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[1.13] Le Message (Beyond the Sea)[modifier]

Scully (à Mulder) : La dernière fois que je t'ai vue aussi absorbé, tu lisais une revue vidéo pour adultes.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 1, Le Message, écrit par Glen Morgan et James Wong.


Scully : Est-ce que Boggs a avoué ?
Mulder : Non, j'ai passé cinq heures en duplex avec l'au-delà. Après trois heures, je lui ai demandé d'invoquer les mânes de Jimi Hendrix pour qu'il vienne nous donner un petit concert gratuit. Tu sas que ce gaillard qui est mort depuis vingt ans a toujours autant la pêche !

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 1, Le Message, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[1.17] Entité Biologique Extraterrestre (E.B.E.)[modifier]

Richard Langly : Les OVNI à l'origine du syndrome du Golfe ! Elle est bonne, celle-là !
John Fitzgerald Byers : C'est pour ça qu'on vous aime Mulder, vos idées sont encore plus farfelues que les nôtres.

  • Dean Haglund et Bruce Harwood, The X-Files, saison 1, Entité Biologique Extraterrestre, écrit par Glen Morgan et James Wong.


Scully : La vérité est ailleurs... Mais les mensonges aussi.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 1, Entité Biologique Extraterrestre, écrit par Glen Morgan et James Wong.


Gorge Profonde : Un mensonge, monsieur Mulder, est plus convaincant lorsqu'il est présenté entre deux vérités.

  • Jerry Hardin, The X-Files, saison 1, Entité Biologique Extraterrestre, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[1.18] L'Église des miracles (Miracle Man)[modifier]

Shérif Maurice Daniels : 99% des humains sont de pauvres fous, et le 1% qui reste est en grand danger de contagion.

  • R.D. Call, The X-Files, saison 1, L’Église des miracles, écrit par Chris Carter et Howard Gordon.


[1.24] Les Hybrides (The Erlenmeyer Flask)[modifier]

Gorge Profonde : Ne faites confiance à personne.

  • (en) Trust no one.
  • Jerry Hardin, The X-Files, saison 1, Les Hybrides, écrit par Chris Carter.


Saison 2[modifier]

[2.03] Mauvais Sang (Blood)[modifier]

Mulder : Il doit faire partie de ces gens qui pensent qu'Elvis est mort.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 2, Mauvais Sang, écrit par Darin Morgan.


Mulder : La peur est le plus ancien instrument du pouvoir. Si tu es distrait par la peur de ceux qui t'entourent, ça t'empêche de voir les actions de ceux qui te dominent.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 2, Mauvais Sang, écrit par Darin Morgan.


[2.08] Coma (One Breathe)[modifier]

L'homme à la cigarette : Vous ne me faites pas peur, Mulder. J'ai vu mourir des présidents.

  • (en) Cigarette-smoking Man : Don't try to threaten me, Mulder. I've watched presidents die.
  • William B. Davis, The X-Files, saison 2, Coma, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[2.11] Excelsis Dei (Excelsis Dei)[modifier]

Mulder : La cassette que tu as trouvé dans le magnéto n'était pas à moi.
Scully : Tant mieux, parce que je l'ai rangée dans le tiroir avec les autres cassettes qui ne sont pas à toi.

  • (en)

    Mulder : Whatever tape you found in that VCR, it isn't mine.
    Scully : Good, because I put it back in that drawer with all those other videos that aren't yours.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 2, Excelsis Dei, écrit par Paul Brown.


[2.12] Aubrey (Aubrey)[modifier]

Mulder : Je me suis souvent dit que nos rêves étaient des réponses aux problèmes qu'on n'ose pas regarder en face.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 2, Aubrey, écrit par Sara B. Charno.


[2.13] Le Fétichiste (Irresistible)[modifier]

Scully : Il est presque plus facile de croire aux OVNI et aux extraterrestres, comme le fait l'agent Mulder, que d'admettre l'existence d'un monstre d'apparence humaine capable de dépecer des cadavres comme un vulgaire charognard.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 2, Le Fétichiste, écrit par Chris Carter.


Mulder : Notre première victoire sur la peur consiste à la reconnaître, à l'accepter et à comprendre que ce qui nous effraie le plus est souvent ce qui nous est le plus familier [...] On dit parfois que la peur de l'inconnu est une réponse irrationnelle aux excès de l'imagination. Mais nos peurs quotidiennes, comme celle d'un pas dans l'escalier, d'une présence étrangère dans la maison, ou comme la peur d'une mort violente, toutes ces peurs sont aussi réelles que n'importe quelle affaire non classée tant il est vrai que chacun de nous pourrait en être la victime.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 2, Le Fétichiste, écrit par Chris Carter.


[2.14] La Main de l'enfer (Die hand die verletzt)[modifier]

Scully : Mulder, des crapauds viennent de tomber du ciel !
Mulder : Et leurs parachutes ne se sont pas ouverts.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 2, La Main de l'enfer, écrit par Glen Morgan et James Wong.


[2.15] Mystère vaudou (Fresh Bones)[modifier]

Mr. X : Je vous signale au cas où vous ne l'auriez pas remarqué que la Statue de la Liberté est en vacances. Le nouveau mandat dit que si vous n'êtes pas citoyen de ce pays, il vaut mieux garder vos distances.

  • Steven Williams, The X-Files, saison 2, Mystère vaudou, écrit par Howard Gordon.


[2.20] Faux frères siamois (Humbug)[modifier]

Mr Nutt : Je sais bien qu'il est humain de juger hâtivement les autres en fondant son opinion uniquement sur ce que fait croire leur physique. J'ai fait pareil en ce qui vous concerne. Par exemple, en voyant votre tenue d'Américain soigneux, votre air apprêté, votre cravate d'une banalité sinistre, j'en ai conclu que vous deviez être fonctionnaire, travailliez au FBl, disons. Vous vous rendez compte du drame ! J'ai commis l'erreur de vous réduire à un stéréotype, une caricature. J'aurais du remarquer en quoi vous êtes spécifique, unique, irremplaçable.
Mulder : Mais je suis du FBl, c'est vrai.

  • Michael Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 2, Faux frères siamois, écrit par Darin Morgan.


Dr Cabochard : La nature abhorre la normalité, elle ne reste jamais longtemps sans inventer un mutant.

  • Jim Rose, The X-Files, saison 2, Faux frères siamois, écrit par Darin Morgan.


[2.25] Anasazi (Anasazi)[modifier]

Albert HosteenMulder) : Rien ne disparait sans laisser de traces.

  • À propos de la disparition mystérieuse du peuple Anasazi.
  • Floyd Westerman, The X-Files, saison 2, Anasazi, écrit par Chris Carter et David Duchovny.


