Aller au contenu

Utilisateur:Malik2Mars/Borges

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Lumière sur

Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme beauté, ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit Angelus Silesius. Des siècles plus tard, Whistler devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
Jorge Luis Borges

</noinclude>


A ranger

[modifier]

[…] la metafísica es una rama de la literatura fantástica[1]

« la métaphysique est une branche de la littérature fantastique[2] »

[…] la métaphysique est une branche de la littérature fantastique. […]
  • « Tlön, Uqbar, Orbis Tertius » (trad. Paul Verdevoye, revue par Jean Pierre Bernès), dans Œuvres complètes, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2010 (impr. 2013)  (ISBN 978-2-07-012815-0), t. I, partie Fictions, p. 459


Fait

Lento en mi sombra, la penumbra hueca
Exploro con el báculo indeciso,
Yo, que me figuraba el Paraíso
Bajo la especie de una biblioteca[3].

« 

Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.

 »

Lent dans mon ombre, j’explore la pénombre
Profonde, d’une canne indécise,
Moi qui m’imaginais le Paradis
Sous l’espèce d’une bibliothèque.

  • (es)

    Lento en mi sombra, la penumbra hueca
    Exploro con el báculo indeciso,
    Yo, que me figuraba el Paraíso
    Bajo la especie de una biblioteca[4].

  • « Poème des dons[5] », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Jean Pierre Bernès), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie L’Auteur, p. 29


Fait

Tous, frêle roi, oblique fou, ou bien reine
Opiniâtre, tour verticale et pions madrés,
Sur le parcours en noir et blanc de leur chemin
Recherchent et livrent une bataille rangée.

Ils ne savent pas que la singulière main
Du joueur qui les tient gouverne leur destin,
Ils ne savent pas qu'une rigueur de diamant
Asservit leur vouloir mais aussi leur parcours.

[…]

Dieu pousse le joueur et le joueur la pièce.
Quel dieu derrière Dieu, débute cette trame
De poussière et de temps, de rêve et d'agonies ?

  • (es)

    Tenue rey, sesgo alfil, encarnizada
    Reina, torre directa y peón ladino
    Sobre lo negro y blanco del camino
    Buscan y libran su batalla armada.

    No saben que la mano señalada
    Del jugador gobierna su destino,
    No saben que un rigor adamantino
    Sujeta su albedrío y su jornada.

    […]

    Dios mueve al jugador, y éste, la pieza.
    ¿Qué dios detrás de Dios la trama empieza
    De polvo y tiempo y sueño y agonias [1960 : agonía; obras completas 2, 1994]?

  • « Échecs », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Jean Pierre Bernès), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie L’Auteur, p. 32 et 1158


[…] Et j'ai toujours imaginé le paradis comme une bibliothèque, non comme un jardin. (J'ai écrit ce vers dans un poème.) […]
  • (en) I knew that my destiny would be to read, to dream, well, perhaps to write, but that was not essential. And I always thought of paradise as a library, not as a garden. (You find that line in one of my poems.) […]
  • New York, Pen Club, mars 1980.
  • (en) « I Always Thought of Paradise As a Library », Alastair Reid and John Coleman, dans Borges at eighty : conversations, Willis Barnstone (ed.), éd. Indiana University Press, 1982  (ISBN 0-253-16626-8), p. 118 (lire en ligne)
  • Conversations avec J. L. Borges à l'occasion de son 80e anniversaire, Willis Barnstone (présentées par) (trad. Anne Laflaquière), éd. Ramsay, 1984  (ISBN 2-85956-380-6), p. 
    Cette source est trop vague : les champs page doivent être renseignés. Conformément à notre Charte, si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.


