Thomas Müller (personnalité politique)

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Thomas Müller

Thomas Müller, né le 1er décembre 1952 à Uzwil, est une personnalité politique suisse.

Citations[modifier]

Cet endettement disproportionné des ménages suisses n’est pas né du hasard. La responsabilité incombe à un système fiscal erroné, qui crée des incitations fatales. Ainsi, l’impôt sur la « valeur locative » et son pendant, la déduction fiscale des intérêts, encouragent les propriétaires à s’endetter lourdement. Dans le système actuel, on récompense en effet ceux qui ont les dettes les plus élevées possibles car ils bénéficient de déductions élevées des intérêts de la dette. Plus quelqu’un a des dettes, plus il peut économiser d’impôts. C’est absolument insensé et contrevient profondément à la valeur suisse traditionnelle de l’absence de dettes.
  • « Récompenser l’absence de dettes », Thomas Müller, Franc-parler, septembre 2012, p. 7


Les seuls et uniques bénéficiaires du système fiscal actuel sont les banques, qui s’en mettent plein les poches au détriment de la stabilité économique de la Suisse. Or nous scions ainsi les piliers de notre stabilité. En effet, si les intérêts hypothécaires augmentent de manière inattendue ou si les revenus chutent en raison de crises économiques, nous nous trouverions soudain pris dans une crise immobilière de grande ampleur. Notre prévoyance vieillesse serait dans un tel cas anéantie, parce que les caisses de pension sont souvent investies dans l’immobilier et pâtiraient aussi d’une chute des prix.
  • À propos de l’impôt sur la valeur locative et la déduction fiscale des intérêts de la dette hypothécaire.
  • « Récompenser l’absence de dettes », Thomas Müller, Franc-parler, septembre 2012, p. 7


L’initiative octroie à toute personne de plus de 65 ans le droit de choisir entre deux options. La première consiste à être exempté de l’impôt sur la valeur locative et à renoncer en contrepartie à la déduction des intérêts hypothécaires. La seconde est de maintenir le statu quo. Ainsi, les personnes qui veulent s’acquitter de leurs dettes ne sont plus punies par des impôts élevés. Pour ceux qui ont besoin d’hypothèques, l’initiative ne change rien. Cette initiative ne fait donc que des gagnants.
  • « Récompenser l’absence de dettes », Thomas Müller, Franc-parler, septembre 2012, p. 7


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