L'homme à la cigarette : Rien ne disparait sans laisser de traces !

  • À propos de Mulder dont on ne trouve pas le corps dans les restes du wagon incendié.
  • William B. Davis, The X-Files, saison 2, Anasazi, écrit par Chris Carter et David Duchovny.


Saison 3[modifier]

[3.01] Le Chemin de la bénédiction (The Blessing Way)[modifier]

Albert Hosteen : Il y a un vieux dicton indien qui dit qu'une créature vit aussi longtemps qu'une seule personne se souvient d'elle. Mon peuple fait plus confiance à la mémoire qu'à l'Histoire. La mémoire est comme le feu : rayonnante, pure, inaltérable ; tandis que l'Histoire peut être truquée par ceux qui veulent s'en servir. Ceux-là voudraient étouffer la flamme de la mémoire pour éteindre la dangereuse lumière de la vérité. Il faut se méfier de ces hommes car eux-mêmes sont dangereux et ont oublié toute sagesse. Ils écrivent une Histoire truquée avec le sang de ceux qui pourraient se souvenir, le sang de ceux qui cherchent la vérité.

  • Floyd Westerman, The X-Files, saison 3, Le Chemin de la bénédiction, écrit par Chris Carter.


Mulder : J'ai traversé le pont qui relie deux mondes, le pont qui réunit toutes les âmes et nous permet de pénétrer dans notre nature profonde. Tu es venue aujourd'hui cherchant une vérité dont on t'a privée, une vérité qui devait demeurer masquée mais qui désormais nous attache l'un à l'autre contre vents et marées. J'ai quitté l'autre monde pour continuer la route avec toi. Mais j'ai peur qu'un redoutable danger nous guette, j'ai peur d'arriver trop tard.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 3, Le Chemin de la bénédiction, écrit par Chris Carter.


L'Homme bien manucuré : La meilleure façon de prédire le futur, c'est de l'inventer.

  • John Neville, The X-Files, saison 3, Le Chemin de la bénédiction, écrit par Chris Carter.


[3.04] Voyances par procuration (Clyde Bruckman's Final Repose)[modifier]

Clyde Bruckman : Il y a des tas de façons de mourir mais je crois que l'une des plus lamentables au monde c'est l’asphyxie auto-érotique.
Mulder : Pourquoi vous me dites ça ?
Clyde Bruckman : Pour rien. Je regrette d'avoir dit ça. C'est pas mes oignons.

  • Peter Boyle et David Duchovny, The X-Files, saison 3, Voyances par procuration, écrit par Darin Morgan.


[3.05] La Liste (The List)[modifier]

Scully : Une femme se sent un peu seule. Elle peut ne pas avoir la force d'attendre que son mari se réincarne.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 3, La Liste, écrit par Chris Carter.


[3.12] La Guerre des coprophages (War of the Coprophages)[modifier]

Scully : Elle s'appelle Bambi ?
Mulder : Oui, ses parents étaient naturalistes.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 3, La Guerre des coprophages, écrit par Darin Morgan.


Mulder : Le développement de notre cortex cérébral représente l'aboutissement le plus important de tout le processus évolutif. La belle affaire ! Tout en nous offrant les joies de l'intelligence et les tourments de la conscience, il est souvent, trop souvent, dominé par notre cerveau archaïque primitif. Celui qui déclenche nos réactions et non notre réflexion, notre agitation et non notre méditation.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 3, La Guerre des coprophages, écrit par Darin Morgan.


[3.20] Le Seigneur du magma (Jose Chung's From Outer Space)[modifier]

Blaine (en parlant de Mulder et Scully) : Les soi-disant autorités compétentes se sont pointées avec deux hommes en noir. L'un d'eux était déguisé, travesti en femme mais j'ai pas été dupe une seconde. Par exemple, il s'était mis une perruque rousse, mais elle était vraiment trop rousse. Et l'autre, si vous aviez vu cette espèce de grande bringue. Un regard complètement vide, un visage sans expression. Je me demande si c'était vraiment un humain ou tout juste un androïde.

  • Allan Zinyk, The X-Files, saison 3, Le Seigneur du magma, écrit par Darin Morgan.


Pilote : Vous n'avez jamais piloté d'OVNI ? Je n'ai jamais joui autant qu'aux commandes de ça

  • Terry Arrowsmith, The X-Files, saison 3, Le Seigneur du magma, écrit par Darin Morgan.


Jose Chung : Ensuite, il y a ceux qui dédaignent les extraterrestres et cherchent le sens de l'existence auprès de leurs semblables. Ils sont peu nombreux à le trouver, il leur faut beaucoup de chance, car bien que nous ne soyons peut-être pas seuls dans l'univers, nous vivons si isolés les uns des autres sur notre planète que nous sommes tous seuls.

  • Charles Nelson Reilly, The X-Files, saison 3, Le Seigneur du magma, écrit par Darin Morgan.


[3.22] Les Dents du lac (Quagmire)[modifier]

Dr Farraday : Les émissions racoleuses ont tellement flatté votre paresse intellectuelle que l'homme pensant sera bientôt une espèce en voie de disparition.

  • Timothy Webber, The X-Files, saison 3, Les Dents du lac, écrit par Kim Newton.


Scully : Je viens de comprendre quelque chose. [...] À quel point tu lui ressembles, je veux dire à Achab. Tu es tellement rongé par ton désir de te venger de la vie, qu'il s'agisse de ses cruautés naturelles ou de ses mystères, que tu vois partout des signes qui confortent ta mégalomanie cosmologique. [...] Que ce soit la vérité ou une baleine blanche, au fond c'est la même démarche. Je veux dire que ce sont deux buts impossibles à atteindre et que si tu tentes de le faire, tu y laisseras ta vie comme tous les imprudents qui te suivent. Oui, Mulder, tu es Achab.
Mulder : C'est intéressant parce que j'ai toujours rêvé d'avoir une jambe de bois. Une lubie d'enfant dont je ne me suis jamais débarrassé. Non, je ne plaisante pas, j'y ai souvent pensé. Si tu as une jambe de bois, ou des crochets à la place des mains, le simple fait de l'accepter et de continuer à vivre, de braver courageusement la vie avec ton infirmité, c'est déjà un acte héroïque. Mais, quand tu n'as pas cette excuse, tu es obligé de faire quelque chose de ta vie, d'accomplir des actes ou de jouer un rôle. Donc, en tout état de cause, je suis l'antithèse de Achab parce que si j'avais une jambe de bois, je serais probablement plus calme, plus heureux, et n'aurais aucune envie de courir après ce genre de créatures.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 3, Les Dents du lac, écrit par Kim Newton.


