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Alba de Céspedes

Une page de Wikiquote, le recueil des citations libres.
Alba de Céspedes

Alba de Céspedes, née à Rome le et morte à Paris le , est une écrivaine italienne.

Citations

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Elles, 1949

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Il s'appelait Alessandro. Et quand je suis née, quelques mois après sa mort, on me donna le nom d'Alessandra, pour entretenir sa mémoire, mais aussi dans l'espoir que je manifeste certaines des qualités qui l'avaient conduit à laisser un souvenir impérissable. Le lien qui m'unissait à ce jeune frère défunt pesa lourdement sur les premières années de mon enfance. Impossible de m'en libérer.
  • Elles [Dalla parte di lei], Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrand (révisée par Marc Lasage)), éd. Gallimard, coll. « Du monde entier », 2022  (ISBN 978-2-07-294179-5), p. 9


Sitôt de retour dans ma chambre, j'ai laissé ma
colère sourde se consumer en silence. J'avais encore
dans les yeux le visage de mon père qui souriait à
ma mère d'un air malicieux et complice. Pour la
première fois, je venais de le voir pénétrer dans la
sérénité de notre monde féminin, tel un ennemi insi-
dieux. Il m'avait jusque-là fait l'effet d'un être d'une
espèce différente, qui nous était confié et dont nous
ne devions pourvoir qu'aux besoins matériels.
  • Elles (1949), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Gallimard, coll. « folio », 2024  (ISBN 978-2-07-304324-5), p. 22


Elles avaient
attendu, confiantes, en préparant leur trousseau, cer-
taines d'être aimées et heureuses. Au lieu de quoi,
elles avaient écopé de cette vie exténuante - la cui-
sine, le ménage, le corps qui se gonfle et se dégonfle
pour mettre le enfants au monde. Peut à petit, der-
ière une résignation apparente, les femmes avaient
senti naître en elles une rancœur amère vis-à-vis du
piège dans lequel on les avait fait tomber.
  • Elles (1949), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Gallimard, coll. « folio », 2024  (ISBN 978-2-07-304324-5), p. 34


- On ne peut pas tout dire à papa. Ces choses-là,
Sandi, les hommes ne les comprennent pas. Ils ne
donnent aucun poids à une parole ou à un geste,
ils ont besoin de faits concrets. Et devant les faits
concrets, les femmes sont toujours dans leur tort.
Elle s'arrêta, puis reprit :
- Ce n'est pas leur faute. Nous habitons deux
planètes différentes, et fatalement, chacune tourne
autour d'un axe différent. Il arrive que ces planètes
se rencontrent, mais ça dure peu. Quelques instants,
peut-être. Ensuite, chacun retourne s'enfermer dans
sa solitude.
  • Elles (1949), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Gallimard, coll. « folio », 2024  (ISBN 978-2-07-304324-5), p. 61


Le cahier interdit, 1952

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26 novembre 1950.
J'ai eu tort d'acheter ce cahier, terriblement tort. Mais il est désormais trop tard pour nourrir des regrets, le mal est fait. Je ne sais pas ce qui a pu me pousser à l'acheter, c'est arrivé par hasard. Jamais je n'ai eu l'idée de tenir un journal, notamment parce qu'un journal doit rester secret, il faudrait que je le cache à Michele et aux enfants. Je n'aime pas avoir à cacher quoi que ce soit. D'ailleurs, avec le peu de place qu'il y a chez nous, ce serait impossible.
  • Le cahier interdit [Quaderno proibito], Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrand (révisée par Marc Lesage)), éd. Gallimard, coll. « Du monde entier », 2023  (ISBN 978-2-07-294184-9), p. 11


11 décembre En relisant ce que j'ai écrit hier, j'arrive
à me demander si je n'ai pas commencé à
changer de caractère à partir du jour où mon mari, plaisamment,
a commencé à m'appeler « maman ».
  • Le cahier interdit, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1966, p. 24


1ier janvier 1951. Une autre chose m'empêche d'avouer que je note tout cela :
c'est le remords de perdre un tel temps à écrire. Je me plains
souvent d'avoir trop de choses à faire, d'être esclave de la
famille, de la maison, de ne jamais avoir, par exemple, la possi-
bilité de lire un livre. Tout cela est vrai, mais, dans un certain sens,
cet esclavage est devenu ma force, l'auréole de mon martyre.
  • Le cahier interdit, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1966, p. 35


