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David Diop (poète)

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David Diop,

Citations

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Coups de pilon

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 Publié en 1956, contient initialement 17 poèmes[1].

Quand autour de moi surgissent les souvenirs
Souvenirs d'escales anxieuses au bord du gouffre
De mers glacées où se noient les moissons
Quand revivent en moi les jours à la dérive
Les jours en lambeaux à goût narcotique
Où derrière les volets clos
Le mot se fait aristocrate pour enlacer le vide
Alors mère je pense à toi


Toi qui plies toi qui pleures
Toi qui meurs un jour comme ça sans savoir pourquoi
Toi qui luttes qui veilles pour le repos de l'Autre
Toi qui ne regardes plus avec le rire dans les yeux
Toi mon frère au visage de peur et d'angoisse
Relève-toi et crie : NON !


Citations sur

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Notes et références

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  1. Voir Abdellah Hammoudi, « Coups de pilon de David Diop ou la poésie militante », Éthiopiques, no76 « Centième anniversaire de L. S. Senghor. Cent ans de littérature, de pensée africaine et de réflexion sur les arts africains », 2006 [(web.archive.org) texte intégral] .
  2. Poème précédemment publié en 1948 dans l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française de Léopold Sédar Senghor; 5ème ed., 1985, disponible sur Internet Archive.

Voir aussi

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