Scully : Il y a toujours de l'espoir et c'est même pour ça que les légendes perdurent, parce que les gens veulent croire.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 3, Les Dents du lac, écrit par Kim Newton.


[3.23] Hallucinations (Wetwired)[modifier]

Mulder : Télévision ne veut pas dire violence... À moins de considérer le mauvais goût comme un acte de violence.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 3, Hallucinations, écrit par Mat Beck.


[3.24] Anagramme (Talitha Cumi)[modifier]

Homme à la cigarette : De quel droit leur donnez-vous de l'espoir ?
Jeremiah Smith : Qu'est-ce-que vous leur donnez, vous ?
Homme à la cigarette : Nous leur donnons du bonheur, et ils nous donnent de l'autorité.
Jeremiah Smith : L'autorité de leur enlever toute liberté sous couvert de démocratie.
Homme à la cigarette : Les hommes ne seront jamais libres. Parce qu'ils sont faibles, corrompus, indignes et agités. Les gens ne croient qu'en l'autorité. Ils sont las d'attendre vainement des miracles et des mystères.

  • William B. Davis et Roy Thinnes, The X-Files, saison 3, Anagramme, écrit par Chris Carter.


Jeremiah Smith : Vous pensez que l'homme qui cesse de croire aux miracles cesse aussi de croire en Dieu ?
Homme à la cigarette : Bien sûr.
Jeremiah Smith : Vous voulez régner sur les hommes au nom de Dieu ?
Homme à la cigarette : Ils ne croient plus en lui mais ils en ont toujours peur. Et ce qu'ils craignent plus que tout, c'est d'être libres.
Jeremiah Smith : Et donc, vous leur apportez le bonheur ?
Homme à la cigarette : Nous apaisons leur conscience. Quiconque sait apaiser la conscience d'un homme peut lui prendre sa liberté.

  • Roy Thinnes et William B. Davis, The X-Files, saison 3, Anagramme, écrit par Chris Carter.


Saison 4[modifier]

[4.01] Tout ne doit pas mourir (Herrenvolk)[modifier]

Homme à la cigarette : L'homme qui n'a rien à perdre est le plus dangereux de tous les adversaires.

  • William B. Davis, The X-Files, saison 4, Tout ne doit pas mourir, écrit par Chris Carter.


[4.03] Teliko (Teliko)[modifier]

Mulder : Toute vérité nouvelle commence par une hérésie et finit comme une conspiration. Nous avons peur de l'inconnu alors nous l'apprivoisons en le réduisant à l'état de maladie, de légende ou de conspiration.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 4, Teliko, écrit par Howard Gordon.


[4.07] L'Homme à la cigarette (Musings of a Cigarette Smoking Man)[modifier]

Lydon : Je vais préparer les nominations aux Oscars. Des préférences ?
Homme à la cigarette : Idem, rien à cirer. L'important pour moi, c'est que les Bills ne gagnent pas le Super Bowl. Tant que je serai de ce monde, ça n'arrivera jamais.
Lydon : Ce sera pas très facile. Buffalo ne lâchera pas.
Homme à la cigarette : Comme les Soviétiques aux J. O.
Lydon : Vous avez truqué la finale de hockey aux Jeux olympiques ?
Homme à la cigarette : Un peu de bon sens. Vous ne croyez pas aux miracles ?

  • Laurie Murdoch et William B. Davis, The X-Files, saison 4, L'Homme à la cigarette, écrit par Glen Morgan.


Homme à la cigarette : La vie, c'est le coup de la boîte de chocolats. Un cadeau à bas prix qu'on vous fait juste pour la forme alors que vous n'avez rien demandé. Impossible à échanger sinon contre une autre boîte de chocolats. Alors là, vous êtes bons pour ces inqualifiables merdes fourrées de crème à la menthe chimique qu'on avale quand on n'a rien d'autre pour se nourrir. De temps en temps, bien sûr, on peut tomber sur une praline ou sur une truffe, mais aussitôt elles fondent et il y a leur goût qui fout le camp. Alors, on n'a plus dans la bouche que de la pâte où se mêlent des petits morceaux de noisettes qu'on doit écraser avec les dents. Si la faim vous oblige à les manger, quand tout est fini il ne vous reste qu'une grande boîte vide bourrée d'une collection de petits papiers bruns froissés.

  • William B. Davis, The X-Files, saison 4, L'Homme à la cigarette, écrit par Glen Morgan.


[4.08] Tunguska 1/2 (Tunguska)[modifier]

Mulder : Où sommes-nous ?
Prisonnier : Dans un goulag. Un endroit où les coupables enferment les innocents.

  • David Duchovny et Stefan Arngrim, The X-Files, saison 4, Tunguska, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


[4.14] Journal de mort (Memento Mori)[modifier]

Scully : Pour la première fois, je ressens le temps comme une pulsation cardiaque, les secondes battant dans ma poitrine comme un compte à rebours. Les mystères qui me semblaient hier encore si épais, si insondables, se dissolvent peu à peu dans la clarté de la vérité, comme une brume matinale aux premiers rayons du soleil. À mesure que j'écris ces mots, je me sens soulagée de leur poids car je sens que tu les liras et que tu partageras mon fardeau, toi qui portes déjà tout le poids de ma confiance. C'est pour moi un grand soulagement que de t'ouvrir mon âme, que tu y trouves la mémoire et l'expérience que tu y as mises et qui t'appartiennent. C'est là mon seul réconfort alors que je vois le ciel s'assombrir et l'horizon se boucher, annonçant le terme d'un voyage commencé il n'y a pas si longtemps, un voyage entrepris avec ma foi et mes convictions, d'abord ébranlées puis raffermies par tes propres convictions. Et c'est sans doute cette foi qui me donne aujourd'hui la force d'affronter la dernière épreuve de ce voyage inachevé. Il me reste à espérer que tu voudras bien me pardonner de ne pas faire le reste du chemin avec toi.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 4, Journal de mort, écrit par Chris Carter.


[4.17 et 4.18] Tempus fugit (Tempus Fugit et Max)[modifier]

Mulder : Votre contrat couvre les dégâts d'origine extraterrestre ?

  • David Duchovny, The X-Files, saison 4, Tempus fugit, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


Mulder : Tu sais où elle est ?
Scully : Dans une maison de santé.
Mulder : J'irais bien avec toi mais j'ai peur qu'on m'enferme.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 4, Tempus fugit, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


Scott Garrett : Savez-vous ce qui se passe en cas de dépressurisation à 29 000 pieds, monsieur Mulder ? Quand la cabine est remplie de brouillard et que tous les objets légers, tout ce qui n'est pas arrimé, y compris votre âme, s'envole vers la brèche.
Mulder : Une belle hôtesse volante sert un scotch à tous les passagers ?

