Voiture

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[modifier] Littérature

[modifier] Prose poétique

[modifier] André Breton, Poisson soluble, 1924

Ses prises de courant sur vous, du côté du canal de l'Ourcq, ne sont-elles pas de nature à éloigner la petite voiture de glaces et de nougat qui stationnait sous le viaduc du métropolitain ?


[modifier] Paul Eluard , Capitale de la douleur, 1926

Sous la menace rouge

Elle est comme une grande voiture de blé et ses mains germent et nous tirent la langue. Les routes qu'elle traîne derrière elle sont ses animaux domestiques et ses pas majestueux leur ferment les yeux.

  • Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1926), Paul Eluard, éd. Gallimard, coll. Poésie, 1966 (ISBN 978-2-07-030095-2), partie Nouveaux poèmes, Sous la menace rouge, p. 99


[modifier] Roman

[modifier] André Breton, L'Amour fou, 1937

Les passants matinaux qui hanteront dans quelques heures ce marché perdront presque tout de l'émotion qui peut se dégager au spectacle des étoffes végétales lorsquelles font vraiment connaissance avec le pavé de la ville. C'est merveille de les voir une dernière fois rassemblées par espèces sur le toit des voitures qui les amènent, comme elles sont nées si semblables les unes aux autres de l'ensemencement. Tout engourdies aussi par la nuit et si pures encore de tout contact qu'il semble que c'est par immense dortoirs qu'on les a transportées. Sur le sol pour moi à nouveau immobilisées, elles reprennent aussitôt leur sommeil, serrées les unes contre les autres et jumelles à perte de vue.

  • Il est ici question du Quai aux fleurs à Paris.


[modifier] André Pieyre de Mandiargues, La Marge, 1967

Trois jeunes gens, comme en confirmation du propos, qui viennent en se tenant par le bras, le forcent à s'abriter dans une entrée de boutique où dans les vitrines illuminées brillent des mantilles de satin, et un bossu vêtu de noir s'apprête à lui ouvrir la porte. Étonné que les magasins soient si tard ouverts à Barcelone, il est huit heures et demie, Sigismond, par politesse, fait à l'homme un signe de la main et regagne le trottoir, qui à la vérité n'est pas large pour l'affluence quand tant de voitures courent sur la chaussée. Mais dans les maisons une trouée se présente, qui est celle de la calle de San Ramon, à droite. Là, tout le milieu de la rue est rempli de gens, qui sont assemblés autant qu'ils vont ou viennent. A ceux-là Sigismond se mêle.

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