Vous revoir
Vous revoir est le cinquième roman de Marc Lévy, paru en 2005, suite de Et si c'était vrai....
[modifier] Citations
Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur. J'ai vécu là où les souvenirs se forment à deux,à l'abri des regards, dans le secret d'une seule confidence où tu règnes encore... Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part.
Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.
Ainsi se referme l'histoire sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance. Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que je sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur. J'ai vécu là où les souvenirs se forment à deux, à l'abri d'une seule confidence où tu règnes encore.Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que tout autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras-tu, un jour ? Je t'ai aimée comme je n'imaginais pas cela possible. Tu es entrée dans ma vie comme on entre en été. Je ne ressens rien ni colère ni regrets. Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement. Ils le portent encore, ils sont faits de ton éternité. Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part.
Il suffit de cesser de croire une seule seconde pour que le rêve se brise en mille morceaux.
Ce n'est pas seulement l'endroit où l'on va qui donne un sens à la vie, mais aussi la façon dont on s'y rend.
Il y avait de la tristesse dans ses yeux, des étoiles de chagrin avec un goût de sel.
C'est facile d'aimer quelqu'un que l'on ne peut pas atteindre, on ne prend aucun risque.
Certains moments ont un goût d'éternité.
Je n'imaginais pas pouvoir aimer comme je l'ai aimée. J'ai cru à elle comme on croit à un rêve. Quand il s'est évanoui, j'ai disparu avec lui.
Je suis parti vivre à l'étranger pour m'éloigner d'elle. Mais il n'y a pas de distance assez lointaine quand on aime. Il suffisait qu'un femme dans la rue lui ressemble pour que je la voie marcher, que a main griffonne son nom sur une feuille de papier pour la faire apparaître, que je ferme les yeux pour voir les siens, que je m'enferme dans le silence pour entendre sa voix.
Je sais ce que tu penses. La vérité est ailleurs, la peur est plurielle. Il m'a fallu du temps pour m'avouer que j'ai eu peur de ne pas savoir l'entraîner au bout de mes rêves, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ne pas pouvoir les réaliser, peur de ne pas être finalement l'homme qu'elle attendait, peur de m'avouer qu'elle m'avait oublié.
Tu as déjà réussi a convaincre un arbre de se plier en deux pour céder le passage aux oiseaux ?
Si la vie était comme un long sommeil, le sentiment en serait la rive.
Et puis on se réveille un matin, le poids du passé a disparu, comme par enchantement. Vous n'imaginez pas à quel point on se sent alors léger.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s’amusent de tout.
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