Vérité

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La Vérité (du latin vērĭtatem, accusatif de vērĭtas, « vérité », dérivé de verus, « vrai ») est la qualité de ce qui est vrai.


Sommaire

A ranger[modifier]

Christian Bobin, Autoportrait au radiateur, 1997[modifier]

il t'a été donné d'apprendre l'essentiel : que le fond de cette vie terrestre n'est pas sûr, qu'il est friable, mouvant, instable. C'est une bonne découverte, mais elle est venue pour toi un peu tôt. Nous avons besoin de nous tromper avant d'accéder à la vérité.


Enseignement[modifier]

Cours d'histoire philosophique de la pensée[modifier]

Michel Foucault, « Il faut défendre la société » — Cours au Collège de France, 1976[modifier]

Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.


Pour marquer simplement non pas le mécanisme même de la relation entre pouvoir, droit et vérité, mais l'intensité du rapport et sa constance, disons ceci : nous sommes astreints à produire la vérité par le pouvoir qui exige cette vérité et qui en a besoin pour fonctionner ; nous avons à dire la vérité, nous sommes contraints, nous sommes condamnés à avouer la vérité ou à la trouver. Le pouvoir ne cesse de questionner, de nous questionner ; il ne cesse d'enquêter, d'enregistrer ; il institutionnalise la recherche de la vérité, il la professionnalise, il la récompense. Nous avons à produire la vérité comme, après tout, nous avons à produire des richesses, et nous avons à produire la vérité pour pouvoir produire des richesses. Et d'un autre côté, nous sommes également soumis à la vérité, en ce sens que la vérité fait loi ; c'est le discours vrai qui, pour une part au moins, décide ; il véhicule, il propulse lui-même des effets de pouvoir.


C'est l'appartenance à un camp — la position décentrée — qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire — les adversaires vous font croire — que l'on est dans un monde ordonné et pacifié. « Plus je me décentre, plus je vois la vérité ; plus j'accentue le rapport de force, plus je me bats, plus effectivement la vérité va se déployer devant moi, et dans cette perspective de combat, de la survie ou de la victoire. »


Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.


Histoire[modifier]

John Dickie, Cosa Nostra — La mafia sicilienne de 1860 à nos jours, 2004[modifier]

Tommaso Buscetta a beaucoup insisté sur l'importance d'une règle spécifique de Cosa Nostra, règle ayant trait à la vérité. Grâce à lui, nous savons maintenant que la vérité est une denrée particulièrement précieuse et dangereuse pour les mafiosi. Quand un homme d'honneur est initié par la mafia sicilienne, il jure, entre autres, de ne jamais mentir à d'autres initiés, qu'ils soient ou non membres de la même Famille. Un homme d'honneur qui a menti s'aperçoit très vite qu'il a pris un raccourci vers le bain d'acide. Cependant, un mensonge bien déguisé peut se révéler une arme puissante dans la guerre permanente pour le pouvoir qui se livre à l'intérieur de l'organisation. Le résultat est simple : une paranoïa aiguë.

  • Cosa Nostra — La mafia sicilienne de 1860 à nos jours, John Dickie (trad. Anne-Marie Carrière), éd. Perrin, coll. Tempus, 2007 (ISBN 978-2-262-02727-8), partie Introduction, p. 30


Lanza Del Vasto[modifier]

Les deux grandes découvertes du siècle sont : la Bombe atomique et la Force de la Vérité ou Non-Violence. Ce n'est point par hasard qu'elles se sont révélées en même temps.

  • Technique de la non-violence, Lanza del Vasto, éd. Editions Denoël, 1971, p. 235


Alexandre Zinoviev[modifier]

D'autres interrogent les faits réels et font des erreurs. De mon côté, j'ignore cette face de la réalité et je me trompe peu. Il y a plusieurs façon de trouver la vérité des choses : pour moi, c'est toujours dans ma tête et dans mon cœur.

  • in The 2012 Alexandre Zinoviev Birthday Book, entrevue d'Alexandre Zinoviev par J.J. Lafaye en 1991 à Munich, éd. blurb, 2012, p. 39


Littérature[modifier]

Critique[modifier]

Charles-Augustin Sainte-Beuve, Mes Poisons, 1926[modifier]

Si l'on se mettait à se dire tout haut les vérités, la société ne tiendrait pas un seul instant ; elle croulerait de fond en comble avec un épouvantable fracas comme le temple des Philistins sous les bras de Samson, comme ces galeries souterraines des mines ou ces passages périlleux des montagnes où il ne faut pas élever la voix sous peine d'avalanches.


