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Discussion:Yamina Mechakra

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Dernier commentaire : il y a 3 mois par Malik2Mars dans le sujet A faire

A faire

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Bon, qlq notes rapide d’aiguillage. Je suis déjà occupé avec une autre nouveauté : Malika Mokeddem (qui était sur ma todo list)

MMSH, 2015, photo perso (bibi @Foudebassans)

Pour la cita en l’état, voir :

A suivre. Malik (discussion) 4 octobre 2025 à 22:05 (CEST)Répondre

Bon, avançons un poil, avec prudence, comme je le disais à @WhizGeek, « je connais pas encore assez Yamina Mechakra, donc ça va être un peu plus long [que Malika Mokeddem] » (là : Discussion utilisateur:WhizGeek#Merci).
Citation et source proposées :
« Les gens s’imaginent que je me suis tue. Or, je n’ai pas cessé d’écrire, mais j’écris et je perds […] »
  • (fr) « Yamina Mechakra ou la mémoire des sinistrés », Nassira Belloula, lnr-dz.com, 15 Mai 2025, p. URL (lire en ligne)


Bon, decoupe qlq peu problématique disons (« je perds »; ok, mais « je perds » quoi ? Émoticône). C’est d’ailleurs déjà evoqué en fait sur wp….
Soit. Remontons un peu le fil :
  • Yamina Mechakra : Entretiens et lectures
    • Ed 2015, p. 72 (précisions : entretiens 1999-2000, hôpital psychiatrique Hussein Dey)
  • La graphie de l'horreur
    • 2022, en ligne, /103
    • ed 2002, à voir (idem, MMSH)
A noter, rapportée dans
  • Jill Jarvis, Decolonizing Memory. Algeria and the Politics of Testimony, 2021 (ISBN 9781478021414)  note 24 p. 228 :
    • « In the interview with Mokhtari, Mechakra underscores this continuity between her novels. Asked about the twenty years of silence between the two publications, she insists that she was in fact writing the entire time […] She also lists what she calls her textes transhumants, a lost archive of drafts »
    • Nb accès : DOI  doi.org/10.1353/book.86774; JSTOR, Brill, Duke, Muse, via LBW,  OK avec Muse
Niveau snd, à creuser encore. En plus de Jarvis et Mokhtari,
A suivre.
Malik (discussion) 6 octobre 2025 à 17:39 (CEST)Répondre
Sur la préface de Kateb Yacine, pour la célèbre formule à la fin « Une femme qui écrit vaut son pesant de poudre », on pourra noter ici (comme signalé par ex dans « Le discours préfaciel de Kateb Yacine », Études littéraires, 2007 [texte intégral, lien DOI] ) : l’ouvrage Marta Segarra, Leur pesant de poudre : romancières francophones du Maghreb, 1997 (ISBN 2-7384-5095-4)  (maj : accès AMU+Perlego : https://www.perlego.com/book/3139254 (mais là, rien ne s’affiche) – à voir aussi pour Malika Mokeddem, Leïla Sebbar, Nina Bouraoui, notamment – cf cr de Chaulet-Achour doi:10.7202/1042217ar).
Malik (discussion) 6 octobre 2025 à 23:03 (CEST)Répondre
Maj. Malik (discussion) 6 octobre 2025 à 23:58 (CEST)Répondre
de Chaulet-Achour, qlq vagabondages, pour ici, Kateb Yacine (célèbre préface p. 54), Leïla Sebbar, Malika Mokeddem, et bien évidemment Isabelle Eberhardt, voir Ecritures algeriennes. La règle du genre, 2012 (ISBN 978-2-296-56900-3)  (dipo LBW, Perlego  OK.)
Malik (discussion) 7 octobre 2025 à 01:10 (CEST)Répondre