Johann Wolfgang von Goethe

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Johann Wolfgang von Goethe, né le 28 août 1749 à Francfort et mort le 22 mars 1832 à Weimar, est un poète, romancier, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’État allemand, passionné par les sciences, notamment l’optique, la géologie, et la botanique.

Citations[modifier]

Faust, 1808 et 1832[modifier]

Goethe vers 1775.
Goethe peint par Joseph Karl Stieler (1828).

Toute théorie est sèche, et l'arbre précieux de la vie est fleuri.


Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre.


Un bon Allemand ne peut souffrir les Français, mais pourtant il boit leurs vins très-volontiers.

Écraser l'innocent qui résiste, c'est un moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance.

Maximes et Réflexions, 1833[modifier]

À vrai dire, la tolérance ne devrait être qu'une attitude temporaire : elle doit conduire à la reconnaissance. Souffrir autrui, c'est l'outrager.

  • (de) Toleranz sollte eigentlich nur eine vorübergehende Gesinnung sein : sie muß zur Anerkennung führen. Dulden heißt beleidigen.
  • Maximen und Reflexionen, Johann Wolfgang von Goeth (trad. Wikiquote), éd. Christian Wegner, Hambourg, 1967, t. XII, 151 de l’édition hambourgeoise (Hamburger Ausgabe) des œuvres complètes, p. 385 (texte intégral sur Wikisource)


Qui ne connaît pas de langues étrangères ne sait rien de la sienne.

  • (de) Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß nichts von seiner eigenen.
  • Maximes et réflexions, Johann Wolfgang von Goethe (trad. S. Sklower), éd. Brockhaus et Avenarius, 1842, partie 2, p. 35 (texte intégral sur Wikisource)


Citations rapportées[modifier]

De ce lieu et de ce jour date une nouvelle ère dans l'histoire du monde et vous pourrez dire : J'y étais !

  • Après la bataille de Valmy, première victoire de la Nation naissante contre ces ennemis.


C'est lui, l'auteur de Werther et de Faust, et qui s'y connaissait, qui a dit ce mot si juste : J'appelle le classique le sain, et le romantique le malade.

  • Le siècle du progrès — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès, Charles-Augustin Sainte-Beuve, éd. Hermann (éditeurs des sciences et des arts), coll. Collection savoir : lettres, 1992 (ISBN 2-7056-6179-4), partie De la tradition en littérature, 12 avril 1858. Causeries du lundi, t. XV, p. 8


Tout ce qui est isolé est mauvais.


Où, quand, comment ? Les dieux demeurent muets : tenez-vous en au parce que, ne vous demandez pas pourquoi.

  • Manager en toutes lettres, guide d'action et de culture (1995), François Aélion, éd. Les éditions d'organisation, 1999 (ISBN 2-7081-1803X), p. 35


Ce qui importe c'est que l'homme croie ; ce qu'il croie est absolument indifférent.

  • Manager en toutes lettres, guide d'action et de culture (1995), François Aélion, éd. Les éditions d'organisation, 1999 (ISBN 2-7081-1803X), p. 245


D'autres auteurs le concernant[modifier]

Qu'il me soit permis d'invoquer l'exemple du plus grand des critiques, Goethe, de celui de qui l'on peut dire qu'il n'est pas seulement la tradition, mais qu'il est toutes les traditions réunies : laquelle donc en lui, littérairement, domine ? l'élément classique. J'aperçois chez lui le temple de la Grèce jusque sur le rivage de la Tauride. Il a écrit Werther, mais c'est Werther écrit par quelqu'un qui emporte aux champs son Homère et qui le retrouvera, même quand son héros l'aura perdu. C'est ainsi qu'il a gardé sa sérénité dominante. Personne n'habite moins que lui dans les nuages. Il a grandit le Parnasse, il l'étage, il le peuple; il ne le détruit pas.

  • Le siècle du progrès — Anthologie établie et présentée par Pierre Berès, Charles-Augustin Sainte-Beuve, éd. Hermann (éditeurs des sciences et des arts), coll. Collection savoir : lettres, 1992 (ISBN 2-7056-6179-4), partie De la tradition en littérature, 12 avril 1858. Causeries du lundi, t. XV, p. 8


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