Lukas Reimann

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Lukas Reimann.jpg

Lukas Reimann, né le 18 septembre 1982 à Aarau (Suisse), est un homme politique suisse membre de l'Union démocratique du centre.

Citations[modifier]

En dépit de toutes les affirmations contraires du Conseil fédéral des milliers de personnes continuent mois après mois d'immigrer dans notre pays sur la base de la libre circulation des personnes avec l'UE. Dans la campagne de votation, on avait promis de faire usage de la clause guillotine en des périodes économiquement difficiles et de réguler de la sorte à nouveau passagèrement l'immigration. Mais le Conseil fédéral se prosterne devant l'UE.
  • « Le marché suisse de l'emploi ne supporte plus la libre circulation des personnes. », Lukas Reimann, Bulletin de l'ASIN, mai 2010, p. 6


Les États de la zone euro sont trop différents les uns des autres pour une monnaie commune. Cette idélologie de l'euro, profondément ancrée dans l'esprit des politiciens de l'UE qui ne veulent pas admettre qu'ils se sont trompés, sonnera le glas de l'Europe.
  • « Les contribuables suisses vont-ils devoir casquer pour la monnaie ratée qu'est l'euro? », Lukas Reimann, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 1, 10 janvier 2011, p. 3


Voici comment fonctionne l'épargne-logement: le montant annuel versé sur un compte d'épargne-logement peut être déduit du revenu imposable. Celui qui épargne en vue de l'acquisition d'un logement doit donc payer moins d'impôts et peut donc faire davantages d'économies.
  • « "Oui à l'épargne-logement », Lukas Reimann, Franc-parler, avril 2012, p. 11


On commence par transférer et concentrer des compétences et du pouvoir entre les mains de la Confédération et de ses autorités, avant d'octroyer à celles-ci la compétence d'harmoniser le tout avec les lois de l'UE, d'entente avec les bureaucrates européens. Ce mécanisme qui permet à la Confédération et à l'administration de conclure des conventions internationales sans pratiquement rendre de comptes à quiconque, est intégré dans presque tous les projets que l'on nous présente au Parlement et dans la politique.
  • « "Non au renforcement de l'Etat dans les épizooties », Lukas Reimann, Franc-parler, novembre 2012, p. 5


Un autre point tout aussi problématique est que la question de savoir quand on se trouve en présence d'une épizootie et donc quand les mesures drastiques prévues seraient justifiées n'est pas réglée et définie de manière suffisamment claire. Ce devoir de garantir la transparence et de garder le sens de la mesure, n'est pas suffisamment pris en compte par la Confédération. Il est bien plus aisé d'attiser d'abord la peur, pour ensuite avoir le champ libre et instaurer de graves atteintes [à la liberté] à large échelle, telles les campagnes de vaccination ou de prévention, tout aussi chères.
  • « "Non au renforcement de l'Etat dans les épizooties », Lukas Reimann, Franc-parler, novembre 2012, p. 5


(...) jamais par le passé, la Suisse a compté autant d'étrangers. Les répercussions négatives sont perceptibles au quotidien: la concurrence sur la place de travail augmente, les aînés sont remplacés par des jeunes étrangers, les loyers et prix des maisons augmentent, le paysage jadis vert est de plus en plus bétonné. Nous sommes confrontés à des embouteillages sur les routes et à des trains bondés. Mais aussi et surtout, les défis culturels dans les écoles et sur le marché de l'emploi sont souvent difficiles voire impossibles à gérer. Près de la moitié des bénéficiaires de l'aide sociale sont des étrangers et les communes peinent de plus en plus à faire face aux dépenses sociales. Notre objectif: faire dépendre de nouveau l'immigration aux besoins de l'économie nationale et des citoyens.


Il est effrayant de constater à quel point la politique fédérale, pratiquée par la Berne fédérale, est opaque. Sans tambour ni trompette, le Conseil fédéral s'apprêtait à signer les 10/11 décembre 2018 à Marrakech le Pacte de l'ONU sur les migrations, un monstre de bureaucratisme extrêmement dangereux pour l'indépendance et la prospérité de la Suisse. Le 20 novembre 2018, nous avons remis à la Chancellerie fédérale la pétition lancée contre le pacte de l'ONU pour les migrations avec plus de 16'000 signatures. Le même jour, le Conseil fédéral a décidé de ne pas faire le voyage à Marrakech et d'attendre d'abord le débat au Parlement. Un succès partiel. Malheureusement, le Parlement n'a pas eu le courage de soumettre ce pacte à une votation populaire.


(…) il nous faudra combattre un autre objectif de l'ONU: le pacte mondial sur les réfugiés. Ce pacte témoigne du même état d'esprit que le pacte sur les migrations: dans le domaine social et sur le marché de l'emploi, il met quasiment les migrants et réfugiés sur un plan d'égalité avec les citoyennes et citoyens du pays. Il est prévu de considérer le changement climatique comme une nouvelle raison de fuite. De plus, l'ONU compte lancer des actions de réinstallation de grande envergure. Cela signifie encore plus d'immigration, nous n'aurons plus qu'à nous taire et payer.


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :