Aller au contenu

Florence Aubenas

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.

Florence Aubenas, née le à Ixelles (région bruxelloise, Belgique), est une journaliste et écrivaine française.

Elle effectue la plus grande partie de sa carrière au sein du quotidien Libération comme grand reporter, jusqu'à son départ en 2006 pour l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur puis Le Monde à partir de 2012.

En 2005, à l’occasion d'un reportage en Irak, elle est retenue en otage pendant cinq mois.

Citations

[modifier]
Il faut avoir peur, c'est salutaire et normal. Si on va sur un terrain de guerre et qu'on n'a pas peur, on est cinglé! En tout cas, il faut rentrer tout de suite.
  • « Florence Aubenas: «J’aime le fait de ne pas savoir comment ça va finir» », Patrick Baumann, L'illustré, 5 juin 2023, p. URL (lire en ligne)


Chacun connaît sa peur. Pour moi, elle est dangereuse de deux façons: quand elle vous quitte et quand elle vous paralyse. Il faut savoir la cultiver entre ces deux extrêmes.
  • « Florence Aubenas: «J’aime le fait de ne pas savoir comment ça va finir» », Patrick Baumann, L'illustré, 5 juin 2023, p. URL (lire en ligne)


Cela reste un bon souvenir. J’habitais à Bruxelles où mon père était fonctionnaire européen et j’étudiais dans une école européenne. C’était sympa de se retrouver en cours de gymnastique ou de musique avec des Allemands ou des Italiens. Avoir des amis étrangers était pour moi naturel, mais je me suis rendu compte en rentrant en France que c’était une chance. Les Français étaient stupéfaits. C’est une expérience formidable d’avoir un autre pays de cœur : tout le monde devrait pouvoir la vivre. Même si la vie en Belgique reste d’un exotisme limité, cela permet d’avoir un regard différent sur son autre pays, de voir les bons côtés et les travers.
  • « Les 20 ans de Florence Aubenas. », Mathieu Oui, L'Etudiant, 1 octobre 2012 (lire en ligne)


Vraiment par hasard. J’étais l’élève typique à qui l’on demande le dimanche, lors des repas de famille, ce qu’elle va faire plus tard. Et là, c’était le blanc total ! Comme j’étais littéraire, mes parents m’ont conseillé de m’inscrire en hypokhâgne. Je me suis laissé faire avec plaisir car cela correspondait aux matières qui m’intéressaient. J’ai donc quitté ma famille pour aller à Paris dans une filière que je ne connaissais pas vraiment.
  • « Les 20 ans de Florence Aubenas », Mathieu Oui, L'Etudiant, 1 octobre 2012 (lire en ligne)


Vous pouvez également consulter les articles suivants sur les autres projets Wikimédia :