Les Grandes Familles

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Les Grandes Familles est un film français de Denys de La Patellière adapté du roman éponyme de Maurice Druon et sorti sur les écrans en 1958. Les dialogues sont signés Michel Audiard.

Citations[modifier]

Les affaires, c'est comme le livre de la ménagère : on ne va pas au marché sans savoir où prendre de l'argent.
  • Jean Gabin, Les Grandes familles (1958), écrit par Michel Audiard


Fais-moi confiance, je te laisserai de quoi te nourrir… Tout juste…
  • Jean Gabin, Les Grandes familles (1958), écrit par Michel Audiard


Je suis pas contre des excuses. Je suis même prêt à en recevoir.
  • Jean Gabin, Les Grandes familles (1958), écrit par Michel Audiard


Nous avons de l'argent tous les deux. Toi, tu représentes le patronat, moi le capitalisme. Nous votons à droite. Toi, c'est pour préserver la famille, moi, c'est pour écraser l'ouvrier. Dix couples chez toi, c'est une réception… Chez moi, c'est une partouze ! Et le lendemain, si nous avons des boutons, toi, c'est le homard, moi, c'est la vérole !


Dialogues[modifier]

Noël Schoudler : Avant de partir je vous avais laissé certaines directives !
Simon Lachaume : Vous ne m'aviez pas laissé la direction !


Lucien Maublanc : Vous me haïssez parce que je m'amuse. Vous me haïssez, et moi je vous emmerde.
Noël Schoudler : Ça c'est bien vrai !


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