Anecdotes sur Chateaubriand et ses deux Floridiennes, sur Byron et ses deux Albanais.
Oserai-je jamais moi-même imprimer cela ? Quand on arrive à une certaine note de vérité, on offense les gens jusqu'à les faire crier : ils vous lapideraient, s'ils pouvaient.


Essai[modifier]

André Gide, Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits, 1952[modifier]

Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent.

  • Ainsi soit-il ou Les Jeux sont faits, André Gide, éd. Gallimard, 1952, p. 174


Manifeste[modifier]

René Crevel, Note en marge du jeu de la vérité, 1934[modifier]

Au jeu surréaliste de la vérité, alors que, de part et d’autre, le manque de retenue est la règle que nulle ombre d’exception ne saurait venir confirmer, l’interrogé mettra d’autant moins de réticence à répondre que l’interrogateur aura visé, avec une plus minutieuse et lucide cruauté, le point entre tous sensible, parmi l’enchevêtrement des rapports physiques et des faits concrets aptes à surprendre sinon à choquer l’auditoire. Les premières confidences serviront de tenailles pour taillader les fils de fer barbelés de l’inhibition.

  • « Note en marge du jeu de la vérité », René Crevel, Documents 34, nº 20, Avril 1934, p. 21


Il faut qu’il y ait tremblement de terre et d’heures. Il ne suffit donc pas de chronométrer, d’arpenter l’anecdote. Dire la vérité, c’est non seulement rendre compte des actes qui ont trouvé leurs dimensions à la fois précises et mouvantes dans le temps et l’espace, mais c’est aussi, c’est surtout laisser deviner quels seraient les fruits du désir enfin rendu au soleil d’une liberté objective et s’y riant des scrofules, des hontes, des peurs, des déviations subjectives, à quoi toujours condamne la nécessité aveugle tant qu’elle n’est pas connue.

  • « Note en marge du jeu de la vérité », René Crevel, Documents 34, nº 20, Avril 1934, p. 21


La nuit, de son phosphore, nourrit le soleil du jour à naître. Déterminateur non moins que déterminé, le rêve, dans les labyrinthes de ses volutes les plus particulières, désigne leurs chemins aux vérités générales, aux décisions qu’elles commandent.

  • « Note en marge du jeu de la vérité », René Crevel, Documents 34, nº 20, Avril 1934, p. 23


Poésie[modifier]

René Char, Fureur et mystère, 1948[modifier]

Le Météore du 13 août

Ma convoitise est infinie. Rien ne m'obsède que la vie.
Étincelle nomade qui meurt dans son incendie.
Aime riveraine. Dépense ta vérité. L'herbe qui cache l'or de ton amour ne connaîtra jamais le gel.

  • Fureur et mystère (1948), René Char, éd. Gallimard, coll. Poésie, 1962 (ISBN 2-07-030065-X), partie LE POEME PULVERISE (1945-1947), Le Météore du 13 août, p. 203


Prose poétique[modifier]

André Breton, Poisson soluble, 1924[modifier]

La vérité s'appuie sur les joncs mathématiques de l'infini et tout s'avance à l'ordre de l'aigle en croupe, tandis que le génie des flotilles végétales frappe dans ses mains et que l'oracle est rendu par des poissons électriques fluides.


Joyce Mansour, Dolman le maléfique, 1961[modifier]

Sans remords et sans repos, il ne se fatiguait jamais de lui-même ; il aplatissait ses prunelles sur chaque centimètre de son corps interchangeable et soupirait de bonheur tant il trouvait profonde sa vérité. Son désir coulait en longues rigoles meurtrières vers la victime du moment qui finissait toujours par se démener à ses pieds dénuée de pudeur et prête, sous ses yeux impitoyables, oui, prête, mais sans vainqueur. Alors Dolman riait silencieusement.

  • « Dolman le maléfique », Joyce Mansour, La Brèche, nº 1, Octobre 1961, p. 49


Roman[modifier]

André Pieyre de Mandiargues, La Marge, 1967[modifier]

Mêlé à la cohue, Sigismond est entré dans ce qui lui paraît une sorte de corridor à ciel ouvert, le ciel comme un ruban d'obscurité au-dessus de la violente illumination des baies latérales. Épaves est le nom que parfois l'on donne aux bestiaux égarés, il s'est souvenu de cela en voyant dériver les hommes de la bouche d'un bar à celle d'une cafétéria, à celle d'un couloir d'estaminet, à celle d'une impasse, à celle d'un autre bar, et si les hommes vont au Robador avec l'illusion d'être des chasseurs à la recherche de proies, la vérité, se dit-il, est plutôt qu'ils sont eux-mêmes à prendre et que leur démarche flottante les offre sans déni au licou. N'est-ce pas leur meilleur plaisir que de s'exposer ou de se proposer à l'agression féminine ?