  • Greg Michaels et David Duchovny, The X-Files, saison 4, Tempus fugit, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


Scully (à propos du porte-clés Apollo 11 que Mulder lui a offert) : Ce cadeau que tu m'as fait pour mon anniversaire et ce qu'il signifiait pour toi. Je crois le savoir. Je crois que tu te rends bien compte qu'il existe des hommes et des femmes exceptionnels, et qu'il y a des moments exceptionnels où l'Histoire fait des bonds en avant, portée par ces individus ; que ce qui peut être imaginé peut être accompli ; et qu'il faut avoir de grands rêves ; et que rien ne remplacera jamais la persévérance et le travail en collaboration parce que personne n'y arrive seul. Et tandis que nous commémorons la grandeur de ces exploits et de ceux qui les ont réalisés, nous devons toujours nous souvenir du sacrifice de ceux qui ont permis à l'Histoire de faire ces bonds en avant.
Mulder : Moi qui croyais que c'était un porte-clés très ordinaire.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 4, Tempus fugit, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


[4.20] La Queue du diable (Small Potatoes)[modifier]

Amanda Nelligan : J'ai pas dit que c'était un extraterrestre, j'ai seulement dit qu'il venait d'une autre planète. Il s'appelle Luke Skywalker. Vous savez, comme le chevalier Jedi.
Scully : Est-ce qu'il avait un sabre lumineux ?
Amanda Nelligan : Non, il l'avait pas sur lui. Mais il a chanté pour moi sa chanson. [Elle fredonne le thème de Star Wars.]
Scully : Combien de fois avez-vous vu La Guerre des étoiles ?
Amanda Nelligan : 368. Je devrais atteindre les 400 avant le Memorial Day.

  • Christine Cavanaugh et Gillian Anderson, The X-Files, saison 4, La Queue du diable, écrit par Vince Gilligan.


Mulder : Tu ne serais pas tentée de vivre une autre existence pendant 24 heures, d'essayer la vie de quelqu'un d'autre ?
Scully : Avoir l'air de quelqu'un d'autre et être réellement quelqu'un d'autre sont des choses complètement différentes.
Mulder : Peut-être pas tant que ça. Les gens te traiteraient comme si tu étais vraiment une autre. C'est aussi l'attitude des gens à notre égard qui font de nous ce que nous sommes.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 4, La Queue du diable, écrit par Vince Gilligan.


Eddie Van Blundht (à Mulder) : Je suis né looser. Vous, vous avez choisi de l'être.

  • Darin Morgan, The X-Files, saison 4, La Queue du diable, écrit par Vince Gilligan.


[4.24] Le Baiser de Judas (Gethsemane)[modifier]

Michael Kritschgau : Les mensonges sont redoutables. L'unique moyen de les couvrir est de créer d'autres mensonges plus incroyables encore.

  • John Finn, The X-Files, saison 4, Le Baiser de Judas, écrit par Chris Carter.


Saison 5[modifier]

[5.01] Le Complot (Redux)[modifier]

Michael Kritschgau : Les meilleures affaires de l'Amérique ne sont pas les affaires, c'est la guerre.

  • John Finn, The X-Files, saison 5, Le Complot, écrit par Chris Carter.


[5.03] Les Bandits solitaires (Unusual Suspects)[modifier]

Munch : Dites-moi tout depuis le début. Commencez par votre nom et votre date de naissance.
Byers : John Fitzgerald Byers. Né le 22 novembre 1963.
Munch : Vous êtes sérieux ?
Byers : On m'a donné ce nom après JFK. Avant son assassinat, mes parents voulaient m'appeler Bertram.
Munch : Il était temps.

  • Richard Belzer et Bruce Harwood, The X-Files, saison 5, Les Bandits solitaires, écrit par Vince Gilligan.


[5.05] Prométhée post-moderne (The Post-Modern Prometheus)[modifier]

Scully : Je crois que nous avons affaire ici à un exemple de sous-culture dans laquelle les talk-shows, les reality shows et la presse à scandale servent de références absolues et ont plus de réalité que la vie réelle. Une culture si obsédée par les médias et le désir d'autodramatisation que son seul critère de valeur est l'éclat des projecteurs.
Mulder : Ce qui m'inquiète, c'est que tu veuilles réduire ces gens à un tel stéréotype culturel. Tout le monde ne rêve pas de passer chez Jerry Springer.
Scully : Les psychologues parlent de l'anxiété que peut engendrer la découverte de certaines pulsions peu avouables au fond de notre inconscient. Nos angoisses s'incarnent alors sous la forme et les traits de monstres terrifiants que l'on peut charger des attributs humains les plus horribles. Ce que nous refusons de nous imaginer capables de faire, nous le mettons sans le moindre scrupule sur le dos de l'ogre, du bossu ou même de l'immigré. Un peu de bon sens devrait suffire à te convaincre que ce ne sont là que légendes et simples rumeurs non vérifiées.
Mulder : Mais surtout non vérifiables, et donc vraies dans la mesure où beaucoup de gens y croient.
Scully : Y a-t-il quelque chose à quoi tu ne crois pas ?

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 5, Prométhée post-moderne, écrit par Chris Carter.


[5.10] La Poupée (Chinga)[modifier]

Scully : Et toi, pendant mon absence, tu as réussi à faire ce que tu voulais ?
Mulder : Oh la la, c'est phénoménal le boulot que je suis capable d'abattre quand je ne suis pas obligé d'expliquer ou de justifier sans arrêt tout ce que je fais.
(Les crayons que Mulder a planté dans le faux plafond pour passer le temps commencent à se détacher et à lui tomber dessus)
Mulder : Il y a sûrement une explication.
Scully : Oh, j'en sais rien. Je crois que parfois il vaut mieux ne pas chercher d'explication.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 5, La Poupée, écrit par Stephen King et Chris Carter.


[5.12] Le shérif a les dents longues (Bad Blood)[modifier]

Scully : Début de l'autopsie d'un homme de race blanche âgé de 60 ans. En voilà un qui s'amuse encore moins que moi dans ce trou... Ça n'est pas peu dire.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 5, Le shérif a les dents longues, écrit par Vince Gilligan.


Mulder : Tirer dans les pneus d'un camping-car qui roule, c'est beaucoupl plus difficile que ça en a l'air. Alors j'ai essayé quelque chose d'autre. [Transition sur Mulder traîné accroché à l'arrière du camping-car et en train de hurler à l'aide].

  • David Duchovny, The X-Files, saison 5, Le shérif a les dents longues, écrit par Vince Gilligan.


