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Utilisateur:Malik2Mars/Koulsy Lamko

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Koulsy Lamko, 1959

Citations

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Tout bas… si bas, 1995

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 éd. , 1995 (ISBN 2-87282-129-5).

Le mythe est dispensé de logique. Ou plutôt n'a de logique que la logique de la déraison, voire de la dérision. Il est réponse à une angoisse existentielle qui trouve elle-même sa réponse dans le mythe. Le serpent se mord la queue.
  • p. 5
  • « Sortir de soi pour revenir à soi », Amiel Melnik, dans Nouvelles dramaturgies d'Afrique noire francophone, Sylvie Chalaye (dir.), éd. Presses universitaires de Rennes, 2004  (ISBN 2-86847-920-0), p. 41 (lire en ligne)


La Phalène des collines, 2000

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 La Phalène des collines, Kuljaama, (SUDOC 05517731X); réed Serpent à plumes, 2002 (ISBN 2-8426-1334-1).

À Valentine Rugwabiza, l’amie, je dédie cette logorrhée verbale ininterrompue, fruit des paysages de douleurs, de doutes, de rires et d'espoirs que nous avons arpentés ensemble sur la destinée humaine, l'Afrique.
  • p. 9
  • « Par-delà l’innommable, la littérature. La phalène des collines de Koulsy Lamko », Josias Semujanga, dans Le génocide des Tutsi, Rwanda, 1994 : lectures et écritures, Catalina Sagarra Martin, éd. Les presses de l'université de Laval, 2009  (ISBN 978-2-7637-8537-0), p. 38


Trois mois font trente jours à multiplier par trois. Ensuite, il faut y ajouter trois ou deux jours selon que l’on est en année bissextile ou non… si l'on prend en considération le mois de février. Si l'on sait bien calculer, trente fois trois font nonante. Si l'on ajoute à cela dix pour avoir un chiffre rond, la somme est égale à cent. Si l'on entreprend de multiplier cent par dix et encore par dix et encore, on finira par atteindre le million et puis l'on pourra diviser si l'on veut pour trouver une moyenne honorable.
  • p. 11
  • « Au seuil du chaos : devoir de mémoire, indicible et piège du devoir dire », Issac Bazié, Présence Francophone: Revue internationale de langue et de littérature, vol. 63 nº 1, 2004, p. 36 (lire en ligne)
  • The Words of Others: Remembering and Writing Genocide as an Indirect Witness., Caroline Laurent, éd. Harvard University, Graduate School of Arts & Sciences, 2016, p. 121 (lire en ligne)


Là-bas s'arrête l'histoire mathématique; ici commence l'ère du poète : la vocation d'une polyphonie sur des arpèges de cacophonies douloureuses. Cependant ici, je n'ai qu'un seul droit : celui de la paraphrase de l'histoire.
  • p. 12
  • Brezault, p. 197
  • Bazié, p. 38
  • Laurent, p. 122
  • de Beer (2013), p. 194, 211


Le champ de la mémoire des morts, il faut le débroussailler, tondre les pousses mensongères pour laisser fleurir la vérité.
  • p. 144 / 2002, p. 199
  • Le voyage de l'écrivain vers une voix, une histoire et un future – une étude du projet littéraire, "Rwanda : écrire par devoir de mémoire", Anna-Marie de Beer, éd. University of Johannesburg, 2013 (2014), p. 208 (lire en ligne)
  • Sharing the burden of stories from the Tutsi genocide : Rwanda, écrire par devoir de mémoire, Anna-Marie de Beer, éd. Palgrave Macmillan, 2020  (ISBN 978-3-030-42093-2), chap. Journeys and Fables: Koulsy Lamko and Véronique Tadjo, p. 93 (lire en ligne)


Autres publications

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  • « Les mots… en escalade sur les Milles collines », Koulsy Lamko, Notre Librairie, nº 138-139. Actualité littéraire 1998-1999, septembre 1999 – mars 2000, p.  (lire en ligne)
Cette source est trop vague : les champs page doivent être renseignés. Si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.