Charles Monselet, La Franc-maçonnerie des femmes, 1856[modifier]

Un soir, dans un salon où cinquante personnes environ étaient réunies, je m'amusai à penser tout haut. Rare jouissance, n'est-ce pas ? plaisir inestimable ! Un quart d'heure après, un domestique vint me présenter mon chapeau, et j'avais fait autre chose cependant que de dire à quelques femmes qu'elles étaient laides et à quelques hommes qu'ils manquaient d'esprit.


Orson Scott Card, La Stratégie Ender, 1985[modifier]

Parfois, il était plus facile de se fier aux mensonges qu'à la vérité.

  • (en) Sometimes lies were more dependable than the truth.


Amin Maalouf, Léon l'Africain, 1986[modifier]

Que ceux qui détiennent la vérité la relâchent !


Théâtre[modifier]

Jean Cocteau, La Machine infernale, 1934[modifier]

Anubis : Beaucoup d'hommes naissent aveugles et ils ne s'en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.

  • La Machine infernale, Jean Cocteau, éd. Livre de poche, 1962, p. 77


Bertolt Brecht, La Vie de Galilée, 1938[modifier]

Galilée : […] qui ne connaît la vérité n’est qu’un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel !

  • La Vie de Galilée, Bertolt Brecht (trad. Éloi Recoing), éd. L’Arche, 1990 (ISBN 2-85181-248-3), scène 9, p. 85-86


Médias[modifier]

Presse[modifier]

Littérature, Enquête — Pourquoi écrivez-vous ?, 1920[modifier]

J'écris : 1° pour posséder.
Posséder la vérité des choses apparue à mes sens et à ma raison. En exprimant cette vérité, je la fais mienne

  • « Notre enquête — Pourquoi écrivez-vous ? », Louis Dimier, Littérature, nº 11, Décembre 1920, p. 22


Philosophie et science[modifier]

Denis Diderot, Pensées philosophiques, 1746[modifier]

On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.

  • Pensées philosophiques, Denis Diderot, éd. -, 1746, p. 49


Friedrich Engels, Anti-Dühring, 1878[modifier]

Si jamais l'humanité en arrivait à ne plus opérer qu'avec des vérités éternelles, des résultats de pensée ayant une validité souveraine et un droit absolu à la vérité, cela voudrait dire qu'elle est au point où l'infinité du monde intellectuel est épuisée en acte comme en puissance, et ainsi accompli le fameux prodige de l'innombrable nombré.

  • Anti-Dühring, Friedrich Engels (trad. Emile Bottigelli), éd. Editions sociales, 1971, chap. IX. La morale et le droit. Vérités éternelles, p. 118


Ludwig Wittgenstein[modifier]

Ludwig Wittgenstein dans ses Remarques sur Le Rameau d'or de Frazer

1) IL FAUT COMMENCER PAR L’ERREUR et lui substituer la vérité.
2) C'est à dire qu'il faut découvrir la source d'erreur, sans quoi entendre la vérité ne nous sert à rien. Elle ne peut pénétrer lorsque quelque chose d’autre occupe sa place.
3) Pour persuader quelqu’un de la vérité, il ne suffit pas de constater la vérité, il faut trouver le chemin qui mène de l’erreur à la vérité.

  • Remarques sur Le Rameau d’Or de Frazer, Traduction par Jean Lacoste, 06 mai 2010, dans revue Agone, texte en ligne, p.13-31.


Gaston Bachelard, La Philosophie du non, 1940[modifier]

Pour que nous ayons quelque garantie d'être du même avis, sur une idée particulière, il faut, pour le moins, que nous n'ayons pas été du même avis. Deux hommes, s'ils veulent s'entendre vraiment, ont dû d'abord se contredire. La vérité est fille de la discussion, non pas fille de la sympathie.

  • La Philosophie du non, Gaston Bachelard, éd. PUF, 1962, p. 134


Alexandre Zinoviev, La Maison Jaune, 1982[modifier]

Ce n'est qu'une accumulation de faits. Or, ce n'est pas la vérité, puisqu'il se trouvera à coup sûr d'autre faits dont la description contredira celle-ci. La vérité n'est pas dans la juxtaposition de ce genre d'écrits.

  • La maison jaune, Alexandre Zinoviev, éd. Julliard/L'Age d'Homme, 1982, t. 1, p. 89


Ce qui s'oppose à la vérité, ce n'est pas une autre vérité, mais l'erreur.