Au
fond, c'est très bien que j'aie tous les jours à cuisiner, à laver
la vaisselle, à faire les lits, parce que ces obligations me forcent
à marcher comme si rien de ce qui se produit autour de moi
ne se produisait.
  • Le cahier interdit, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1966, p. 135


« Tu as toujours
été tellement bonne avec elle. » Peut-être était-ce vrai. Il y a un certain
point où on ne comprend plus où est la bonté et où est la cruauté
dans la vie d'une famille.
  • Le cahier interdit, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1966, p. 135


Avant et après, 1958

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Brusque-
ment, je me rendis compte qu'il y avait, dans ma
vie, plus de voix que de présences ; que, désor-
mais, j'allais être privée de cette chaleur que
nous ne ressentons que lorsque nous vivons
avec quelqu'un, et que nous payons par l'ennui
de vivre en commun.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 12-13


J'avais l'impression d'être réellement seule, alors
qu'il y avait déjà cinq ans que j'étais la maîtresse
de Pierre. Du reste, si j'avais parlé de Pierre à
Herminie, et de la façon dont ça avait com-
mencé, je n'aurais pas donné satisfaction à son
désir de me voir heureuse et aimée.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 35


Nous
nous sentions riches chaque fois que nous tom-
ions amoureuses, nous redevenions pauvre à
la fin de notre amour.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 48


Mais cette certitude ne fit qu'accroître ma
solitude : je comprenais que chacun de nous
deux, par ses sens et par son esprit, s'aimait soi-
même en aimant l'autre. Je me demandais si
notre amour était véritablement de l'amour. Ou
si l'amour, arrivé à un certain point, ne pouvait
plus être que ça.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 69-70


Etre vivante, ça ne vou-
lait pas dire être la même qu'avant ; c'est
pourquoi j'ignorais si nous étions encore sœurs
ou si nous avions cessé de l'être, tout en conti-
nuant de porter le même nom.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 91


Je me réjouis que Pierre fût absent ; cela lui
éviterait de me juger une hystérique comme
tout homme, même le plus objectif, est toujours
prêt à juger une femme qui souffre.

  • Avant et après (1955), Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, coll. « Méditerranée », 1958, p. 109


Le remords, 1964

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Je sais que ces préliminaires obscurs te troubleront. Chacune
de mes lettres, chacune de nos rencontres te procuraient une
anxiété que rien, au vrai, ne justifiait. Du début de notre amitié
jusqu'à ma dernière lettre, ton affection m'a privée de liberté, m'a
empêché de vivre à ma guise.
  • Le remords (1963), Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1964, p. 9


Je t'ai tou-
jours comprise, même si nous sommes, comme tu dis, très diffé-
rentes. Peut-être est-ce justement pour cela que nous nous aimons
encore après tant d'année. Certes, aujourd'hui, tu t'en défends. Je
sais : il est des moments ouu nous ne pouvons ni ne voulons croire
en rien Jadis, il t'arrivait de faire sciemment le vide autour de
toi : tu me traitais de haut pour te débarrasser de mon affec-
tion, pour m'éloigner. En vain : ton silence lui-même n'a pas réussi
à me décourager.
  • Le remords (1963), Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1964, p. 13


Je ne voulais pas descendre de la voiture. Il m'y obligea : « Je
penserais toujours que ta décision est dictée par la crainte. Ce
n'est pas de moi cependant que tu dois avoir peur, mais de la
dame du portrait. Va, et regarde-la bien. Il ne s'agit pas de
choisir entre moi et un autre, mais entre cette femme et toi-
même. »
  • Le remords (1963), Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1964, p. 65


Pour écrire, pour vivre, nous avons besoin d'un témoin : de
savoir qu'il existe au monde une personne qui nous connaît pour
ce que nous sommes, qui comprend nos habitudes, nos manies,
notre façon d'aimer. Une femme, par conséquent. Mais les fem-
mes s'emparent de nous : elles veulent nous construire, nous façon.
ner, nous engendrer, bref, nous donner une vie semblable à la leur,
celles dont elles rêvent en vain de doter leurs enfants.
  • Le remords (1963), Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1964, p. 171


Chansons des filles de mai, 1968

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Et je me suis levée
et j'ai marché avec les autres
et j'avais peur,
j'avais très peur d'être cognée,
matraquée,
et de rester abandonnée
- une inconnue -
dans les rues de ce pays étranger.