Fait

Le lecteur, Honoré Daumier
Un livre est une chose parmi les choses, un volume parmi les volumes qui peuplent l'univers indifférent, jusqu'à ce qu'il trouve son lecteur, l'homme destiné à recevoir ses symboles. C'est alors que survient cette émotion singulière que l'on nomme beauté, ce beau mystère que ne peuvent déchiffrer ni la psychologie ni la rhétorique. « La rose est sans pourquoi », a dit Angelus Silesius. Des siècles plus tard, Whistler devait déclarer : « L'art survient. » Puisses-tu être ce lecteur que le livre attendait.
  • Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie Notices, notes et variantes, chap. Préfaces avec une préface aux préfaces. Notice, p. 1302


Fait

Ordonner une bibliothèque est une façon silencieuse d’exercer l’art de la critique.
  • « Une semaine avec Borges », François-Marie Banier, lemonde.fr, 28 janvier 1983 (lire en ligne)

reprod dans

  • « Une semaine avec Borges », dans Borges, souvenirs d'avenir, Pierre Brunel, éd. Gallimard, 2006  (ISBN 2-07-078261-1), p. 126


Fait

En algún poema ulterior diría :

Y que me imaginaba el Paraíso
bajo la especie de una biblioteca.

Las bibliotecas son la memoria de la humanidad. Una memoria infame, ha dicho Shaw. Pero con ella erigiremos un porvenir que se parezca, siquiera un poco, a nuestra esperanza.

« Dans un poème ultérieur n'ai-je pas dit :

« et j'imaginais le paradis
sous la forme d'une bibliothègue »

[…]. Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir. »

Les bibliothèques sont la mémoire de l'humanité. Une mémoire infâme a dit Shaw, mais avec elle nous bâtirons un avenir qui ressemblera, ne fût-ce qu'un peu, à notre espoir.
  • « Le Paradis sous la forme d'une bibliothèque », Jorge Luis Borges, Le Courrier de l'UNESCO, vol. XXXVIII nº 2. Le Temps retrouvé: bibliothèques et archives, février 1985, p. 4 (lire en ligne)


Conférences

[modifier]
Siete noches Obras Completas, t. 3 / Borges oral Obras Completas, t. 4


Fait

  • Conférences, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, 1985  (ISBN 2-07-032280-7), p. 91-92
  • « La Poésie », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie Sept nuits, p. 696


Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca.

« J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. »

[…] J'avais toujours imaginé le Paradis sous la forme d'une bibliothèque. D'autres pensent à un jardin ou peut-être à un palais. J'étais donc là. Pour ainsi dire au centre de neuf cent mille volumes en diverses langues. Je constatai que je pouvais à peine discerner les titres et les dos des volumes. J'écrivis alors le « Poème des dons » qui commence ainsi : « Que personne n'abaisse au niveau du reproche / Ou des larmes, cette affirmation de la maîtrise / De Dieu, qui avec sa magnifique ironie / Me fit don, à la fois, des livres et de la nuit. » Ces deux dons qui se contredisent : des livres à profusion et, la nuit, l'incapacité de les lire. […]
  • (es) […] Yo siempre me había imaginado el Paraíso bajo la especie de una biblioteca. […]
  • Conférences, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, Folio essais, 1985  (ISBN 2-07-032280-7), p. 131-132
  • « La Cécité », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie Sept nuits, p. 724


De tous les instruments de l'homme, le plus étonnant est, sans aucun doute, le livre. Les autres sont des prolongements de son corps. Le microscope et le télescope sont des prolongements de sa vue; le téléphone est un prolongement de sa voix; nous avons aussi la charrue et l'épée, prolongement de son bras. Mais le livre est autre chose : le livre est un prolongement de sa mémoire et de son imagination.
  • Conférences, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, Folio essais, 1985  (ISBN 2-07-032280-7), p. 147
  • « Le Livre », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie En marge de « Sept nuits », p. 736


Qu’est ce qu’un livre si nous ne l’ouvrons pas ? Un simple cube de papier et de cuir, avec des feuilles ; mais si nous le lisons, il se passe quelque chose d’étrange, je crois qu’il change à chaque fois.
  • Conférences, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, Folio essais, 1985  (ISBN 2-07-032280-7), p. 157
  • « Le Livre », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie En marge de « Sept nuits », p. 742


