V pour Vendetta
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V pour Vendetta est un film américano-germano-anglais, réalisé par James McTeigue, sorti en 2006, adapté du comic V pour Vendetta d'Alan Moore et David Lloyd par les frères Wachowski.
[modifier] Citations
VI VERI VENIVERSUM VIVUS VICI
- Par le pouvoir de la vérité, j'ai de mon vivant conquis l'univers. Devise de Faust écrite sur le miroir
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V (se présentant à Evey) : Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble vétéran de vaudeville, distribuée vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage, plus qu'un vil vernis de vanité, est un vestige de la vox populi aujourd'hui vacante, évanouie. Cependant, cette vaillante visite d'une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait vœu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition. Un seul verdict : la vengeance. Une vendetta telle une offrande votive mais pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux. En vérité, ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux alors laisse-moi simplement ajouter que c'est un véritable honneur que de te rencontrer. Appelle-moi V.
- (en) Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran, cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of fate. This visage, no mere veneer of vanity, is a vestige of the vox populi, now vacant and vanished. However, this valorous visitation of a bygone vexation stands vivified, and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin vanguarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violation of volition! The only verdict is vengeance; a vendetta held as a votive, not in vain, for the value and veracity of such shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily, this vichyssoise of verbiage veers most verbose, so let me simply add that it's my very good honor to meet you and you may call me V.
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V : Sous ce masque il y a plus que de la chair. Sous ce masque il y a une idée, monsieur Creedy ! Et les idées sont à l'épreuve des balles.
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V (Citant une déclaration de Thomas Jefferson.) : Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements. Les gouvernements devraient avoir peur du peuple.
- (en) V : People shouldn't be afraid of their government. Government should be afraid of their people.
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V : Souviens-toi, souviens-toi de ce 5 de novembre, de ses poudres et de sa conspiration. Souviens-toi, souviens-t'en, à l'oubli je ne peux me résoudre.
- (en) V : Remember, remember, the Fifth of November, the Gunpowder Treason and Plot. I know of no reason why the Gunpowder Treason should ever be forgot
- Comptine populaire associée à la nuit de Guy Fawkes (Guy Fawkes Night)
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V : Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout un chacun. Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu. Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l'on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et, pour ceux qui les écouteront, l'énonciation de la vérité. Et la vérité c'est que quelque chose va très mal dans ce pays, n'est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et là où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignant à la conformité et sollicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique, vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd'hui Chancelier. Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu'impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n'avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre. Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés, dans un an à compter d'aujourd’hui, devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leur offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !!!
- (en) Good evening, London. Allow me first to apologize for this interruption. I do, like many of you, appreciate the comforts of every day routine- the security of the familiar, the tranquility of repetition. I enjoy them as much as any bloke. But in the spirit of commemoration, thereby those important events of the past usually associated with someone's death or the end of some awful bloody struggle, a celebration of a nice holiday, I thought we could mark this November the 5th, a day that is sadly no longer remembered, by taking some time out of our daily lives to sit down and have a little chat. There are of course those who do not want us to speak. I suspect even now, orders are being shouted into telephones, and men with guns will soon be on their way. Why? Because while the truncheon may be used in lieu of conversation, words will always retain their power. Words offer the means to meaning, and for those who will listen, the enunciation of truth. And the truth is, there is something terribly wrong with this country, isn't there? Cruelty and injustice, intolerance and oppression. And where once you had the freedom to object, to think and speak as you saw fit, you now have censors and systems of surveillance coercing your conformity and soliciting your submission. How did this happen? Who's to blame? Well certainly there are those more responsible than others, and they will be held accountable, but again truth be told, if you're looking for the guilty, you need only look into a mirror. I know why you did it. I know you were afraid. Who wouldn't be? War, terror, disease. There were a myriad of problems which conspired to corrupt your reason and rob you of your common sense. Fear got the best of you, and in your panic you turned to the now high chancellor, Adam Sutler. He promised you order, he promised you peace, and all he demanded in return was your silent, obedient consent. Last night I sought to end that silence. Last night I destroyed the Old Bailey, to remind this country of what it has forgotten. More than four hundred years ago a great citizen wished to embed the fifth of November forever in our memory. His hope was to remind the world that fairness, justice, and freedom are more than words, they are perspectives. So if you've seen nothing, if the crimes of this government remain unknown to you then I would suggest you allow the fifth of November to pass unmarked. But if you see what I see, if you feel as I feel, and if you would seek as I seek, then I ask you to stand beside me one year from tonight, outside the gates of Parliament, and together we shall give them a fifth of November that shall never, ever be forgot.
- V a infiltré la tour Jordan, et diffuse une vidéo dans laquelle il critique le gouvernement en place
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
V (Citant des répliques de William Shakespeare.) : Dédaignant la fortune et brandissant son épée qui fumait d'une sanglante exécution. (Macbeth) ; J'ose tout ce qui sied à un Homme , qui n'ose point n'en est plus un. (Macbeth) ; Preuve est faite que visages dévots et pieuses actions nous servent à enrober de sucre le diable lui-même. (Hamlet) ; Ignore ce que je suis et procure moi quelques déguisements qui conviendraient au dessin que je forme. (La Nuit des rois) ; Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons volés à l'évangile et passe pour saint à l'heure où je fais le diable. (Richard III)
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Hugo Weaving
Evey Hammond : Il était Edmond Dantes. Il était mon frère. Mon père. Ma mère. Mon ami. C'était moi. Et vous. Il était chacun d'entre nous.
- (en) Evey Hammond : He was Edmund Dante. He was my brother. My father. My mother. My friend. He was me. And you. He was all of us.
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V pour Vendetta, Les frères Wachowski, Alan Moore et David Lloyd, 2006, Natalie Portman