Doctor Who

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Doctor Who logo.png

Doctor Who est une série télévisée britannique de science fiction créée par Sydney Newman et Donald Wilson et dont le premier épisode a été diffusé le 23 novembre 1963. La série se découpe cependant en deux parties : en effet, en 1989, la BBC prend la décision d'arrêter la production de Doctor Who. Un téléfilm américain voit le jour en 1996 dans le but de relancer la série, mais celui-ci ne rencontrera pas le succès escompté. Il faudra attendre 2005 pour que la série revienne sur les écrans de télévision sous la plume de Russell T. Davies et Julie Gardner. Dès 2010, Steven Moffat, qui avait déjà écrit plusieurs épisodes (notamment La Cheminée du Temps, Les Anges Pleureurs et l'épisode en deux parties Bibliothèque des Ombres), devient le nouveau producteur-exécutif après le départ de Russell T. Davies. Il finira par passer le flambeau à Chris Chibnall (à qui l'on doit le double-épisode La Révolte des Intra-Terrestres ainsi que les épisodes Des Dinosaures dans l'Espace et L'Invasion des Cubes) fin 2017. En 2022, la BBC annonce le retour de Russell T. Davies à la tête de la série.

A de multiples reprises, la série Doctor Who a été récompensée par des distinctions telles que le prix Hugo en 2006, 2007, 2008, 2010, 2011 et 2012 ou le Peabody Award en 2012.

Citations extraites de la série (1963-1996)[modifier]

Les épisodes n'ayant pas été diffusés en France, les titres et traductions proposées sont indicatifs. C'est pourquoi la version originale sera toujours indiquée à la suite de la traduction.

Saison 12 (1974-1975)[modifier]

Épisode 4 : La Genèse des Daleks (Genesis of the Daleks)

Le Docteur (T.Baker) : Si quelqu’un qui connaissait l’avenir vous pointait un enfant du doigt et vous disait qu’en grandissant, cet enfant deviendrait maléfique, qu’il deviendrait un dictateur sans pitié qui arracherait des millions de vies… Pourriez-vous alors tuer cet enfant ?

  • (en) If someone who knew the future pointed out a child to you and told you that that child would grow up totally evil to be a ruthless dictator who would destroy millions of lives... could you then kill that child?
  • Tom Baker, Doctor Who, saison 12, Genesis of the Daleks, écrit par Terry Nation, première diffusion par BBC.


Saison 14 (1976-1977)[modifier]

Épisode 2 : La Main de l’Effroi (The Hand of Fear)

Sarah Jane Smith : Ne m’oubliez pas.

Le Docteur (T.Baker) : Oh, Sarah… C’est à vous que je devrais dire ça.

  • (en) Sarah Jane Smith : Don't forget me.
    The Doctor (T.Baker) : Oh, Sarah… Don't you forget me.
  • Elisabeth Sladen / Tom Baker, Doctor Who, saison 14, The Hand of Fear, écrit par Bob Martin et Dave Martin, première diffusion par BBC.


Saison 26 (1988-1989)[modifier]

Épisode 4 : Instinct de Survie (Survival)

Le Docteur (McCoy) : Il y a des mondes là-haut, où le ciel est en feu, où la mer sommeille et les rivières rêvent. Des peuples de poussière et des villes de musique. Quelque part règne le danger, quelque part règne l’injustice. Ailleurs, le thé se refroidit. Allons-y, Ace, nous avons du pain sur la planche !

  • (en) There are worlds out there where the sky is burning, where the sea's asleep, and the rivers dream. People made of smoke, and cities made of song. Somewhere there's danger, somewhere there's injustice, and somewhere else the tea's getting cold. Come on, Ace, we've got work to do!
  • Sylvester McCoy, Doctor Who, saison 26, Survival, écrit par Rona Munro, première diffusion par BBC.


