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Utilisateur:Malik2Mars/Assia Djebar

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Assia Djebar

« J'aurais dû être architecte. Mon point fort, c'est la structure; ç’a toujours été la structure : je construis d'abord[1] »

« J'aurais voulu être architecte. Il faudrait (toujours, je crois) lire mon œuvre comme un édifice à parcourir. […][2] »

— Assia Djebar

Citations

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Femmes d'Alger dans leur appartement, 1980

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J'aurais pu écouter ces voix dans n'importe quelle langue non écrite, non enregistrée, transmise seulement par chaînes d'échos et de soupirs. Son arabe, iranien, afghan, berbère ou bengali, pourquoi pas, mais toujours avec timbre féminin et lèvres proférant sous le masque. Langue desquamée, de n'avoir jamais paru au soleil, d'avoir été quelquefois psalmodiée, déclamée, hurlée, théâtralisée, mais bouche et yeux toujours dans le noir. Comment œuvrer aujourd'hui en sourcière pour tant d'accents encore suspendus dans les silences du sérail d'hier ? Mots du corps voilé, langage à son tour qui si longtemps a pris le voile.


Depuis dix ans au moins – par suite sans doute de mon propre silence, par à-coups, de femme arabe –, je ressens combien parler sur ce terrain devient (sauf pour les porte-parole et les « spécialistes ») d'une façon ou d'une autre une transgression. Ne pas prétendre « parler pour », ou pis « parler sur », à peine parler près de, et si possible tout contre : première des solidarités à assumer pour les quelques femmes arabes qui obtiennent ou acquièrent la liberté de mouvement, du corps et de l'esprit. Et ne pas oublier que celles qu'on incarcère, de tous âges, de toutes conditions, ont des corps prisonniers, mais des âmes plus que jamais mouvantes.


Je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer : parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui, parler entre nous, dans tous les gynécées, les traditionnels et ceux des H.L.M. Parler entre nous et regarder. Regarder dehors, regarder hors des murs et des prisons !... La femme-regard et la femme-voix […]. La voix qu'ils n'ont jamais entendue, parce qu'il se passera bien des choses inconnues et nouvelles avant qu'elle puisse chanter : la voix des soupirs, des rancunes, des douleurs de toutes celles qu'ils ont emmurées... La voix qui cherche dans les tombeaux ouverts !
  • Femmes d'Alger dans leur appartement, Assia Djebar, éd. Des Femmes, 1995  (ISBN 2-7210-0461-1), partie Aujourd’hui, chap. Femmes d'Alger dans leur appartement, IV, p. 60-61 (lire en ligne)


Femmes d'Alger dans leur appartement, Eugène Delacroix

L'Amour, la fantasia, 1985

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  • L'Amour, la fantasia, Assia Djebar, éd. ,  (ISBN 2-253-15127-0), p.  (lire en ligne)
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Ombre sultane, 1987

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 (SUDOC 251679578), spécial:diff/431998 : « c:file:Assia Djebar signature.png (nb:en bleu dans Ombre sultane (dédicacé à Jean Dejeux) – version d’origine commons en l’état c:File:Signature Assia Djebar.jpg : catalogue dédicacé à Michel-georges bernard » (rappel2 : Discussion:Mohammed Dib#Notes accès, ou : les wikiroutes du wikimonde…)).

Ombre et sultane; ombre derrière la sultane. Deux femmes : Hajila et Isma. Le récit que j'esquisse cerne un duo étrange : deux femmes qui ne sont point sœurs, et même pas rivales, bien que, l'une le sachant et l'autre l'ignorant, elles se soient retrouvées épouses du même homme […] L'une d'elles, Isma, a choisi l'autre pour la précipiter dans le lit conjugal. Elle s'est voulue marieuse de son propre mari; elle a cru, par naïveté, se libérer ainsi à la fois du passé d'amour et du présent arrêté. Dans le clair-obscur, sa voix s'élève, s'adressant tour à tour à Hajila présente, puis à elle-même, l'Isma d'hier… Voix qui perle dans la nuit, qui se désole dans l'éblouissement du jour. Isma, Hajila : arabesque des noms entrelacés. Laquelle des deux, ombre, devient sultane, laquelle, sultane des aubes, se dissipe en ombre d'avant midi ? L'intrigue à peine amorcée, un effacement lentement la corrode.
  • Ombre sultane, Assia Djebar, éd. JC Lattès, 1987, p. 9