  • La maison jaune, Alexandre Zinoviev, éd. Julliard/L'Age d'Homme, 1982, t. 1, p. 89


Nicolas Bourbaki[modifier]

Les mathématiciens ont toujours été persuadés qu’ils démontrent des « vérités » ou des « propositions vraies », une telle conviction ne peut évidement être que sentimentale ou métaphysique, et ce n’est pas en se plaçant sur le terrain de la mathématique qu’on peut la justifier, ni même lui donner un sens qui n’en fasse pas une tautologie. L’histoire du concept de vérité en mathématique relève donc de l'histoire de la philosophie et non de celle des mathématiques ; Mais l'évolution de ce concept a eu une influence indéniable sur celle des mathématiques, et à ce titre nous ne pouvons pas la passer sous silence.


Propos de moralistes[modifier]

Marcel Jouhandeau, De l'abjection, 1939[modifier]

Mais la notion de la vérité s'est tellement abaissée que si vous dites la vérité, on vous accuse de vouloir étonner ou scandaliser. Ce qui manque à l'esprit, c'est la hardiesse et la nuance, l'une excluant l'autre ; et l'une et l'autre sont nécessaires à l'appréhension et à l'expression de la vérité.

  • De l'abjection, Marcel Jouhandeau, éd. Gallimard, coll. L'Imaginaire, 2006 (ISBN 2-07-07743-X), p. 26


Psychanalyse[modifier]

Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010[modifier]

Libertinage et prédation

La position affectionnée par le prédateur est celle d' initiateur. Les jouissances qu'il propose sont : sauver l'honneur, atteindre un progrès dans sa carrière, une place dans la société, sortir de sa « médiocrité », obtenir un bénéfice au niveau de l' ego en somme.
Il prétend dévoiler « une vérité sur lui-même à son élève » (Baranger et al.). Son action s'accompagne d'un discours où il disqualifie la morale commune et vante les avantages narcissiques, libidinaux et matériels, des options illicites.

  • Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie II. Libertinage et prédation, chap. Invitation à la débauche, L'initiateur corrupteur. Anatomie du discours, p. 136


Psychologie[modifier]

Paul-Claude Racamier, Pensée perverse et décervelage, 1992[modifier]

Préambule

Des sujets qui, plutôt que de souffrir des peines ordinaires, font souffrir des tourments extraordinaires au moi des autres ; [...] des noyaux pervers gâchant tout alentour les charmes de la libido et les vertus de la vérité ; une pensée s’exerçant à tarir le courant de la pensée : rien de plus contraire à l’esprit de la psychanalyse, rien de plus difficile à comprendre ; et pourtant rien de plus important à connaître dans les rouages interpsychiques des familles, des institutions, des groupes et même des sociétés.

  • Pensée perverse et décervelage, 1992, Préambule, dans [1], paru Trait pour trait Mouvement de travail et de recherche autour de la psychanalyse, Paul-Claude Racamier.


De la pensée perverse au désordre de pensée

Envers la vérité en général et toute vérité en particulier la pensée perverse use d’une remarquable désinvolture. Plus que quiconque peut-être, nous sommes, nous autres psychanalystes, des têtes chercheuses de vérité : de vérité psychique [...].
De tels efforts sont dérisoires au regard de la pensée perverse. Vérité ou mensonge, peu lui importe : c’est l’efficience qui compte : il s’agit seulement, et en toute « innocence », de savoir si les dires sont crédibles, et s’ils vont passer la rampe. Pour le pervers, ce qui est dit est vrai, et ce qui n’est pas dit n’est pas vrai.

  • Pensée perverse et décervelage, 1992, De la pensée perverse au désordre de pensée, dans [2], paru Trait pour trait Mouvement de travail et de recherche autour de la psychanalyse, Paul-Claude Racamier.


Noyaux pervers

[...] si habile en discrédits que soit un pervers, il finit un jour par se discréditer lui-même. Aidons-le : un bon coup de pouce. La vérité, disions-nous, n’a qu’un filet de voix, mais il est irrésistible : et voici qu’enfin, telle une rivière résurgente, elle refait surface. Il faut l’entendre.
Le moment est venu pour l’institution de se mobiliser dans un sursaut de santé.

  • Pensée perverse et décervelage, 1992, Noyaux pervers Le noyau mis en scène, dans [3], paru Trait pour trait Mouvement de travail et de recherche autour de la psychanalyse, Paul-Claude Racamier.


[...] je pense, oui je pense avec force et avec ténacité à la victoire de la vérité qui se libère sur les mensonges qui purulent ; de l’authentique sur le toc ; de la connaissance qui se gagne sur l’imbécillité qui se pavane ; et des charmes de la créativité libidinale sur les miasmes inféconds de la perversité.
Oui, je pense avec ferveur à la qualité de l’esprit.

  • Pensée perverse et décervelage, 1992, Noyaux pervers Lever de rideau sur un final, dans [4], paru Trait pour trait Mouvement de travail et de recherche autour de la psychanalyse, Paul-Claude Racamier.


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