Scully : Mais il avait des crocs en plastique. Pourquoi un vampire aurait-il besoin de fausses dents ? Enfin, j'essaie de comprendre.
Mulder : Non, les allusions aux crocs sont plutôt rares dans le folklore et les vrais vampires n'ont pas ce genre de dents. C'est Bram Stoker qui a répandu cette idée. Et tu n'avais pas tort de penser qu'il s'agissait d'un gars qui voulait faire comme le Dracula du cinéma... Mais il se trouve qu'en plus c'était un vampire.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 5, Le shérif a les dents longues, écrit par Vince Gilligan.


Skinner : Tout c'est vraiment passé comme vous l'avez décrit ?
Scully : Il m'est difficile de confirmer ou de nier la version de Mulder puisque je n'étais pas constamment présente.
Mulder : Il m'est difficile de confirmer ou de nier ce que Scully vient de vous dire mais...
Scully : De toute façon, j'étais droguée.
Mulder : Pour tout dire... Dans les grandes lignes, ça c'est passé exactement comme ça.
Scully : Dans les grandes lignes.
Mulder : Sauf que le shérif avait vraiment les dents trop longues.

  • Mitch Pileggi, Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 5, Le shérif a les dents longues, écrit par Vince Gilligan.


[5.15] Compagnons de route (Travelers)[modifier]

Dorothy Bahnsen : Je reconnais un des noms de ce rapport. C'est dans un des dossiers classés X.
Arthur Dales : Classés X ?
Dorothy Bahnsen : Oui, les affaires non classées, je les range avec les X.
Arthur Dales : Pourquoi ne pas les mettre aux N comme non classées ?
Dorothy Bahnsen : C'est ce que je faisais jusqu'à ce que je manque de place. Il y a toujours de la place dans les X.

  • Jane Perry et Fredric Lehne, The X-Files, saison 5, Compagnons de route, écrit par John Shiban et Frank Spotnitz.


[5.17] L'Âme en peine (All Souls)[modifier]

Mulder : La religion s'est réfugiée derrière le paranormal depuis l'aube des temps pour justifier certaines des pires exactions de l'Histoire.
Scully : Comme on dit, les voies du Seigneur sont impénétrables. Dieu doit avoir ses raisons.
Mulder : Oui, il a sûrement de bonnes raisons de faire ce qu'il fait mais c'est fou le nombre de psychopathes à qui il délègue ses pouvoirs.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 5, L'Âme en peine, écrit par John Shiban et Frank Spotnitz.


[5.20] La Fin (The End)[modifier]

Mulder : N'imaginez pas que c'est parce que vous portez le costume d'un chef qu'il est à votre taille.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 5, La Fin, écrit par Chris Carter.


Saison 6[modifier]

[6.01] Le Commencement (The Beginning)[modifier]

Homme à la cigarette : On peut tuer un homme mais on ne peut pas tuer ce qu'il représente... À moins de briser d'abord son esprit. C'est un spectacle magnifique.

  • William B. Davis, The X-Files, saison 6, Le Commencement, écrit par Chris Carter.


[6.03] Triangle (Triangle)[modifier]

Skinner : Du sang-froid, Scully ! C'est ce qu'il y a de plus subtil.
Scully : Du sang froid, j'en ai trop vu quand je faisais des autopsies.

  • Mitch Pileggi et Gillian Anderson, The X-Files, saison 6, Triangle, écrit par Chris Carter.


Mulder (résumant la deuxième guerre mondiale à un marin britannique de 1939) : La Grande-Bretagne s'en tire avec les honneurs et un bon coup de main de notre part. Rien à vous reprocher pendant les 50 ans qui suivent à part l'invention des Spice Girls.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 6, Triangle, écrit par Chris Carter.


[6.04 et 6.05] Zone 51 (Dreamland)[modifier]

Mulder : Je suis Mulder, le vrai Mulder. J'ai changé de maison, de physique et d'identité avec ce Morris Fletcher, l'homme que tu crois être Mulder mais à tort. [Scully n'a pas l'air convaincue] Naturellement, tu ne crois pas... Et pourquoi en serait-il autrement ? Écoute-moi, ton nom complet c'est Dana Katherine Scully. Ton numéro de badge... Je le connais pas mais ta mère s'appelle Margaret. Ton frère s'appelle Bill, il me déteste et il est dans la Marine. [Scully n'a toujours pas l'air convaincue] Ces temps-ci pour déjeuner, tu prends une sorte de yaourt nature ou plutôt de double yaourt dans lequel tu verses du pollen parce que tu es dans un trip naturopathe qui n'est pas très sérieux pour un docteur en médecine.
Scully : Écoutez, chacune de ces informations aurait pu être recueillie par n'importe qui.
Mulder : Même cette histoire de yaourt ?! Ça, c'est tout toi. Ça, c'est tout Scully. Dans un sens, c'est assez réconfortant de voir que tu n'as pas changé.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 6, Zone 51, écrit par Vince Gilligan, Frank Spotnitz et John Shiban.


Morris Fletcher (aux Lone Gunmen) : C'est ça qui est le plus gênant avec vous. C'est que non seulement vous croyez les bobards que nous inventons, mais en plus vous les diffusez. [Il prend un exemplaire de leur publication avec Saddam Hussein à la une] Regardez-moi ça : il n'y a aucun Saddam Hussein. Ce type s'appelle John Gilnitz. Nous l'avons découvert sur une scène à Tulsa, dans un magnifique rôle. Bon acteur de composition.
Langly : Vous insinuez que Saddam Hussein est une invention du gouvernement ?!
Morris Fletcher : Non, mais je dis que c'est moi qui ai inventé ce type. On l'a mis en place en 1979. Il brandit son sabre chaque fois qu'on a besoin de distraction.

  • Michael McKean et Dean Haglund, The X-Files, saison 6, Zone 51, écrit par Vince Gilligan, Frank Spotnitz et John Shiban.


Mulder (en parlant de Morris Fletcher qui occupe son corps) : Si je descends ce type, c'est un meurtre ou un suicide ?

  • David Duchovny, The X-Files, saison 6, Zone 51, écrit par Vince Gilligan, Frank Spotnitz et John Shiban.


[6.06] Les Amants maudits (How the Ghosts Stole Christmas)[modifier]

Maurice : Vous avez sans doute réussi à vous convaincre que vous avez vu des extraterrestres. Savez-vous pourquoi vous croyez que vous avez vu toutes ces choses ?
Mulder : Peut-être parce que je les ai vues.
Maurice : Parce que vous êtes un homme seul. Un solitaire qui poursuit des illusions paramasturbatoires en s'imaginant qu'elles pourront enfin donner un sens à sa vie. Un sens que sa pathétique inadaptation sociale l'empêche absolument de chercher et de trouver ailleurs. Vous considérez sans doute que vous êtes passionné et sérieux, mal compris de tous. J'ai pas raison ?
Mulder : Paramasturbatoires !?
Maurice : La plupart des gens préféreraient mettre deux doigts dans une prise de courant que de passer deux minutes avec vous.