Citations extraites de la série (depuis 2005)[modifier]

Saison 1 (2005)[modifier]

Épisode 1 : Rose

Rose : Qui êtes-vous ?
Le Docteur (Eccleston) : Je vais vous apprendre quelque chose, à propos de votre planète (Il marche vers Rose.) C'est comme quand on est enfant. La première fois qu'on vous dit que la Terre tourne sur elle-même, vous n'arrivez pas à le croire, parce que tout autour de vous à l'air immobile. (Il regarde Rose.) J'arrive à la sentir. (Il prend la main de Rose.) La rotation de la Terre. Sous nos pieds le sol avance à plus de 1600 kilomètres à l'heure. La planète tourne autour du Soleil à 108 000 kilomètres à l'heure, et j'arrive à le sentir. Au travers cet espace, vous et moi, accrochés sur la peau de cette infime petite planète et si on laissait faire... (Il lâche la main de Rose.) Voilà, c'est moi.

  • (en) Do you know like we were saying? About the Earth revolving? [walks towards Rose] It's like when you're a kid. The first time they tell you that the world's turning and you just can't quite believe it 'cos everything looks like it's standing still. [looks at Rose] I can feel it. [takes Rose's hand] The turn of the Earth. The ground beneath our feet is spinning at 1,000 miles an hour, and the entire planet is hurtling around the sun at 67,000 miles an hour, and I can feel it. We're falling through space, you and me, clinging to the skin of this tiny little world, and if we let go... [drops Rose's hand] That's who I am.
  • Christopher Eccleston, Doctor Who, saison 1, Rose (Rose), écrit par Russell T. Davies, première diffusion par BBC.


Épisode 6 : Dalek

Dalek : Je... suis... seul... dans l'u...ni...vers.

Le Docteur (Eccleston) : Yep.

Dalek : Comme... vous. Nous... sommes... pareils.

Le Docteur (Eccleston) : Nous ne sommes pas pareils ! Je ne suis pas...!

  • (en) Dalek : I... am... alone... in the u...ni...verse.
    The Doctor (Eccleston) : Yep.
    Dalek : So... are... you. We... are... the same.
    The Doctor (Eccleston) : We're not the same ! I'm not..!
  • Christopher Eccleston, Doctor Who, saison 1, Dalek (Dalek), écrit par Robert Shearman, première diffusion par BBC.


Saison 2 (2006)[modifier]

Épisode 3 : L'École des Retrouvailles

Sarah Jane : Tu étais ma vie. Tu sais, le plus difficile a été de supporter ce qui allait se passer ensuite et ce qui n’allait pas se passer ensuite. Tu m’as emmenée dans les sphères reculées de la galaxie, tu m’as montré des Supernovas, des batailles intergalactiques, des pluies d’étoiles, et soudain, tu m’as abandonnée sur Terre. Que pouvais-je trouver de comparable à ça ?

  • (en) You were my life. You know what the most difficult thing was? Coping with what happens next, or with what doesn't happen next. You took me to the furthest reaches of the galaxy, you showed me supernovas, intergalactic battles, and then you just dropped me back on Earth. How could anything compare to that?
  • Elisabeth Sladen, Doctor Who, saison 2, L'École des Retrouvailles (School Reunion), écrit par Toby Whithouse, première diffusion par BBC.


Saison 3 (2007)[modifier]

Épisode 9 : Smith, la Montre et le Docteur

Jeremy Baines : Nous avons découvert pourquoi, pourquoi le Docteur, qui avait combattu les Dieux et les démons, nous avait fui et s’était caché : il avait fait ça pour nous. Il a enveloppé mon père de chaînes indestructibles, forgées dans le cœur d’une étoile naine. Il a envoyé ma mère dans le néant d’une galaxie en perdition, pour y être emprisonnée… pour l’éternité. Il vient voir ma sœur une fois l’an, tous les ans. Je me demande s’il lui pardonnera un jour. Il l’a enfermée dans un miroir, chaque miroir. Si jamais, en vous regardant, vous apercevez quelque chose derrière vous une fraction de secondes, c’est elle. Ça ne peut être qu’elle. Quant à moi, je suis en suspens dans le temps. Le Docteur m’a mis au travail sur les terres d’Angleterre, en protecteur. Nous voulions vivre pour l’éternité… le Docteur nous a offert l’éternité.

  • (en) We discovered why. Why this Doctor, who had fought with gods and demons, why he'd run away from us and hidden. He was being kind. He wrapped my father in unbreakable chains, forged in the heart of a dwarf star. He tricked my mother into the event horizon of a collapsing galaxy to be imprisoned there forever. He still visits my little sister once a year every year. I wonder if one day he might forgive her, but there she is. Can you see? He trapped her inside a mirror, every mirror. If ever you look at your reflection and see something move behind you, just for a second, that's her. That's always her. As for me, I was suspended in time. And the Doctor put me to work standing over the fields of England, as their protector. We wanted to live forever, so the Doctor made sure that we did.
  • Harry Lloyd, Doctor Who, saison 3, Smith, la Montre et le Docteur (The Family of Blood), écrit par Paul Cornell, première diffusion par BBC.


Épisode 13 : Le Dernier Seigneur du Temps

Le Docteur (Tennant) : (au Maître) D’arme en arme, de cette arme à une autre arme… Tout ce que vous faites, c’est parler, parler et parler encore. Mais après toutes ces années et tous ces carnages, j’ai toujours eu une longueur d’avance sur vous, car j’ai un secret : je vous connais. Faites exploser ces vaisseaux et vous mourrez. Et ça, c’est une chose que vous ne ferez jamais.

  • (en) (to the Master) Weapon after weapon after weapon. All you do is talk and talk and talk. But over all these years and all these disasters, I've always had the greatest secret of them all. I know you. Explode those ships, you kill yourself. That's the one thing you can never do.
  • David Tennant, Doctor Who, saison 3, Le Dernier Seigneur du Temps (Last of the Time Lords), écrit par Russell T. Davies, première diffusion par BBC.


Saison 4 (2008)[modifier]

Épisode 9 : La Bibliothèque des Ombres, partie 2

River Song : Ce qui est drôle, c’est que, en fait, vous avez toujours su comment j’allais mourir. Chaque fois qu’on a été ensemble, vous saviez que j’allais venir ici. La dernière fois que je vous ai vu – enfin, le vrai vous, le futur vous –, je me souviens, vous étiez devant la porte de chez moi. Bien habillé, les cheveux coupés. Vous m’avez emmené à Darillium, pour voir les Tours Chantantes. Quelle soirée extraordinaire… Les tours chantaient… et vous pleuriez. Vous ne m’avez jamais dit pourquoi, mais je suppose que vous saviez que c’était l’heure, mon heure, l’heure de venir à la Bibliothèque. Vous m’avez même donné votre tournevis ; ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

  • (en) Funny thing is, you’ve always known how I was going to die. All the time we’ve been together, you knew I was coming here. The last time I saw you – the real you, the future you I mean – you turned up on my doorstep, with a new haircut and a suit. You took me to Darillium to see the Singing Towers. What a night that was. The towers sang and you cried… You wouldn’t tell me why, but I suppose you knew it was time, my time, time to come to the Library. You even gave me your screwdriver; that should have been a clue.
  • Alex Kingston, Doctor Who, saison 4, La Bibliothèque des Ombres, partie 2 (Forest of the Dead), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Épisodes spéciaux (2008-2010)[modifier]

Épisode du Nouvel An 2010 : La Prophétie de Noël, partie 2

Wilfred : Tiens, je me trouvais là-bas en 1948, en Palestine, à la fin du mandat britannique. Deuxième classe Mott. J’étais encore un crétin maigrichon. Je me suis retrouvé posté sur un toit au beau milieu d’une escarmouche. On aurait juré être au milieu d’une tempête, avec toutes ces balles. Le monde était devenu fou...

  • (en) Oh, 1948, I was over there. End of the Mandate in Palestine. Private Mott. Skinny little idiot, I was. Stood on this rooftop, in the middle of a skirmish. It was like a blizzard, all them bullets in the air. The world had gone mad.
  • Bernard Cribbins, Doctor Who, saison 4, La Prophétie de Noël, partie 2 (The End of Time, part 2), écrit par Russell T. Davies, première diffusion par BBC.