Entretiens

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  • « Chemin faisant. Entretien avec Koulsy Lamko », Pierre Lavoie et Lorraine Camerlain, Jeu, nº 73, 1994 (lire en ligne)


Je me sens appartenir au monde entier, non plus seulement à ma tribu, mon pays. Et mon art je le veux universel.
  • « Rêveries d’un homme de théâtre africain », Théâtre d’Afrique noire. Alternatives théâtrales, 48, 1995.
  • L'Afrique noire et son théâtre : au tournant du XXe siècle, Sylvie Chalaye, éd. Presses universitaires de Rennes, 2001  (ISBN 2-86847-632-5), partie 1. Une nouvelle génération de dramaturges, p. 21-22


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  • L'Afrique noire et son théâtre : au tournant du XXe siècle, Sylvie Chalaye, éd. Presses universitaires de Rennes, 2001  (ISBN 2-86847-632-5), chap. Entretien avec Koulsy Lamko : semeur de graines de fiction, p. 57-64



Difficile d'expliquer ce qui nous caractérise au plus profond de nous, de donner les raisons objectives d'une façon d'être. Pour spéculer je redirais juste : « Il y a des douleurs qui ont honte de se pavaner sur la place publique seins nus en jupettes d'écorces battus » et que le sibyllin résolve la question! […] Ma parole se refuse à être conventionnelle. Elle est réaction contre les viols et les violences et, pour se hisser à la hauteur de l'effroyable tragédie, elle doit opposer la violence de l'humour, de la satire, du désordre, du laid, du vermoulu, de la truculence, du cynique. Elle doit briser les frontières entre l'ésotérique et l'exotérique, le réel et le virtuel, le vrai et le faux, l'homme et le fantôme, le visible et l'invisible, l'être et le néant, la vie et la mort pour espérer recoudre les morceaux du chaos.
  • Théâtre/Public, 158, mars-avril 2001.
  • L'Afrique noire et son théâtre : au tournant du XXe siècle, Sylvie Chalaye, éd. Presses universitaires de Rennes, 2001  (ISBN 2-86847-632-5), chap. Entretien avec Koulsy Lamko : semeur de graines de fiction, p. 64


L'identité n'est pas une origine, elle est d'abord profondément enracinée dans le vécu de chacun.
  • « Pour une africanité vagabonde. Entretien de Sylvie Chalaye avec Koulsy Lamko », Sylvie Chalaye, Africultures, nº 41, 2001 (lire en ligne)
  • « Koulsy Lamko : l’exil pour identité », dans Afrique noire et dramaturgies contemporaines : le syndrome Frankenstein, Sylvie Chalaye, éd. Théâtrales/Francophonies en Limousin, 2004  (ISBN 2-84260-161-0), p. 88 (lire en ligne)


En art, il n'y a pas de cloisonnements, pas de limites, pas de frontières.
  • « Pour une africanité vagabonde. Entretien de Sylvie Chalaye avec Koulsy Lamko », Sylvie Chalaye, Africultures, nº 41, 2001 (lire en ligne)
  • « Koulsy Lamko : l’exil pour identité », dans Afrique noire et dramaturgies contemporaines : le syndrome Frankenstein, Sylvie Chalaye, éd. Théâtrales/Francophonies en Limousin, 2004  (ISBN 2-84260-161-0), p. 89 (lire en ligne)


Il semble que la parole artistique soit cette parole "rocade" justement qui permet, sous le couvert du théâtre ou de la poésie, de dire ce qu'on a de plus profond en soi.
  • « Fest’Africa au Rwanda : un projet artistique qui a fait école. Entretien de Sylvie Chalaye avec Koulsy Lamko », Sylvie Chalaye, Africultures, 2001 (lire en ligne)


Je crois que l'écrivain doit s'auto-régir par le devoir de vérité, d'éthique, même s'il utilise l'art du mensonge, car la fiction n'est rien d'autre que l'art du mensonge vrai. Et justement parce qu'il manipule des mots qui peuvent recéler la charge d'une bombe. Aragon dit que l'art du roman, c'est le « mentir-vrai ». Je crois donc qu'on doit rétablir la vérité par le mensonge vrai.
  • Afrique : paroles d'écrivains, Eloïse Brezault, éd. Mémoire d'encrier, 2010  (ISBN 978-2-923713-20-5), p. 198


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  • Afrique : paroles d'écrivains, Eloïse Brezault, éd. Mémoire d'encrier, 2010  (ISBN 978-2-923713-20-5), p. 193-211


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  • « Réponse de Koulsy Lamko », Aurélie Barjonet, Luba Jurgenson et Philippe Mesnard, Mémoires en jeu, nº 5. Enquête sur la littérature mémorielle contemporaine, 2018 (lire en ligne)


Citations sur

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Ahmad Taboye

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Ahmad Taboye

Voir aussi

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