  • Edward Asner et David Duchovny, The X-Files, saison 6, Les Amants maudits, écrit par Chris Carter.


Lyda : Comme vous devez avoir une vie pitoyable ! Passer votre nuit de Noël avec cet homme à courir après des entités auxquelles vous ne croyez même pas. Je peux lire sur votre visage. J'y vois la peur et des désirs contradictoires. Une aspiration inconsciente à vous réaliser à travers quelqu'un d'autre. Des rapports intimes dans la dépendance.
Scully : Quoi ?
Lyda : Vous refusez de voir la véritable raison de votre présence ici. Vous prétendez que c'est par devoir ou fidélité, incapable d'admettre votre misérable petit secret : votre seule joie dans la vie, c'est de prouver qu'il a tort.

  • Lily Tomlin et Gillian Anderson, The X-Files, saison 6, Les Amants maudits, écrit par Chris Carter.


[6.08] Le Roi de la pluie (The Rain King)[modifier]

Scully : Holman ?
Mulder : Il a besoin de conseils. Il faut qu'il fasse la cour à une fille.
Scully : Et tu as trouvé quelqu'un pour lui apprendre ?
Mulder : Ton serviteur. [Long silence téléphonique] Allô ? Allô, Scully, tu m'entends ?
Scully : L'aveugle qui guide le paralytique.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 6, Le Roi de la pluie, écrit par Jeffrey Bell.


[6.13] Agua mala (Agua Mala)[modifier]

Arthur Dales : Le fond des océans est aussi sombre et insondable que notre imagination.

  • Darren McGavin, The X-Files, saison 6, Agua mala, écrit par David Amman.


Angela Villareal : Je sais que vous ne pouvez pas m'entendre mais ce n'est pas une raison pour écouter.

  • Diana Maria Riva, The X-Files, saison 6, Agua mala, écrit par David Amman.


[6.14] Lundi (Monday)[modifier]

Mulder : Est-ce que ça t'es déjà arrivé de vouloir revenir en arrière pour recommencer une journée depuis le début ?
Scully : Oui, fréquemment. Et pourtant, qui te dis que si tu recommençais cette journée depuis le début, elle ne finirait pas exactement de la même façon ?
Mulder : Tu crois donc qu'on a un destin mais pas de libre-arbitre ?
Scully : Non, je crois que chacun est libre en fait d'être ce qu'il est : cruel, bon ou indifférent. Je crois que c'est notre caractère qui détermine notre destin.
Mulder : Et tout le reste serait prédestiné ? Je ne marche pas. Il y a trop de variables, trop de bifurcations.

  • David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 6, Lundi, écrit par Vince Gilligan et John Shiban.


[6.15] Bienvenue en Arcadie (Arcadia)[modifier]

Gene Gogolak : Regardons ce que dit le code. Un panier de basket et un panneau transportable. [Il tourne une page] Non, ce n'est pas autorisé, désolé.
Mulder : Vous êtes sérieux ?
Gene Gogolak : Hélas, oui. Le code, c'est le code. Je me rends compte que c'est peu de chose un panier de basket mais si j'accepte une seule exception, je sais que bientôt on va voir des nains de jardin fluorescents au milieu des pelouses de toutes les maisons.
Mulder : Ce serait vraiment l'anarchie.

  • Peter White et David Duchovny, The X-Files, saison 6, Bienvenue en Arcadie, écrit par Daniel Arkin.


Win Shroeder : Où est-ce que vous vous êtes connus ?
Mulder : À l'occasion d'une conférence sur les OVNI.
Win Shroeder : Les soucoupes volantes ? Intéressant, je ne me serais pas douté que vous donniez dans ce genre de choses.
Mulder (mettant un bras autour des épaules de Scully) : C'est Laura la plus mordue de nous deux. Elle est folle du New Age. Elle se mettrait tout le temps des bracelets magnétiques, des cristaux qui captent les bonnes ondes, enfin vous imaginez. Elle est la proie idéale de tous les vendeurs de colifichets.
Scully (un sourire forcé aux lèvres) : Il me connaît bien.

  • Tom Gallop, David Duchovny et Gillian Anderson, The X-Files, saison 6, Bienvenue en Arcadie, écrit par Daniel Arkin.


[6.18] À cœur perdu (Milagro)[modifier]

Ken Naciamento : L'homme se figure que lui aussi peut ouvrir son cœur et exposer la passion brûlant sa chair, les flammes de la charité. Il croit qu'il peut ressembler à Dieu mais c'est hors de son pouvoir.
Philip Padgett : Mais j'ai tant d'amour dans mon cœur.
Ken Naciamento : Oui, le trésor qu'a le voleur, l'argent qu'a le banquier. Voilà ce que vous avez. L'homme ne possède qu'un pouvoir, un seul réel pouvoir : celui de détruire.

  • Nestor Serrano et John Hawkes, The X-Files, saison 6, À cœur perdu, écrit par Chris Carter, John Shiban et Frank Spotnitz.


Philip Padgett : Une histoire n'a jamais qu'une seule vraie fin. Alors même que l'étranger s'était senti contraint de coucher ses derniers mots sur le papier, il avait su que personne ne devait les lire. Voir le bilan de son œuvre revenait à voir le vide qui était en lui. Le cœur d'un destructeur et non celui d'un créateur. Pourtant, l'existence de son reflet lui permettait au moins d'assister à sa propre fin et de voir dans cet ultime acte de destruction une chance de donner ce qu'il ne pouvait recevoir.

  • John Hawkes, The X-Files, saison 6, À cœur perdu, écrit par Chris Carter, John Shiban et Frank Spotnitz.


[6.19] Le Grand Jour (The Unnatural)[modifier]

Arthur Dales : Peut-être devriez-vous faire un peu moins attention au cœur du mystère et un peu plus attention aux mystères du cœur.

  • M. Emmet Walsh, The X-Files, saison 6, Le Grand Jour, écrit par David Duchovny.


