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Strasbourg

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Strasbourg est une commune française située dans la collectivité européenne d'Alsace dont elle est le chef-lieu et une ancienne capitale de région. C'est aussi le siège officiel et principal du Parlement européen, du Conseil de l'Europe (distinct de l'Union européenne), ainsi que de la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

Les ponts couverts et leurs deux tours. A l'arrière plan, la cathédrale de Strasbourg.

Citations

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Toponymie

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Géographie et urbanisme

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Ces deux rivières [l'Aar et l'Ill] et le canal de la Marne au Rhin délimitent une autre île, celle du Wacken constituée à l'emplacement d'anciens lits du Rhin par une accumulation de galets et de cailloux (Wackele) charriés par le fleuve durant des millénaires. Ici ont poussé en 1924-25, les maisons rose orangé de la cité-jardin Léon Ungemach, lieu d'une étrange expérimentation eugéniste. À présent, cette cité jouxte le Parlement européen.
La cité-jardin Ungemach (Strabourg) en 2009
  • « Dans les bras de l'Ill », Emmanuel Vandelle (Dir.), En Vadrouille, nº 3, 2017  (ISBN 979-1-090-35708-2), p. 106


Quant aux fortifications allemandes dont le dispositif fut déclassé après , certains éléments furent détruits tandis qu’une ceinture verte était constituée sur son emprise, et des équipements aménagés (terrain de sport) ; le glacis a été remplacé par une voie rapide. Sur la partie conservée a été aménagé un parc (Parc du Glacis), tandis qu’après réhabilitation des bâtiments, plusieurs bastions sont de nouveau utilisés : services, gendarmerie nationale, ateliers d’artistes.
  • « Les enceintes de Strasbourg à travers les siècles », Marie-Dominique Waton, In Situ - Revue des patrimoines, nº 16, 2011 (lire en ligne)


Les bâtiments officiels de style Empire, sévères, classiques, rectilignes, avec tout de même la richesse décorative des immeubles bourgeois, créneaux, colonnades et bas-reliefs, couronnes de feuillage sous les balcons, jeunes filles et gargouilles en encorbellement. Le palais impérial et l'université entourée du jardin botanique.
  • Description de la Neustadt (ensemble de quartiers de Strasbourg bâtis après l'annexion allemande de ).
Le palais du Rhin (ancien palais impérial) dans le Neustadt

Histoire

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Réunion à la France (1681 - 1697 (Traité de Ryswick)

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Strasbourg était une république, lors de sa réunion à la France et le peuple y exerçait les principaux pouvoirs. Par sa capitulation, elle a été maintenue dans tous ses anciens privilèges, qui étaient compatibles avec la royauté et déclarée exempt de tous les fléaux que le fisc accumulait depuis des siècles sur toutes les provinces françaises.
  • Appel de la Commune de Strasbourg à la République et à la Convention nationale., Commune de Strasbourg, éd. Conseil général de la commune, 1795, p. 4 (lire en ligne)


La veille, leur chef a pris un risque inouï d'entrer seul et sans armes dans le fort El-Tag où l'ennemi s'était replié, et de lui dicter les conditions de la capitulation. Koufra sera la première victoire des Forces françaises libres. L'homme à la canne, qui, depuis Douala, première prise de guerre, a rameuté ses soldats pour associer l'Afrique centrale au combat contre Hitler et ses alliés, leur fait prêter ce serment désormais célèbre : « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. »
Il s'appelle Philippe de Hautecloque, alias Leclerc.


Dans les Arts et la culture

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Chansons

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La neige tombe au porche d’une église
Pâle et glacée, une enfant de Strasbourg,
Tendant la main, sur la pierre est assise
Et reste encore malgré la fin du jour.
Un homme passe, à la pauvrette il donne,
Mais elle a vu l’uniforme allemand,
Et repoussant aussitôt son aumône
À l’officier elle dit fièrement :
Gardez votre or, je garde ma souffrance.
Soldat, passez votre chemin
Je suis une enfant de la France.
Aux Allemands, je ne tends pas la main.


Cinéma

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Irène : Si vous le voulez bien, nous dînerons de bonne heure : mon mari doit prendre le train de 22h00 pour Strasbourg. Je crains fort que nous prenions le café sans lui.
Alexandre Dupré : Vous faites bien de me le dire... J'apporterai le lait et les croissants.


Poésie

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Victor Hugo
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Ainsi nous n’avons plus Strasbourg, nous n’avons plus
Metz, la chaste maison des vieux Francs chevelus !
Ces villes, ces cités, déesses crénelées,
Ce teuton nous les a tranquillement volées !

  • Les Quatre Vents de l'esprit, Victor Hugo, éd. Gustave Simon, Librairie Ollendorf, coll. « Œuvres complètes de Victor Hugo », 1908, t. X (Poésie), partie Le livre satyrique, chap. XL, p. 95 (texte intégral sur Wikisource)


Voir aussi

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