Louise Cotnoir
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Louise Cotnoir, née le à Sorel et morte le , est une poètesse, dramaturge et nouvelliste canadienne.
Citations
[modifier]L'audace des mains, 1987
[modifier]En marge du calendrier : oser, écrire, durer, 1994
[modifier]Il y a des nuits
Qui créent le déluge
Des corps
Et détournent le danger palpable.
- « Des Nuits qui créent le déluge », Louise Cotnoir, dans 'En marge du calendrier : oser, écrire, durer, 1994, Collectif, éd. Tryptique, 1994, p. 84 (lire en ligne)
Dis moi que j'imagine,1996
[modifier]- « Dis-moi », dans Dis-mois que j'imagine, Louise Cotnoir, éd. Éditions du Noroît, 1996 (ISBN 2-890-18342-4), p. 84 (lire en ligne)
Dis moi
Que j'imagine
Tes yeux
- « Dis-moi », dans Dis-mois que j'imagine, Louise Cotnoir, éd. Éditions du Noroît, 1996 (ISBN 2-890-18342-4), p. 102 (lire en ligne)
Le frère d'Antigone, 2017
[modifier]La torture de l'enfance, c'est la trace laissée par ces bonheurs insignifiants. Le fils aîné reste convaincue que l'enfance ressemble à des limbes où le petit animal-enfant se baigne sans crainte, sans avoir peur que cet univers, un jour, disparaisse.
- (fr) Le Frère d'Antigone, Louise Cotnoir, éd. Druide, 2017 (ISBN 978-2-897-11326-1), p. 17 (lire en ligne)
Elle aime tous les enfants. Sans doute parce que les siens meurent pour la plupart avant de naître. Parfois, ils lui donnent juste le temps de les embrasser. «Les innocents», comme elle les appellent.
- (fr) Le Frère d'Antigone, Louise Cotnoir, éd. Druide, 2017 (ISBN 978-2-897-11326-1), p. 89 (lire en ligne)
Ce jour-là tu sais, ce jour là arrive. Ta mort.
Et ce n'est pas si grave après tant de douleurs. ton corps cède.
Et ce n'est pas si grave après tant de douleurs. ton corps cède.
- (fr) Le Frère d'Antigone, Louise Cotnoir, éd. Druide, 2017 (ISBN 978-2-897-11326-1), p. 157 (lire en ligne)
Citation sur Louise Cotnoir
[modifier]Louise nous laisse une oeuvre diversifiée de plus d’une vingtaine de titres. Marquée par une profonde conscience de la condition des femmes, de leur passé et de leur présent, de leurs douleurs et de leurs rêves, son écriture à la fois puissante et finement ciselée résonne en nous comme un cri du cœur. On ne ressort pas indemne de ses livres.
- Hommage de Louise Dupré.
- « La poète Louise Cotnoir n’est plus », Christian Saint-Pierre, Le Devoir, 3 décembre 2024 (lire en ligne)