Utilisateur:F.rodrigo

Citations « F.rodrigo » sur Wikiquote, le recueil de citations libre
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[modifier] René Barjavel, La charrette bleue

Car, partout où il n'y avait personne, j'étais chez moi. La solitude était mon domicile, que je transportais autours de moi comme l'escargot sa coquille.


[modifier] Herbert George Wells, Enfants des étoiles

Toute la vie est changement.


[modifier] René Barjavel, La Nuit des temps

Et nous savons déjà au moins une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables, et que chacun de notre côté, dans notre morceau de connaissance et dans notre nationalisme misérable, c'est pour les hommes que nous travaillons.


[modifier] Emmanuel Hoog, Mémoire année zéro

La déesse de notre temps a pour nom Nostalgie, nouvel Être suprême d'une société sans Dieu.


Le présent risque de s'embourber dans un éternel passé toujours recommencé.


Les églises se sont vidées au fur et à mesure que les musées se remplissaient.


[modifier] Jacques Attali, Une brève histoire de l'avenir

[…] de siècle en siècle, l'humanité impose la primauté de la liberté individuelle sur toute autre valeur.


Elle [l'intelligence universelle] créera un rapport tout à fait nouveau à la propriété intellectuelle, qui ne pourra plus être absolue et devra être partagée avec l'ensemble de l'humanité, nécessaire à la créativité de chacun.


[modifier] Amélie Nothombn, Cosmétique de l'ennemi

On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.


[modifier] Amélie Nothombn, Acide sulfurique

Et s'ils ont défailli à ce soutien en temps opportun, ne seraient-ils pas plus utiles à leur texte en l'aimant quand même, de cet amour véritable qui ne s'exprime pas par la logorrhée mais par un silence ponctué de mots forts ?


«Tu ne m'as rien donné et je souffre ! Je t'ai sauvée et tu me laisses crever de faim ! Et j'aurai faim jusqu'à ma mort ! Et tu trouves ça juste !»


[modifier] Amélie Nothombn, Le Sabotage amoureux

Grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée.


"L'univers existe pour que j'existe."


Je comprenais que je ne pouvais me contenter de l'aimer : il fallait aussi qu'elle m'aimât.


La neige, eau éclatée, sable de gel, sel non pas de la terre, mais du ciel, sel non salé, au goût de silex, à la texture de gemme pilée, au parfun de froidure, pigment du blanc, seule couleur qui tombre des nuages.

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