Saison 5 (2010)[modifier]

Épisode 13 : La Pandorica s'ouvre, 2e partie

Le Docteur (Smith) : C’est drôle… Je pensais que si tu avais pu m’entendre, j’aurais pu m’en sortir. Je suis bête. Pas toujours intelligent, le Docteur. Lorsque tu te réveilleras, Amy, ta maman et ton papa seront là, et tu ne te souviendras même pas de moi. Enfin, un tout petit peu quand même. Je ne serai qu’une histoire dans ta tête. Mais c’est pas grave. On est tous des histoires, finalement. Fais en sorte que ça reste une belle histoire, parce que c’en est une. La plus belle des histoires qui soit. L’histoire d’un vieil homme stupide, qui un jour vola une boîte magique et qui s’enfuit avec…

  • (en) It's funny. I thought if you could hear me, I could hang on somehow. Silly me. Silly old Doctor. When you wake up, you'll have a mum and dad, and you won't even remember me. Well, you'll remember me a little. I'll be a story in your head. But that's okay. We're all stories in the end. Just make it a good one, eh? Because it was, you know. It was the best. The daft old man who stole a magic box and ran away.
  • Matt Smith, Doctor Who, saison 5, La Pandorica s'ouvre, 2e partie (The Big Bang), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Saison 6 (2011)[modifier]

Épisode 11 : Le Complexe Divin

Le Docteur (Smith) : Oublie ta foi en moi. Je t’ai emmenée avec moi parce que j’étais futile, parce que je voulais être adoré. Regarde-toi… Pond la splendide… La fille qui a passé son temps à m’attendre. Je ne suis pas un héros, je suis vraiment un fou qui se balade dans une boîte bleue… Et il serait temps qu’on se voie tels que nous sommes en réalité.

  • (en) Forget your faith in me. I took you with me because I was vain, because I wanted to be adored. Look at you, glorious Pond. The girl who waited for me. I’m not a hero. I really am just a mad man in a box… And it’s time we saw each other as we really are.
  • Matt Smith, Doctor Who, saison 6, Le Complexe Divin (The God Complex), écrit par Toby Whithouse, première diffusion par BBC.


Saison 7 (2012-2013)[modifier]

Épisode 13 : Le Nom du Docteur

Le Docteur (Smith) : Il y a un temps pour vivre et un temps pour se reposer. Tu es un être désincarné, River, un écho, comme Clara, comme nous tous au final ; c’est ma faute, je sais… Mais tu aurais déjà dû disparaître, River.

River Song : C’est difficile de partir, quand on ne s’est pas dit adieu.

Le Docteur (Smith) : D’accord, mais il faut que tu m’apprennes la marche à suivre… Comment je m’y prends ?

River Song : À vrai dire, une seule chose m’importe. Si tu m’as vraiment aimée, laisse sous-entendre qu’on se reverra.

  • (en) The Doctor (Smith) : There is a time to live and a time to sleep. You are an echo, River, like Clara, like all of us in the end; my fault, I know… But you should’ve faded by now.
    River Song : It’s hard to leave, when you haven’t said goodbye.
    The Doctor (Smith) : Then tell me, because I don’t know… How do I say it?
    River Song : There’s only one way I’d accept. If you ever loved me, say it like you’re going to come back.
  • Matt Smith / Alex Kingston, Doctor Who, saison 7, Le Nom du Docteur (The Name of the Doctor), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Épisodes spéciaux (2013)[modifier]

Épisode de Noël 2013 : L'Heure du Docteur

Le Docteur (Smith) : Nous changeons tous. Quand on y réfléchit bien, nous sommes tous plusieurs personnes, et cela tout au long de nos vies. Et ça, c’est très bien, on doit continuer à avancer, tant que l’on se souvient des différentes personnes que nous avons été. Je n’oublierai jamais un instant de ces vies. Pas un seul jour. Je le jure. Je me souviendrai toujours de l’époque où le Docteur, c’était moi.

  • (en) We all change, when you think about it. We're all different people all through our lives. And that's okay, that's good, you've got to keep moving, so long as you remember all the people that you used to be. I will not forget one line of this. Not one day. I swear. I will always remember when the Doctor was me.
  • Matt Smith, Doctor Who, saison 7, L'Heure du Docteur(The Time of the Doctor), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Saison 8 (2014)[modifier]

Épisode 1 : En Apnée

Mme Vastra : Si je porte un voile, c’est pour cacher ce que beaucoup se plaisent à appeler ma « défiguration ». Je ne le porte pas par politesse ou par convenance, mais pour éprouver la valeur du cœur des gens.

Clara Oswald : Vous êtes en train de me juger ?

Mme Vastra : Le Docteur s’est régénéré en votre présence. Le jeune homme a disparu, le voile s’est levé. Il vous a fait confiance à vous et vous seule. Est-ce que vous le jugez ?