  • Chansons des filles de mai, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1968, p. 5



Liberté, mot traître, piètre
mot imprimé dans les pages
des livres,
mot crié dans l'espace
mot-illusion, mot-imposteur,
mot-complice des hommes de polices
et des geôliers,
mot-drapeau en lambeaux,
liberté, mot de papier-
timbré, de papier-
monnaie,
mot inféodé aux souverains,
nationalisé par les dictateurs,
mot-adultère,
mot-putain

  • Chansons des filles de mai, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1968, p. 9


La liberté, c'était l'éclat
des grenades, le gaz aveuglant,
c'était une nuit éclairée
par les barricades,
et moi j'étais seule,
et je courais,
les jambes tremblantes.

  • Chansons des filles de mai, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1968, p. 11


Je lui ai dit :
« Nous sommes tous Noirs,
ici, tous maudits,
les Blancs aussi.
Notre sang a la même couleur :
je l'ai vu. »

  • Chansons des filles de mai, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1968, p. 23


Comment me faire entendre?
Je ne peux plus parler : ma bouche
est pleine de boue, le courant m'entraîne
insensiblement vers la mer.
Ils ne sauront jamais que je suis
ici, que je suis restée
avec eux.

  • Chansons des filles de mai, Alba de Céspedes (trad. Juliette Bertrant), éd. Le Seuil, 1968, p. 72


La bambolona, 1968

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Avare de mots,
Ivana ne s'intéressait à rien; elle semblait même tenir la vie pour
un je-ne-sais-quoi dont il fallait se méfier, sans se soucier de porter
par ailleurs le moindre jugement.

  • La bambolona, Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1968, p. 21


Il entreprit dès lors de retrousser lentement la jupe, et
il se serait livré à Dieu sait quel excès si, dans le soudain silence
du téléviseur, les pas de madame Adelina, puis la porte qui s'ouvrait
ne l'eussent ramené d'un coup à la réalité des plus redoutables :
Ivana parlerait, et ce n'était pas lui avec ce visage encore tout bou-
leversé, qui pourrait la démentir.

  • La bambolona, Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1968, p. 28


Giulio
brûlait de sentir ces mains le caresser avec la calme indifférence de
ceux qui possèdent à fond leur métier. (" Des générations de
femmes qui obéissent sans dire un mot, qui ne pensent pas, ne
jugent pas, ni ne commentent. Des générations et des générations
de femmes esclaves, de femmes à coucher, sont nécessaires pour
doter d'une telle intelligence des sens une jeune fille encore intacte
et innocente. ")

  • La bambolona, Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1968, p. 106


- Qu'est qui te prend ? tu es fou !
Giulio s'arrêta net. Où et quand, de la même voix rauque,
Ivana avait-elle prononcé ces mots ? il alla jusqu'à se demander
s'il ne l'avait déjà pas déjà rencontré dans sa vie. "Impossible. Elle a
vingt-trois ans de moins que moi. C'est une enfant. "Il ne retrou-
vait aucun souvenir précis, hormis cet acharnement à obtenir d'elle
ce qu'il désirait, quitte à l'y contraindre. " Après, je disparaîtrai,
ils ne me verront plus. Je joue le tout pour le tout, puis ça me passe-
ra, je me calmerai. " Il la tenait enlacée d'une main et remontait
de l'autre sous la jupe. Ivana ne bronchait pas. " Si elle se laisse
faire, ça va, sinon, je la prends de force. Pourvu qu'elle ne se mette
pas à crier. "Mais il compris très vite le pourquoi de ce total aban-
don : de la poitrine aux cuisses, Ivana était enserrée dans une gaine
plus collante qu'un maillot de bain. Pas un centimètre de peau ne
demeurait à découvert; la trame de l'élastique était si serrée qu'elle
ne laissait même pas filtrer un peu de chaleur. Il tenait là une
statue. Une sorte de pouvoir monstrueux émanait de cette tête
impeccablement coiffée, de ce visage rond aux yeux quelque peu
égarées, des épaules somptueuses - où le grain de la peau s'estom-
pait sous l'inimitable velouté de la jeunesse -, de ce corps de pierre,
majestueux dans sa plénitude, hors d'atteinte, à jamais.