Josh Exley : Je dois t'avouer quelque chose à propos de ma race : nous n'avons aucun mot pour désigner le rire. Nous ne rions pas. Je ne sais pas si tu l'as remarqué entre les moments où tu t'évanouissais mais on a de toutes petites bouches alors on se passe de sourire. Mais je te le dis, quand j'ai découvert le baseball, j'ai senti tout à coup ce rire qui jaillissait hors de moi. Tu sais, le bruit que fait la balle qui frappe la batte, c'était comme de la musique pour moi. Et j'aime aussi l'odeur du gant de cuir et du masque. La première chose inutile que j'ai faite dans ma courte vie. Et je suis devenu accro, j'ai découvert ainsi les délices de l'inutilité. Ce jeu n'a pas le moindre sens mais je crois qu'il signifie tout pour moi. Il est inutile mais parfait.

  • Jesse L. Martin, The X-Files, saison 6, Le Grand Jour, écrit par David Duchovny.


[6.20] Brelan d'as (Three of a Kind)[modifier]

Timmy : Tout projet ambitieux exige des pigeons.

  • John Billingsley, The X-Files, saison 6, Brelan d'as, écrit par Vince Gilligan et John Shiban.


Timmy : Dis Langly, tout le monde est réuni dans ma chambre pour une partie de Donjons & Dragons en l'honneur de Jimmy.
Langly : Lord Manhammer va porter assistance. Je vais faire une partie de Donjons & Dragons in memoriam.
Frohike : C'est émouvant.

  • John Billingsley, Dean Haglund et Tom Braidwood, The X-Files, saison 6, Brelan d'as, écrit par Vince Gilligan et John Shiban.


Saison 7[modifier]

[7.06] Chance (The Goldberg Variation)[modifier]

Scully : Ton pari est plutôt ambitieux, Mulder. Plusieurs centaines de borgnes portent une prothèse sur l'agglomération de Chicago.
Mulder : Oui, mais seul ce monsieur Weems vient de prendre rendez-vous pour s'en procurer une nouvelle.
Scully : Je suis persuadée que tu te mets le doigt dans l'œil.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 7, Chance, écrit par Jeffrey Bell.


[7.08] Maleeni le Prodigieux (The Amazing Maleeni)[modifier]

Billy LaBonge (pendant la représentation de Maleeni) : Dites donc, vous ne connaissez que des trucs inventés il y a deux siècles ? On se croirait dans un musée. Ça va sentir le moisi !
Maleeni : Jeune homme, est-ce que je suis venu vous déranger au milieu de votre travail ? Imaginez que je vienne recompter le nombre de frites que vous servez à vos clients.

  • Jonathan Levit et Ricky Jay, The X-Files, saison 7, Maleeni le Prodigieux, écrit par Vince Gilligan, John Shiban et Frank Spotnitz.


Billy LaBonge : Ce qui est important, c'est l'originalité, le style. On ne peut pas pratiquer cet art sans y mettre son cœur. Voilà la chose qui sépare les vrais novateurs des plagiaires. On ne se donne pas à moitié. C'est avec des forces puissantes qu'il faut travailler, des énergies qui dépassent de loin notre pauvre compréhension d'être mortel.

  • Jonathan Levit, The X-Files, saison 7, Maleeni le Prodigieux, écrit par Vince Gilligan, John Shiban et Frank Spotnitz.


[7.09] La Morsure du Mal (Signs & Wonders)[modifier]

Scully : Caresser des serpents ? J'ai dû rater un cours de catéchisme.
Mulder : Surement. J'ai connu deux filles à l'école catholique qui étaient de grandes spécialistes.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 7, La Morsure du Mal, écrit par Jeffrey Bell.


[7.12] Peur bleue (X-Cops)[modifier]

Mulder : Il est bien normal que le paranormal ne soit pas dans les normes.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 7, Peur bleue, écrit par Vince Gilligan.


Keith Wetzel : C'est vraiment pas commode de faire son chemin dans la police quand tout le monde pense que vous êtes un dingue.
Mulder : À qui le dites-vous !

  • Judson Mills et David Duchovny, The X-Files, saison 7, Peur bleue, écrit par Vince Gilligan.


[7.13] Maitreya (First Person Shooter)[modifier]

Scully : Quel peut-être le but d'un jeu comme celui-ci à part ajouter une sorte de culte de la violence à une société déjà ultra-violente ?
Mulder : Qui te dit que c'est le cas ?
Scully : Tu crois que le fait d'exterminer, de tuer, d'anéantir un ennemi virtuel avec de simili-armes a une sorte de pouvoir libérateur et cathartique ? Tu crois que cette frénésie de testostérone engendrée par le jeu se termine aussi avec lui ?
Mulder : C'est un point de vue sexiste, non ? Peut-être que ce jeu procure un exutoire à certaines pulsions, qu'il satisfait les instincts de notre nature animale et primitive que cette société soi-disant civilisée n'arrive pas à satisfaire.
Scully : C'est surement pour ça que les hommes éprouvent sans cesse le besoin de mettre la planète à feu et à sang.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 7, Maitreya, écrit par William Gibson et Tom Maddox.


Scully : On vous a payé pour scanner votre corps ?
Ange Bleu Rémanence : J'ai reçu de l'argent pour des choses bien plus étranges.

  • Gillian Anderson et Krista Allen, The X-Files, saison 7, Maitreya, écrit par William Gibson et Tom Maddox.


[7.17] Existences (All Things)[modifier]

Scully : Le temps est composé d'instants, d'instants qui, se précipitant vers le passé, tracent le chemin de la vie aussi surement qu'ils conduisent jusqu'à sa fin. Il est bien rare qu'on s'arrête pour examiner ce chemin et chercher les raisons pour lesquelles les choses arrivent. Il est rare qu'on se demande si on a vraiment choisi le chemin que l'on suit, ou bien si on l'a pris par hasard, les yeux fermés. Mais imaginons qu'on puisse s'arrêter, pour faire l'inventaire de chaque instant précieux avant qu'il ne soit passé. Pourrait-on voir alors les innombrables choix qui ont donné forme à notre vie et, voyant tous ces choix, pourrait-on prendre un autre chemin ?

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 7, Existences, écrit par Gillian Anderson.


[7.19] Hollywood (Hollywood A.D.)[modifier]

Mulder : Vous savez, parfois la vérité est plus étrange que la fiction.
Wayne Federman : La fiction, ça va plus vite et on s'en sort mieux.

  • David Duchovny et Wayne Federman, The X-Files, saison 7, Hollywood, écrit par David Duchovny.


Scully : Tu regardes encore Plan 9 ?
Mulder : Oui, c'est l'immense mérite des films d'Ed Wood. Ce qu'il fait est si mauvais et il s'appuie sur des réactions si infantiles qu'il hypnotise toute espèce de sens critique. Il me congèle l'hémisphère cérébral droit. Mon esprit marche par raccourci poétique.