  • (en) Madam Vastra : I wear a veil to keep from view what many are pleased to call my “disfigurement”. I do not wear it as a courtesy to such people, but as a judgement on the quality of their hearts.
    Clara Oswald : Are you judging me?
    Madam Vastra : The Doctor regenerated in your presence. The young man disappeared, the veil lifted. He trusted you. Are you judging him?
  • Neve McIntosh / Jenna Coleman, Doctor Who, saison 8, En Apnée (Deep Breath), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Saison 9 (2015)[modifier]

Épisode 10 : Le Corbeau

Clara Oswald : Je ne vous demande pas de me faire une promesse. Je vous donne un ordre. N’insultez pas ma mémoire. Je ne veux pas de vengeance. Je vais mourir, et je veux que personne, ici ou ailleurs, souffre de ma disparition.

Le Docteur (Capaldi) : ...Oui, mais moi ?

Clara Oswald : Si je pouvais faire quelque chose pour vous, je le ferais. On va devoir faire tous les deux preuve de courage.

  • (en) Clara Oswald : I’m not asking you for a promise. I’m giving you an order. You will not insult my memory. There will be no revenge. I will die, and no one else, here or anywhere, will suffer.
    The Doctor (Capaldi) : ...What about me?
    Clara Oswald : If there was something I could do about that, I would. I guess we’re both just going to have to be brave.
  • Jenna Coleman / Peter Capaldi, Doctor Who, saison 9, Le Corbeau (Face the Raven), écrit par Sarah Dollard, première diffusion par BBC.

Saison 10 (2016-2017)[modifier]

La dixième saison de Doctor Who a été diffusée entre le 25 décembre 2016 et le 1er juillet 2017 sur la chaîne de télévision britannique BBC One. Il s'agit de la dernière saison de Peter Capaldi dans le rôle du Docteur.

Épisode 8 : La Terre du Mensonge

Le Docteur (Capaldi) : On ne sacrifie personne, c'est mal ; parce que c'est trop facile.

Le Maître (Gomez) : À la grande époque, je m'amusais à incendier des villes entières pour admirer des volutes de fumée. Votre petite camarade est condamnée, et vous m'en voyez désolée, mais que cela vous plaise ou non, je viens de sauver ce monde, parce que j'ai la ferme intention de changer. Votre vision du bien est subjective : elle est présomptueuse, arrogante, sentimentale. Si vous attendez que je m'y conforme, je risque de rester enfermée ici très longtemps...

  • (en) The Doctor (Capaldi) : We don't sacrifice people, it's wrong; because it's easy.
    The Master (Gomez) : You know, back in the day, I'd burn an entire city to the ground just to see the pretty shapes the smoke made. I'm sorry your plus-one doesn't get a happy ending, but like it or not, I just saved this world because I want to change. Your vision of good is not absolute: it's vain, arrogant, sentimental. If you're waiting for me to become all that, I'm going to be here for a long time...
  • Peter Capaldi / Michelle Gomez, Doctor Who, saison 10, La Terre du Mensonge (The Lie of the Land), écrit par Toby Whithouse, première diffusion par BBC.


Épisode 12 : Le Docteur Tombe

Le Docteur (Capaldi) : Je vais mourir dans quelques heures, alors avant, mettons les choses au clair, vous et moi, une bonne fois pour toutes. « Gagner » ? Pour vous, il s'agit simplement de gagner ? Je ne cherche pas à gagner. Je ne fais pas tout ça parce que je veux battre quelqu'un, ou parce que je hais quelqu'un, ou parce que, parce que j'en veux à quelqu'un en particulier. Ni parce que ça s'amuse. C'est sûrement pas parce que c'est facile. Ni parce que ça marche, parce que ça marche rarement. Je le fais parce que c'est juste ! Parce que c'est la chose à faire ! Et, par dessus tout, je le fais par... gentillesse. Oui, par gentillesse. Si je m'enfuis aujourd'hui, alors des gens bien mourront. Si je reste pour me battre, certaines de ces personnes vivront. Peut-être pas beaucoup, peut-être pas longtemps ; j'en conviens qu'il est fort probable que tout ça ne serve à rien, mais c'est le mieux que je puisse faire. Alors je vais le faire, je vais faire front jusqu'à la mort ― vous aussi, vous mourrez, un jour. Est-ce que vous avez déjà pensé à ça ? Pour quelle cause vous voudriez mourir ? Ce qui me définit, ce sont mes valeurs, et c'est pour elles que je tomberai.

