Différences entre les versions de « Iliade »

Aller à la navigation Aller à la recherche
3 071 octets ajoutés ,  il y a 11 mois
ajouts
(ajouts)
(ajouts)
|page=197
|section=chant XIII, vers 17-31
 
{{citation|La lance fait un rempart à la lance, le bouclier au bouclier, chacun étyant l'autre ; l'écu s'appuie sur l'écu, le casque sur le casque, le guerrier sur le guerrier.
|original=<poem>Φράξαντες δόρυ δουρί, σάκος σάκεϊ προθελύμνῳ·
ἀσπὶς ἄρ' ἀσπίδ' ἔρειδε, κόρυς κόρυν, ἀνέρα δ' ἀνήρ. </poem>
|langue=grc
|précisions=Un bataillon d'élite des Achéens se prépare à la bataille contre les Troyens.}}
{{Réf Livre
|auteur=Homère
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|titre=L'Iliade
|année=1937-38 (traduction), 1998 (édition)
|traducteur=Paul Mazon
|tome=2 (chants IX à XVI)
|page=205
|section=chant XIII, vers 130-131
|s=L'Iliade
}}
|s=L'Iliade
}}
 
=== Chant XIV ===
{{citation|Nul ne saurait trouver mauvais que l'on cherche à fuir le malheur - même de nuit. Ne vaut-il donc pas mieux se dérober à lui - fût-ce par la fuite - que de devenir sa proie ?
|original=<poem>Οὐ γάρ τις νέμεσις φυγέειν κακόν, οὐδ' ἀνὰ νύκτα.
βέλτερον ὃς φεύγων προφύγῃ κακὸν ἠὲ ἁλώῃ. </poem>
|langue=grc
|précisions=Agamemnon}}
{{Réf Livre
|auteur=Homère
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|titre=L'Iliade
|année=1937-38 (traduction), 1998 (édition)
|traducteur=Paul Mazon
|tome=2 (chants IX à XVI)
|page=261
|section=chant XIV, vers 80-81
|s=L'Iliade
}}
 
{{citation|Là sont tendresse, désir, entretien amoureux aux propos séducteurs qui trompent le coeur des plus sages.
|original=<poem>Ἔνθ' ἔνι μὲν φιλότης, ἐν δ' ἵμερος, ἐν δ' ὀαριστὺς
πάρφασις, ἥ τ' ἔκλεψε νόον πύκα περ φρονεόντων. </poem>
|langue=grc
|précisions=Description du ruban qu'Aphrodite prête à Héra.}}
{{Réf Livre
|auteur=Homère
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|titre=L'Iliade
|année=1937-38 (traduction), 1998 (édition)
|traducteur=Paul Mazon
|tome=2 (chants IX à XVI)
|page=271
|section=chant XIV, vers 216-217
|s=L'Iliade
}}
 
{{citation|Elle y trouve Sommeil, frère de Trépas.
|original=<poem>Ἔνθ' Ὕπνῳ ξύμβλητο κασιγνήτῳ Θανάτοιο. </poem>
|langue=grc
|précisions=}}
{{Réf Livre
|auteur=Homère
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|titre=L'Iliade
|année=1937-38 (traduction), 1998 (édition)
|traducteur=Paul Mazon
|tome=2 (chants IX à XVI)
|page=273
|section=chant XIV, vers 231
|s=L'Iliade
}}
 
{{citation|Sommeil, roi de tous les dieux, rois de tous les hommes...
|original=<poem>Ὕπνε ἄναξ πάντων τε θεῶν πάντων τ' ἀνθρώπων. </poem>
|langue=grc
|précisions=Héra s'adresse à Hypnos, dieu du Sommeil.}}
{{Réf Livre
|auteur=Homère
|éditeur=Les Belles Lettres
|collection=Classiques en poche
|titre=L'Iliade
|année=1937-38 (traduction), 1998 (édition)
|traducteur=Paul Mazon
|tome=2 (chants IX à XVI)
|page=273
|section=chant XIV, vers 231
|s=L'Iliade
}}

Menu de navigation