  • Gillian Anderson et David Duchovny, The X-Files, saison 7, Hollywood, écrit par David Duchovny.


[7.21] Je souhaite (Je souhaite)[modifier]

Jenn : J'ai été autrefois un être humain. Je suis née au 15e siècle, en France. Un beau jour, une sorte de marchand de tapis est passé par mon village et j'ai déroulé un tapis dans lequel un Ifrit avait élu domicile. […] Il m'a proposé de faire trois vœux. Pour le premier, j'ai dit que je souhaitais avoir une mule. Pour le deuxième, j'ai demandé un grand sac magique qui soit toujours rempli de navets. Je vous ai dit que ça se passait au 15e siècle ?

  • Paula Sorge, The X-Files, saison 7, Je souhaite, écrit par Vince Gilligan.


Jenn : Alors, quel est votre premier vœu ?
Mulder : Hé bien, je... Vous diriez quoi, vous-même, si vous étiez à ma place ?
Jenn : Navrée, chacun à sa place.
Mulder : Oui, mais c'est juste comme ça, pour savoir.
Jenn : Alors, je souhaiterais ne jamais avoir entendu le mot vœu. Je souhaiterais découvrir ma vie petit à petit, et savoir jouir de ce qu'elle est au lieu de regretter ce qu'elle pourrait être.

  • Paula Sorge et David Duchovny, The X-Files, saison 7, Je souhaite, écrit par Vince Gilligan.


Saison 8[modifier]

[8.06] Combattre le passé (Redrum)[modifier]

Martin Wells : Le temps qui passe nous enferme entre des murs qui ne sont pas faits de ciment mais d'espoirs évanouis et de calamités qu'on n'a pas réussi à détourner. Quelle chance de pouvoir alors revenir sur ses pas rien que pour découvrir qu'affronter le passé, c'est s'affronter soi-même. Être libéré du temps ne libère pas de ce qu'on est au fond de soi. C'est la seule prison dont on ne s'évade pas.

  • Joe Morton, The X-Files, saison 8, Combattre le passé, écrit par Steven Maeda.


[8.10] À l'intérieur (Badlaa)[modifier]

Doggett : Dommage qu'avoir l'esprit ouvert oblige autant à se fermer les yeux.

  • Robert Patrick, The X-Files, saison 8, À l'intérieur, écrit par John Shiban.


[8.16] Confiance (Three Words)[modifier]

Mulder : Je vous rappelle, mes amis, qu'on est en Amérique et que celui qui a le plus de voix n'est pas toujours élu.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 8, Confiance, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


Saison 9[modifier]

[9.03] Dæmonicus (Dæmonicus)[modifier]

Scully : La science nous enseigne que le mal n'est pas le fait des monstres mais des hommes. Elle nous offre une méthodologie destinée à les capturer, et c'est seulement après avoir fait le tour de toutes ces méthodes que l'on peut quitter le domaine rationnel et envisager, peut-être, d'autres possibilités.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 9, Dæmonicus, écrit par Frank Spotnitz.


[9.06] Ne faites confiance à personne (Trust No 1)[modifier]

Scully : Un jour, tu me demanderas de te dire la vérité, toute la vérité sur le miracle de ta naissance. Tu me demanderas de t'expliquer l'inexplicable, et si ce jour-là j'hésite ou bien j'échoue, je veux que tu saches que la réponse existe, mon enfant. C'est une vérité impérissable et sacrée que tu n'as aucune chance de découvrir par toi-même. Alors, prends le risque de rencontrer ton parfait alter ego et ton parfait contraire, celui qui te mettras en danger et qui te protègeras. Prends le risque de t'embarquer avec lui pour le plus merveilleux des voyages, la recherche d'une vérité fuyante et insaisissable. Et si un beau jour cette chance t'es offerte, ne la laisse surtout pas passer, mon fils. Les vérités sont ailleurs. S'il t'arrive d'être témoin d'un miracle, comme je le suis quand je te regarde, tu apprendras qu'on ne découvre pas la vérité dans les mystères de la science, ou dans je ne sais quel phénomène invisible, mais en sondant les abîmes de son propre cœur. Et ce jour-là, tu seras bien heureux, et bien affligé, car les vérités les plus profondes sont celles qui nous réunissent, ou qui nous maintiennent douloureusement, désespérément séparés.

  • Gillian Anderson, The X-Files, saison 9, Ne faites confiance à personne, écrit par Chris Carter et Frank Spotnitz.


[9.13] Improbable (Improbable)[modifier]

Burt : Ce n'est jamais le jeu qui remporte la partie. Celui qui perd, ce n'est que par lui-même qu'il se fait battre.

  • Burt Reynolds, The X-Files, saison 9, Improbable, écrit par Chris Carter.


[9.15] N'abandonnez jamais (Jump the Shark)[modifier]

Langly : Je vais te dire pourquoi Joey Ramone est mon idole. Parce que tes semblables ne sont jamais arrivés à le faire capituler. Il est resté incorruptible. Jamais de soumission, jamais de démission, jusqu'à son dernier souffle. C'est pour ça qu'il n'est pas mort. Il est éternel, les gens comme lui ne meurent jamais.

  • Dean Haglund, The X-Files, saison 9, N'abandonnez jamais, écrit par Vince Gilligan, John Shiban et Frank Spotnitz.


Morris Fletcher : Ce n'est pas en sauvant le monde qu'on paie ses factures.

  • Michael McKean, The X-Files, saison 9, N'abandonnez jamais, écrit par Vince Gilligan, John Shiban et Frank Spotnitz.


[9.19] La vérité est ici (The Truth)[modifier]

Mulder : J'ai appris à feindre au cours des neuf dernières années, à feindre que mes victoires avaient de l'importance alors que personne n'en tenait compte. J'ai compris que les menteurs ne craignent pas la vérité s'il y a suffisamment de menteurs. Et que le diable est un homme seul qui n'a pour projet que de faire le mal. Le véritable mal est une collaboration d'hommes, comme ceux que nous voyons ici aujourd'hui. Si je suis coupable, mon crime est d'oser croire malgré vous que la vérité vaincra et qu'aucun mensonge ne survit éternellement. J'ai la faiblesse de le croire encore. Plus vous essayez de l'étouffer, plus la vérité se redresse. Plus grands sont vos mensonges, plus la vérité veut se faire connaître. Et vous la connaîtrez car elle viendra à vous comme elle est venue à moi, à la vitesse de la lumière. Vous pensez peut-être que vous vous êtes débarrassés de votre mal de tête, et c'est peut-être le cas, mais vous n'y êtes parvenus qu'en vous coupant la tête.

  • David Duchovny, The X-Files, saison 9, La vérité est ici, écrit par Chris Carter.


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