Augustin d'Hippone : «  »[6]
  • Conférences, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, Folio essais, 1985  (ISBN 2-07-032280-7), p. 203-216
  • « Le temps », dans Œuvres complètes (2010), Jorge Luis Borges (trad. Françoise Rosset (revue par Jean Pierre Bernès)), éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2016  (ISBN 978-2-07-012816-7), t. II, partie En marge de « Sept nuits », p. 771-780


Autres sections

[modifier]
  • Jorge Luis Borges#Autres, cf pdd
    • (tiempo/espacio) En cuanto a esto, se hicieron muchos progresos en los últimos cien metros
      • Verbal 1999, Ref Alifano 1988
        • Remonte : fr dans Cahier de l’Herne 1964 ((SUDOC 007930038) (AMU) rééd./réimpr. : 1981/2014 (ISBN 9782851970411)), Carlos Peralta, (trad J. R. Outin) « L’électricité des mots » (La electricidad de las palabras, aout 1963, Marcha, https://anaforas.fic.edu.uy/jspui/handle/123456789/2229), p. 411 « J'ai pensé et écrit tellement sur le temps… Mais je vais vous raconter une anecdote : un philosophe argentin et moi, nous conversions au sujet du temps, et le philosophe dit : « Dans ce domaine, on a fait de gros progrès ces dernières années. » Et moi j'ai pensé que si je lui avais posé une question sur l'espace, sûr qu'il me répondait : « Dans ce domaine on a fait de gros progrès, ces derniers cent mètres. » Vous vous rendez compte : alors, on attend jusqu'à la fin du mois, et voilà qu'on sait tout sur le temps. C'est un philosophe très connu. »


A comparer

[modifier]

« yo soy el río »

[modifier]

 Discussion:Jorge Luis Borges#« yo soy el río »

Titien (it), Allégorie du Temps gouverné par la Prudence.
« El tiempo es la sustancia de que estoy hecho.
El tiempo es un río que me arrebata, pero yo soy el río;
es un tigre que me destroza, pero yo soy el tigre;
es un fuego que me consume, pero yo soy el fuego[7]. »
And yet, and yet… Nier la succession temporelle, nier le moi, nier l'univers astronomique, ce sont, en apparence, des sujets de désespoir et, en secret, des consolations. Notre destin […] n'est pas effrayant parce qu'il est irréel; il est effrayant parce qu'il est irréversible, parce qu'il est de fer. Le temps est la substance dont je suis fait. Le temps est un fleuve qui m'entraîne, mais je suis le temps ; c'est un tigre qui me déchire, mais je suis le tigre; c'est un feu qui me consume, mais je suis le feu. Pour notre malheur, le monde est réel, et moi, pour mon malheur, je suis Borges.
  • « Nouvelle réfutation du temps (Nueva refutación del tiempo) » (trad. Paul Bénichou et Sylvia Bénichou-Roubaud) (1947 (B[8])), dans Œuvres complètes, Jorge Luis Borges, éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2010 (impr. 2013)  (ISBN 978-2-07-012815-0), t. I, p. 816


  • « El tiempo es un río que me arrebata, pero yo soy el río »

vs

  • « Le temps est un fleuve qui m'entraîne, mais je suis le temps »
  • « Le temps est un fleuve qui m'entraîne, mais je suis le fleuve »

vs

  • « Time is a river which sweeps me along, but I am the river »


es


OC (fr)

NB :

  • Idem, citée en notes dans
    • les OC 2010 et 2013, p. 1660, avec ce commentaire : « A la fin de l'édition originale d'Autres inquisitions, en conclusion de « Nouvelle réfutation du temps », Borges trouve à son tour sa propre formule chiffrée et décrypte son propre cryptogramme: « Le temps est un fleuve qui m'entraîne, mais je suis le temps ; […] »
    • les OC, p. 1993, p. 1660, avec ce commentaire : idem

Pistes restantes : (En plus des autres impressions (1995/1996/1999), et éditions (2026)) …

  • Paul Bénichou Non Non
  • Sylvia Bénichou-Roubaud Non Non
  • Jean-Pierre Bernès Non Non
  • Gallimard
  • lettre (morte) wp (cita qui devrait un jour s’y trouver (commentée), cela dit en passant…)


Enquêtes  :


Rapportées : Nombreuses dans les deux variantes.