  • Ombre sultane, Assia Djebar, éd. JC Lattès, 1987, p. 
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Sitôt libérées du passé, où sommes-nous ? […] Où sommes-nous donc, dans quel désert ou quelle oasis? Le présent se coagule.
  • Ombre sultane, Assia Djebar, éd. JC Lattès, 1987, partie La sultane regarde, chap. Luth, p. 171


Sourire fugace du visage dévoilé; l'enfance disparue, pouvons-nous la ressusciter, nous, les mutilées de l'adolescence, les précipitées hors corridor d'un bonheur excisé ? […] O ma sœur, j'ai peur, moi qui ai cru te réveiller. J'ai peur que toutes deux, que toutes trois, que toutes – excepté les accoucheuses, les mères gardiennes, les aïeules nécrophores –, nous nous retrouvions entravées là, dans « cet occident de l’Orient », ce lieu de terre où si lentement l’aurore a brillé pour nous que déjà, de toutes parts, le crépuscule vient nous cerner.
  • Ombre sultane, Assia Djebar, éd. JC Lattès, 1987, partie La sultane regarde, chap. Luth, p. 171-172


Loin de Médine, 1991

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  • ', , éd. ,, p.  (lire en ligne)
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Vaste est la prison, 1995

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Longtemps, j'ai cru qu'écrire c'était mourir, mourir lentement. Déplier à tâtons un linceul de sable ou de soie sur ce que l'on a connu piaffant, palpitant. L'éclat de rire – gelé. Le début de sanglot – pétrifié. Oui, longtemps, parce que, écrivant, je me remémorais, j'ai voulu m'appuyer contre la digue de la mémoire, ou contre son envers de pénombre, pénétrée peu à peu de son froid.


Silence de l'écriture, vent du désert qui tourne sa meule inexorable, alors que ma main court, que la langue du père (langue d'ailleurs muée en langue paternelle) dénoue peu à peu, sûrement, les langes de l'amour mort; et le murmure affaibli des aïeules loin derrière, la plainte hululante des ombres voilées flottant à l'horizon, tant de voix s'éclaboussent dans un lent vertige de deuil – alors que ma main court… Longtemps, j'ai cru qu'écrire c'était s'enfuir, ou tout au moins se précipiter sous ce ciel immense, dans la poussière du chemin, au pied de la dune friable… Longtemps.


J’écris dans l’ombre de ma mère revenue de ses voyages de temps de guerre, moi, poursuivant les miens dans cette paix obscure faite de sourde guerre intérieure, de divisions internes, de désordres et de houles de ma terre natale. J’écris pour me frayer mon chemin secret, et c’est dans la langue des corsaires français qui, dans le récit du Captif, dépouillèrent Zoraidé de sa robe endiamantée, oui, c’est dans la langue dite « étrangère » que je deviens de plus en plus la transfuge. Telle Zoraidé, la dévoilée. Ayant perdu comme elle ma richesse du départ, dans mon cas, celle de l’héritage maternel et ayant gagné quoi, sinon la simple mobilité du corps dénudé, sinon la liberté. Fugitive donc, et ne le sachant pas. Car, de trop le savoir, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait[3].
  • Vaste est la prison, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1995  (ISBN 2-226-07721-9), partie III. Un silencieux désir, chap. Fugitive et ne le sachant pas, p. 172 (lire en ligne)


Le blanc de l'Algérie, 1995

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  • ', , éd. ,, p.  (lire en ligne)
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Oran, langue morte, 1997

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  • ', , éd. ,, p.  (lire en ligne)
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Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, 1999

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  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), p.  (lire en ligne)
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Toutes les premières tentatives, pour les femmes du monde arabe, de vouloir à la fois sortir au-dehors et « sortir en la langue différente » devenaient risque d'une double expulsion : que subissaient d'une part l'écriture même balbutiante (ravalée par les contempteurs masculins aussitôt à l'anecdotique ou au folklore) et d'autre part le corps parlant. […] Écrire à la première personne du singulier et de la singularité, corps nu et voix à peine déviée par le timbre étranger, rameute face à nous tous les dangers symboliques. Censure et anathèmes proviennent parfois, avec une prolixité hâtive, plus des nouveaux tribuns, fraîchement « modernisés », que des arrières de la tribu soupçonneuse… Toute femme écrivant qui s'avance ainsi hardiment prend le risque de voir combien son chemin est miné.
  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), partie II. Écriture francophone au féminin, chap. Du français comme butin, p. 70 (lire en ligne)


