XVIIIe siècle
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage, le plaisir et la joie
Le XVIIIe siècle peut être considéré comme l'apogée du libertinage. Non sans peine ni extravagances. Les idées libertines s'y affirment avec force ; les principes deviennent plus clairs et infiltrent nombre de nouveaux domaines. Cela devient une arborescence où la liberté s'articule à la sensualité, à la raison, au matérialisme, et bientôt à la remise en question de toute oppression : une rupture avec l'omnipotence du dieu unique, du roi unique, du propriétaire féodal et du maître de la maison — le père.
-
Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Le libertinage faisant l'histoire, L'époque des lumières, p. 71
« Les philosophes du XVIIIe siècle persistent dans l'idéal formulé par les libertins baroques du siècle précédant : une pensée privée libre éventuellement rebelle, iconoclaste, et, revers de la médaille, une pensée publique prudente, discrète, enveloppée dans la circonspection », dit M. Onfray, dans son ouvrage consacré aux Ultras des Lumières (2007).
-
Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Le libertinage faisant l'histoire, L'époque des lumières, p. 71