=>Ajouter notes variantes "fr"

NB :

Bertrand Russell

[modifier]

« la bibliographie m’accroche lorsque je m’y retrouve à ma place auprès de l’auteur : nous avons les mêmes lectures, nous appartenons au même monde. »

— Antoine Compagnon

Voir le recueil de citations : Bertrand Russell

Marguerite Yourcenar

[modifier]
Voir le recueil de citations : Marguerite Yourcenar
Lumière sur : Marguerite Yourcenar

« Solitude… Je ne crois pas comme ils croient, je ne vis pas comme ils vivent, je n’aime pas comme ils aiment… Je mourrai comme ils meurent. »

— Feux


« L'une des meilleures manières de recréer la pensée d'un homme : reconstituer sa bibliothèque. »

— Mémoires d'Hadrien (Carnets de notes)


« Plaise à celui qui Est peut-être de dilater le cœur humain à la mesure de toute la vie. »

— L'Œuvre au noir

  • Conférence, Harvard, 1987.
  • « Borges ou le Voyant » (1987), dans Essais et mémoires, Marguerite Yourcenar, éd. Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1991  (ISBN 2-07-011212-8), p. 571- (lire en ligne)
  • « Borges ou le Voyant », dans En pèlerin et en étranger, Marguerite Yourcenar, éd. Gallimard, 1989  (ISBN 2-07-071670-8), p. 233- (lire en ligne)


Code ref

[modifier]
{{Réf Livre
| titre = 
| auteur = 
| éditeur = 
| année = 
| ISBN =
| page = 
}}

Obras Completas, 4 vol. :

Œuvres complètes :

Biblio : (À établir)

  • .
  • .

Liste à consulter :

  • Annick Louis, Borges face au fascisme, 1 et 2 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références

[modifier]
  1. Obras Completas, t. 1.
  2. Fictions (Tlön, Uqbar, Orbis Tertius)

  3. A pas lents, dans ma nuit, cette pénombre creuse
    Je l'explore à tâtons, d'une canne indécise,
    moi qui n'ai su imaginer le paradis
    que sous l'aspect sacré d'une bibliothèque !
    Michel Berveiller, Le cosmopolitisme de Jorge Luis Borges, 1973 (thèse 1970) (SUDOC 000136581, lire en ligne), p. 122 (nb: thèse 1970 AMU là). « Ceci n'est pas une vaine formule. […] catalogue d'une Exposition de livres espagnols, à B.A., en 1962 (p. VII de la brochure) : « Chacun imagine à sa façon le Paradis; quant à moi, dès l'enfance, je l'ai conçu comme une bibliothèque. Non comme une bibliothèque infinie /.../, mais comme une bibliothèque faite à la mesure de l'homme, une bibliothèque permettant le plaisir de la relecture, le plaisir fidèle et serein de la fréquentation des classiques, et les délicieuses alarmes de la trouvaille et de l'imprévu. » Michel Berveiller, rappel  À faire: Discussion:Bertrand Russell#Bertrand Russell#Autobiographie, 1967-1969.
  4. NB : Q:es es:Especial:EnlacePermanente/474900#cite_ref-47 « Siempre imaginé que el paraíso sería algún tipo de biblioteca »
  5. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-instant-poesie/poeme-des-dons-de-jorge-luis-borges-portrait-d-un-lecteur-dans-la-penombre-1726209
  6. Obras Completas, t. 2, p. 149.
  7. à préciser/vérifier. Publié en 1947, daté décembre 1946. Premiere partie (A1-2) publiée en 1944, dans Sur 115 ou 155. Probable coquille OCI p. 1704 pour « 155 » (à verifier dans 1993), Cf. Jorge Luis Borges en Sur, 1931-1980, 1999 (ISBN 950-04-1978-5) [lire en ligne]  : « Una de las posibles metafísicas », dans 115, 1944, puis dans Otras Inquisiciones, 1960, première partie [A] de « Nueva refutación del tiempo ».