  • Rencontre d’écrivains, octobre 1995
  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), partie II. Écriture francophone au féminin, chap. L'écrit des femmes en littérature maghrébine, p. 88-89 (lire en ligne)


brouillon : User:Malik2Mars/María Zambrano
[…] « La vie… continue aveuglément à donner des êtres qui demandent à voir, dont certains arrivent à créer leur propre lumière sans s'y brûler et sans brûler… [5] » Ainsi, Maria Zambrano me permet de conclure : les femmes au Maghreb, en écrivant, « demandent à voir » et toute littérature ne peut, pour moi, s'inscrire que dans cette recherche de « sa propre lumière ». Sans s'y brûler et sans brûler, vraiment ? Ce serait, dans ma société aveugle, à la quête désespérée de miroirs, la grâce suprême, inespérée.
  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), partie II. Écriture francophone au féminin, chap. L'écrit des femmes en littérature maghrébine, p. 94 (lire en ligne)


brouillon : Mohammed Dib#Assia Djebar, +Formulaires, + « En marge (.) » dans son L’arbre à dires
[…]
  • Poème lu pour l’ « Hommage à Mohammed Dib », Centre culturel algérien, Paris, mai 1993.
  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), partie VII. « Chemins d’encre, chemins de sang », chap. Détresse insurgée, p. 251 (lire en ligne)


[…]

Si rien n'y invite au repos, c'est que le chemin y est repos[6]
Disiez-vous
Mots de commotion, mots de consolation
[…]

  • Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 1999  (ISBN 2-226-10823-8), partie VII. « Chemins d’encre, chemins de sang », chap. Détresse insurgée, p. 254 (lire en ligne)


La Femme sans sépulture, 2002

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  • La Femme sans sépulture, Assia Djebar, éd. , 2004  (ISBN 2-253-10816-2), p.  (lire en ligne)
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La disparition de la langue française, 2003

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Je suis un enfant arabe, on n’évoque pas sa mère hors de la maison, et surtout pas en classe.
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 50


Ne juge pas hier avec la logique d’aujourd’hui !
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 79


Si nos martyrs ressuscitaient, beaucoup d’entre eux hésiteraient, je pense, à se sacrifier de nouveau, tu sais pourquoi ? […] À cause de tant de laideur qui est censée les honorer !...
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 80


L’amour-passion n’est point excès de mots, de caresses, de violences dans la fusion qui se prolonge, il est tatouage sur du papier à lire.
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 173


La nécessité d’écrire est une poussée : lorsque l’être aimé s’en va et que vous ne pouvez plus l’oublier, vous vous mettez à écrire pour qu’il vous lise !...
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 180


N’oublie jamais ! Mets-toi toujours à la place de l’autre ! Renverse toujours la situation, avant de juger, de décider !
  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. Albin Michel, 2003  (ISBN 2-226-14165-0), p. 231


  • La disparition de la langue française, Assia Djebar, éd. , 2006  (ISBN 2-253-11699-8), p. 
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Nulle part dans la maison de mon père, 2007

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  • Nulle part dans la maison de mon père, Assia Djebar, éd. Actes Sud, 2010  (ISBN 978-2-7427-8485-1), p. 
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Entretiens

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Citations sur

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Afifa Bererhi :

  • Kalim, 3, janvier 2015
  • « Assia Djebar ou le sistre des voix recluses », Afifa Bererhi, Algérie Littérature/Action, nº 187-190, 2015, p. 100-107


  • « Assia Djebar : la femme au miroir d’un Islam biaisé » https://diacritik.com/2023/03/30/assia-djebar-la-femme-au-miroir-dun-islam-biaise/
    • « son écriture entre en résonance avec le statut des femmes de son pays » (Bey 2023, p. 20)
    • « s’inscrit dans le large éventail des genres qui s’interpénètrent lorsque l’expression romanesque se fait poésie musicale et que la construction des scènes narratives emprunte à la dramaturgie. » (Bey 2023, p. 33-34)


Maïssa Bey

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Voir le recueil de citations : Maïssa Bey
  • Assia Djebar, Femme écrivant…, Maïssa Bey, éd. Chèvre-feuille étoilée, coll. « D'un espace, l'autre », 2023  (ISBN 978-2-36795-158-4), p. 
    Cette source est trop vague : les champs page doivent être renseignés. Si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.