  • La bambolona, Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1968, p. 114


 Il y a des épines de cactus
par terre : tu ferais mieux de mettre tes chaussures. " Elle obés-
sait toujours, continuant de démontrer que le dévouement silencieux
imposé par l'église est plus utile que le consentement. fondé sur
la raison. Il fallait maintenir les femmes dans l'ignorance - afin
qu'elles soient toujours soumises et désirables -, et de même les
subordonnés, qui se mettraient sinon à rêver de choses extraor-
dinaires, de culture ou de revendications.

  • La bambolona, Alba de Céspedes (trad. Louis Bonalumi), éd. Le Seuil, 1968, p. 227


Sans autre lieu que la nuit, 1973

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 Lorsqu'elle sort de l'hôpital,
au matin, elle voit ceux qui qui ont fait la nuit dévaler les escaliers,
se fourrer dans l'ascenseur; et elle les retrouve le soir, lorsqu'elle
revient : la même hâte toujours, les mêmes soupirs.
Des soupirs de soulagement, des soupirs de résignation, des mots,
toujours les mêmes, qu'on lance pour avoir chaque fois l'illusion
d'un départ, d'un adieu, [...]

  • Sans autre lieu que la nuit, Alba de Céspedes, éd. Le Seuil, 1973, p. 11


 à cette heure-ci tout s'allège : découragement, sentiment d'ina-
nité, toute sorte de manque enfin, pour peu qu'un rayon de
soleil empourpre le fleuve, qu'une rue grise se pare de l'or du
couchant comme d'une armille, et ceux-là même qui étaient maus-
sades ou énervés se disent qu'il y a pourtant des fragments de
beautés, des îlots de grâce, des étincelles de joie sur terre.

  • Sans autre lieu que la nuit, Alba de Céspedes, éd. Le Seuil, 1973, p. 13


 un soir pareil, les gens bavardent entre eux sans se connaître, des
amitiés semblent se nouer, on se dit : à demain, et le lendemain,
fini, chacun reprend sa vie : c'est comme ça, dans une grande ville,
on se rencontre, on se frôle, et on se perd...

  • Sans autre lieu que la nuit, Alba de Céspedes, éd. Le Seuil, 1973, p. 129


Citations rapportées

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Citations sur

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En donnant la voix à une femme de 42 ans dans l’Italie des années 1950, Alba de Céspedes dépeint une époque pas si lointaine où les femmes, sous leurs différents rôles, portaient en elles des aspirations de liberté et de solitude.
  • (fr) « "Le cahier interdit" d’Alba de Céspedes : quand l’écriture sauve », Fanny De Weeze, rtbf.be, 10 sept. 2023 (lire en ligne)


De Céspedes avait “osé” donner la parole à une féminité libre, consciente d'elle-même et de ses ressources, désireuse de redéfinir les contours de sa propre existence et étrangère à toute idée de “ange du foyer”.
  • (it) De Céspedes aveva “osato” dar voce a una femminilità libera, conscia di sé e delle proprie risorse, desiderosa di ridefinire i contorni della propria esistenza ed estranea ad ogni idea di “angelo del focolare”.
  • (it) « Alba de Céspedes - Roma 1911 - Parigi 1997 », Graziella Gaballo (trad. Wikiquote), enciclopediadelledonne.it, 2016 (lire en ligne)


De Céspedes a été ostracisée par les fascistes italiens à cause de ses protagonistes confiants.
  • (de) Von den italienischen Faschisten wurde de Céspedes aufgrund ihrer selbstbewussten Protagonistinnen geächtet.
  • (de) « In eines Menschen Herz », Bernhard Walcher (trad. Wikiquote), literaturkritik.de, 22.04.2022 (lire en ligne)


Voir aussi

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