Différences entre versions de « Charles Robert Maturin »

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== D'autres auteurs le concernant ==
=== [[Charles Baudelaire]], ''Curiosités esthétiques'', 1868 ===
{{citation|citation=[...] Comparant ainsi que nous en avons le droit, l'humanité à l'homme, nous voyons que les nations primitives, ainsi que Virginie, ne conçoivent pas la caricature et n'ont pas de comédies (les livres sacrés, à quelques nations qu'ils appartiennent, ne rient jamais), et que, s'avançant peu à peu vers les pics nébuleux de l'intelligence, ou se penchant sur les fournaises ténébreuses de la métaphysique, les nations se mettent à rire diaboliquement du rire de Melmoth : et, enfin, que si dans ces mêmes nations ultra-civilisées, une intelligence, poussée par une ambition supérieure, veut franchir les limites de l'orgueil mondain et s'élancer hardiment vers la poésie pure, dans cette poésie, limpide et profonde comme la nature, le rire fera défaut comme dans l'âme du Sage.|précisions=Cette citation provient de la section « De l'Essence du Rire » des ''Curiosités esthétiques'' de [[Charles Baudelaire]] (1868).}}
{{Réf Livre|titre=Melmoth — L'homme errant|auteur=Charles Robert Maturin|traducteur=Jacqueline Marc-Chadourne|éditeur=Phébus|collection=''Libretto''|année=1996|année d'origine=1820|page=236|section=Melmoth vu par Baudelaire|ISBN=978-2-85-940553-3}}
 
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