Marie-George Thébia
Apparence

Marie-George Thébia, née en en Côte d'Ivoire, une écrivaine et historienne.
Citations
[modifier] … Il y a des choses qui me heurtent, me touchent et sur lesquelles je me sens obligée d’écrire, c’est un devoir viscéral.
- « « Âmes Tembé » le roman policier coup de poing de Marie-George Thebia », Catherine Lama, Franceinfo : Guyane, 25 octobre 2023 (lire en ligne)
Je prends position sur ce que j’appelle les indignités qui m’exaspèrent en Guyane. Une situation que tout le monde connaît sur certains faits comme l’orpaillage, le décalage entre l’enseignement sur le littoral et celui qui n’est pas du tout adapté aux enfants amérindiens et bushinengué, un vrai fossé culturel. Un décalage entre une histoire orale ancestrale et des connaissances hors de propos. La pédophilie, le poids des évangélistes … Il y a dans ce livre un certain nombre d’engagements sibyllins.
- « « Âmes Tembé » le roman policier coup de poing de Marie-George Thebia », Catherine Lama, Franceinfo : Guyane, 25 octobre 2023 (lire en ligne)
J’aspirais à ne pas être lisse, à sortir de ma zone de confort, à sortir des sentiers battus. Tout ce que je dis est vrai… Par exemple, je me suis beaucoup documentée sur la cosmogonie des bushinengue dont ils n’ont presque rien perdu, dans leurs manières de faire, de vivre, le lignage par la mère, les cérémonies du deuil…
- « « Âmes Tembé » le roman policier coup de poing de Marie-George Thebia », Catherine Lama, Franceinfo : Guyane, 25 octobre 2023 (lire en ligne)
Les couleurs sont des métaphores, les vies qui s’entremêlent. On ne sait pas trop où elles vont mais à un moment donné, elles se croisent.
- « « Âmes Tembé » le roman policier coup de poing de Marie-George Thebia », Catherine Lama, Franceinfo : Guyane, 25 octobre 2023 (lire en ligne)
Un écrivain n’écrit pas pour devenir riche… heureusement car il devient rarement riche ! Il écrit parce qu’il a des choses à raconter, à dire, à partager.
- « Marie-George THEBIA à Balata : « Un livre peut changer une vie » », Anne-Claire RENAUDIN, Région académique Guyane, 25 novembre 2024 (lire en ligne)
J’ai commencé à écrire vers l’âge de huit ans. Il faut dire que je lisais énormément… je pense d’ailleurs que quand on lit beaucoup, vient un moment où on a envie d’écrire à son tour. Je fabriquais de petites bandes dessinées, mes frères et sœurs étaient mes premiers lecteurs, et figurez-vous que mon frère s’est mis à vendre mes BD, qui ont vite eu un grand succès dans les cours de récré ! Je me suis dit que mes histoires pouvaient donc intéresser d’autres que moi !
- « Marie-George THEBIA à Balata : « Un livre peut changer une vie » », Anne-Claire RENAUDIN, Région académique Guyane, 25 novembre 2024 (lire en ligne)
C’est vrai que j’écris principalement sur la Guyane… je pense qu’un écrivain parle d’abord de son environnement proche, c’est assez naturel.
- « Marie-George THEBIA à Balata : « Un livre peut changer une vie » », Anne-Claire RENAUDIN, Région académique Guyane, 25 novembre 2024 (lire en ligne)
Il me semble que nous, écrivains de Guyane, nous sommes parfois un peu trop centrés sur notre territoire, comme si ce que nous avons à dire ne concernait que nos compatriotes, alors qu’en vérité nous avons des histoires universelles à raconter !
- « Marie-George THEBIA à Balata : « Un livre peut changer une vie » », Anne-Claire RENAUDIN, Région académique Guyane, 25 novembre 2024 (lire en ligne)
Forcément, je suis sensible aux retours des lecteurs sur mes livres, mais pas trop quand même !
- « Marie-George THEBIA à Balata : « Un livre peut changer une vie » », Anne-Claire RENAUDIN, Région académique Guyane, 25 novembre 2024 (lire en ligne)