  • Assia Djebar, Femme écrivant…, Maïssa Bey, éd. Chèvre-feuille étoilée, coll. « D'un espace, l'autre », 2023  (ISBN 978-2-36795-158-4), p. 
    Cette source est trop vague : les champs page doivent être renseignés. Si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.


Malika Mokeddem

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Voir le recueil de citations : Malika Mokeddem
  • « Lettre à Assia », Malika Mokeddem, Algérie Littérature/Action, nº 187-190, 2015, p. 65-67


Leïla Sebbar

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Voir le recueil de citations : Leïla Sebbar
Mon père aura été, « instituteur indigène », un « homme-frontière ». Comme le père de la romancière, Assia Djebar, élève-maître à Bouzaréa. Elle raconte le père et sa fille, petite, sur le chemin de l’école. Nous sommes, Assia et moi, les filles du père, diseuses de mémoire. Écrivaines, saurons-nous transmettre une filiation nouvelle ?
  • Mes Algéries en France, Leïla Sebbar, éd. Bleu autour, 2004  (ISBN 2-912019-24-9), partie Portrait de famille. Les écoles, chap. « À Bouzaréa, nous faisons la France », p. 32


Notes et références

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  1. « Autographie et Je/Jeux d’espace. Architecture de l’imaginaire dans le Quatuor d’Assia Djebar » dans Postcolonialisme & autobiographie. Albert Memmi, Assia Djebar, Daniel Maximin, Rodopi (ISBN 978-90-420-0695-9 et 978-90-04-64831-9, DOI 10.1163/9789004648319), disponible sur Internet Archive, p. 117.
  2. Asholt, Calle-Gruber et Combe 2010, p. 383
  3. Voir si complement en note ici, ou cita : Ces voix qui m'assiègent… en marge de ma francophonie, « L'écrit des femmes en littérature maghrébine » (Rencontre d’écrivains, octobre 1995), p. 91-93 : « … »
  4. Madrid, mai 1992. Republié dans L’Humanité, Hors série, « Algérie, 50 ans d’indépendance », 2012 [lire en ligne].
  5. María Zambrano (es), De l'aurore, (ISBN 2905372338, lire en ligne), « XI. Le vide. Les ombres », p. 67.
  6. Mohammed Dib, « Les Pouvoirs », Formulaires, 1970 (Poésies, 2007, p. 87-97; p. 89, 9 : «  si rien n’y invite au repos c’est que la marche y est repos »).

Voir aussi

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Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :

{{ouvrage|libellé=|auteur=|titre=|édition=|année=|isbn=|url=}}

« […] la bibliographie reste l’instrument fondamental de la recherche »

— Boussad Berrichi

  • [Segarra 1997] Marta Segarra, Leur pesant de poudre : romancières francophones du Maghreb, L’Harmattan, (ISBN 2-7384-5095-4). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Milò 2007] Guiliva Milò, Lecture et pratique de l’histoire dans l’œuvre d’Assia Djebar, Peter Lang, (ISBN 978-90-5201-328-2). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Asholt, Calle-Gruber et Combe 2010] Wolfgang Asholt, Mireille Calle-Gruber et Dominique Combe (dir.), Assia Djebar : littérature et transmission, Presses Sorbonne nouvelle, (ISBN 978-2-87854-487-9, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Berrichi 2010] Boussad Berrichi, Assia Djebar : une femme, une œuvre, des langues : bio-bibliographie, 1936-2009, Séguier, (ISBN 978-2-8404-9555-0). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [El Nossery 2012] Névine El Nossery, « Assia Djebar ou l’écriture de la mort inachevée », dans Témoignages fictionnels au féminin : une réécriture des blancs de la guerre civile algérienne, Rodopi, coll. « Chiasma », (ISBN 978-9-40120867-3, DOI 10.1163/9789401208673, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Chaulet-Achour et Virolle 2015] Christiane Chaulet-Achour et Marie Virolle (dir.) (numéro spécial d’Algérie Littérature/Action), Hommage à Assia Djebar, Marsa, (SUDOC 251775003). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [Calle-Gruber et Frantz 2021] Mireille Calle-Gruber et Anaïs Frantz (dir.), Assia Djebar. Le manuscrit inachevé, Presses Sorbonne Nouvelle, (ISBN 978-2-37906-060-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
NB « Les yeux de la langue » (Discussion:Assia Djebar#Notes)

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Autres ressources (combo {{Trouver des sources}} / {{Bases}}) :


Autres brouillons :

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