Hugo Chávez
Hugo Rafael Chávez Frías, né le 28 juillet 1954 à Sabaneta dans les llanos, au sud du Venezuela, est le président du Venezuela depuis le 2 février 1999.
[modifier] Citations d'Hugo Chávez
Nous sommes à un moment existentiel de la vie vénézuélienne. Nous avançons vers le socialisme, et rien ni personne ne pourra l'empêcher.
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Hugo Chávez, 9 janvier 2007, à Caracas, dans Le Bien Public, paru 10 janvier 2007 : prestation de serment pour un troisième mandat de président.
Comme Chomsky le dit [dans son livre] de façon claire et détaillée, l’empire américain fait tout ce qu’il peut pour consolider son système de domination. Et nous ne pouvons pas lui permettre de faire cela. Nous ne pouvons autoriser que la dictature mondiale se consolide. La déclaration du dépositaire du monde — cynique, hypocrite, emplie de cette hypocrisie impérialiste provenant de leur besoin de tout contrôler. Ils disent qu’ils veulent imposer un modèle démocratique. Mais c’est cela leur modèle démocratique ! C’est le modèle fallacieux des élites et, je dirais, une démocratie très originale qui s’impose par les armes, les bombes et l’artillerie. Quelle étrange démocratie ! Aristote pourrait bien ne pas la reconnaître — ou les autres qui sont aux racines de la démocratie. Quelle sorte de démocratie imposez-vous avec les marines et les bombes ? Hier, le président des États-Unis nous a dit, ici-même, dans cette salle, et je cite : « Partout où vous regardez, vous entendez des extrémistes vous dire que vous pouvez échapper à la pauvreté et retrouver votre dignité par la violence, la terreur et le martyre ». Partout où il regarde, il voit des extrémistes. Et vous, mes frères — il regarde la couleur de votre peau et il dit, oh ! il y a un extrémiste. Evo Morales, le valeureux président de Bolivie est, pour lui, un extrémiste. Les impérialistes voient des extrémistes partout. Ce n’est pas que nous soyons des extrémistes. C’est que le monde se réveille. Il se réveille partout. Et les gens se lèvent.
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Hugo Chávez, 20 septembre 2006, 61ème assemblée générale de l’ONU, dans Discours de Hugo Chávez à la 61ème assemblée générale de l’ONU.
Nous voulons des idées pour sauver notre planète, pour sauver la planète de la menace impérialiste. Et espérons que dans ce siècle-même, dans pas trop longtemps, nous verrons cette nouvelle ère. Et pour nos enfants et nos petits-enfants, un monde de paix basé sur les principes fondamentaux des Nations-Unies, mais de Nations-Unies rénovées. Et peut-être devrons-nous déménager leur siège. Peut-être devons nous le mettre ailleurs ; peut-être dans une ville du Sud. Nous avons proposé le Venezuela. Vous savez que mon médecin personnel a dû rester dans l’avion. Le chef de la sécurité a dû rester enfermé dans un avion verrouillé. Aucuns de ces deux messieurs n’ont été autorisés à venir assister à la réunion de l’Onu. Ceci est un autre abus et un autre abus de pouvoir de la part du Diable. Cela sent le soufre ici, mais Dieu est avec nous et je vous embrasse tous.
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Hugo Chávez, 20 septembre 2006, 61ème assemblée générale de l’ONU, dans Discours de Hugo Chávez à la 61ème assemblée générale de l’ONU.
Si le climat était une banque, les pays riches l'auraient déjà sauvé.
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« Hugo Chávez à Copenhague : "Si le climat était une banque, les pays riches l’auraient déjà sauvé" », Radio Nacional de Venezuela, Le Grand Soir, 18 décembre 2009 (lire en ligne)