  • (en) I'm going to be dead in a few hours, so before I go, let's have this out, you and me, once and for all. Winning? Is that what you think it’s about? I’m not trying to win! I’m not doing this because I want to beat someone! Because I hate someone, or because I want to blame someone! It’s not because it’s fun. God knows it’s not because it’s easy! It’s not even because it works, because it hardly ever does! I do what I do because it’s RIGHT! Because it’s decent! And above all, it’s kind. It’s just that. Just kind. If I run away today, good people will die. If I stand and fight, some of them might live. Maybe not many, maybe not for long - hey, you know, maybe there's no point in any of this at all, but it's the best I can do. So I'm going to do it and I will stand here, doing it, until it kills me - but you're going to die too! Someday. How will that be, have you thought about it? What would you die for? Who I am is where I stand, where I stand... is where I fall.
  • Peter Capaldi, Doctor Who, saison 10, Le Docteur Tombe (The Doctor Falls), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.


Épisode spécial (2017)[modifier]

Épisode de Noël 2017 : Il était deux fois

Le Docteur (Bradley) : Il y a le Bien et il y a le Mal. J’ai quitté Gallifrey pour trouver une réponse à une question. D’après toutes les études, le Mal devrait toujours l’emporter. Le Bien n’est pas une stratégie de survie pragmatique. Le Bien exige de la loyauté, de l’abnégation et de l’amour. Alors pourquoi le Bien l’emporte-t-il ? Qu’est-ce qui maintient l’équilibre entre le Bien et le Mal dans cet effroyable univers ? Est-ce dû à une quelconque logique ou, que sais-je, une force mystérieuse ?

Bill Potts : C’est peut-être seulement un mec, qui est derrière tout ça.

Le Docteur (Bradley) : Un... « mec » ?

Bill Potts : Ouais, tout ça c’est peut-être l’œuvre d’un mec qui traîne dans les parages et qui remet tout en ordre quand ça tourne mal.

Le Docteur (Bradley) : Ah ça, ça serait une très belle histoire, vous ne trouvez pas ?

Bill Potts : La plus belle qui soit.

  • (en) The Doctor (Bradley) :There is good and there is evil. I left Gallifrey to answer a question of my own. By any analysis, evil should always win. Good is not a practical survival strategy. It requires loyalty, self-sacrifice and love. So why does good prevail? What keeps the balance between good and evil in this appalling universe? Is there some kind of logic? Some mysterious force?
    Bill Potts : Perhaps there’s just a bloke.
    The Doctor (Bradley) : A… “bloke”?
    Bill Potts : Yeah, perhaps there’s just some bloke wandering around, putting everything right when it goes wrong.
    The Doctor (Bradley) : Well, that would be a nice story, wouldn’t it?
    Bill Potts : That would be the best.
  • David Bradley / Pearl Mackie, Doctor Who, hors-saison, Il était deux fois (Twice Upon A Time), écrit par Steven Moffat, première diffusion par BBC.

Saison 11 (2018)[modifier]

Épisode 1 : La femme qui venait d'ailleurs

Tim Shaw : Qui êtes-vous ?
Le Docteur (Whittaker) : Enfin, vous me posez à nouveau la question. Un peu d’adrénaline, un peu d’indignation et un peu d’affolement ont remis mon cerveau bien en place. Je sais exactement qui je suis. Je suis le Docteur, défenseur du fair-play à travers tout l’univers.

  • (en) Tim Shaw : Who are you?
    The Doctor (Whittaker) : Yes, I’m glad you asked that again. A bit of adrenaline, a dash of outrage and a hint of panic knitted my brain back together. I know exactly who I am. I’m the Doctor, sorting out fair-play throughout the universe.
  • Samuel Oatley / Jodie Whittaker, Doctor Who, saison 11, La femme qui venait d'ailleurs (The Woman Who Fell To Earth), écrit par Chris Chibnall, première diffusion par BBC.


Saison 12 (2020)[modifier]

Saison 13 (2021)[modifier]

Épisodes spéciaux (2022)[modifier]

Citations à propos de la série[modifier]

Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :