Aller au contenu

Thérèse Bentzon

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Cette page est une ébauche.
N'hésitez pas à la modifier en ajoutant des citations admissibles !
Thérèse Bentzon en 1905.

Thérèse Bentzon, qui signait Th Bentzon, est le nom de plume de Marie Thérèse de Solms, épouse Blanc, née le à Seine-Port et morte le à Meudon, est une journaliste, essayiste et romancière française. Collaboratrice à la Revue des Deux Mondes, Thérèse Bentzon a beaucoup voyagé aux États-Unis et a écrit sur la littérature américaine et la condition sociale. Elle fit partie du jury du prix Vie Heureuse (ancêtre du prix Femina) dès sa création en 1904. Elle fut décorée de la Légion d'honneur peu avant sa mort par Daniel-Lesueur, présidente du prix Vie Heureuse.

L'obstacle, 1879

[modifier]

Il avait en matière de galanterie des idées qui ne lui étaient pas particulières du reste et auxquelles plus d'un homme du monde a recours pour allier les principes de l'honneur à ceux d'une morale très large; il croyait pouvoir se flatter de n'avoir jamais compromis l'avenir d'une honnête fille: cueillir le fruit qui s'offre, s'il est appétissant c'est un droit; aux yeux de Roger c'était presque un devoir, mais secouer l'arbre... là commence l'indélicatesse. Il s'agissait de savoir si la pomme tentatrice était sans tache et tenait à la branche.

  • L'obstacle, Th Bentzon, éd. Calmann Lévy, 1879, p. 88, 89


Il crut aimer parce qu'on l'aimait ; c'est une erreur commune ; entre l'amour et son ombre plus d'un s'est trompé

  • L'obstacle, Th Bentzon, éd. Calmann Lévy, 1879, p. 121


Voir aussi

[modifier]

Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :