Umberto Eco

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Umberto Eco, en 2005.

Umberto Eco, né à Alexandrie dans le Piémont le 5 janvier 1932, est un essayiste, philosophe, romancier et sémiologue.

Le Pendule de Foucault (Il pendolo di Foucault, 1988)[modifier]

— Moi, je dis qu’il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu‘il existe un complot universel.

  • Casaubon au commissaire De Angelis, à propos de la synarchie.


  • Le Pendule de Foucault (1988), Umberto Eco (trad. Jean-Noël Schifano), éd. Grasset, coll. Le Livre de Poche, 1992 (ISBN 2-253-05949-8), chap. 53, p. 395


À reculons, comme une écrevisse, 2006[modifier]

(...) les mass media, tandis qu'ils le réprouvaient, ont été les meilleurs alliés de Ben Laden qui, de cette façon, a gagné la première manche.

  • À reculons, comme une écrevisse : guerres chaudes et populisme médiatique, Umberto Eco, éd. Bernard Grasset, 2006, p. 25


99 % du temps passé par ceux que nous voyons serrer cet « objet transitionnel » contre leur oreille est du temps de jeu. L'imbécile qui, à côté de nous dans le train, règle ses transactions financières à haute voix, en fait se pavane avec une couronne de plumes et un anneau multicolore au pénis.

  • Sur l'usage du téléphone portable
  • À reculons, comme une écrevisse : guerres chaudes et populisme médiatique, Umberto Eco, éd. Bernard Grasset, 2006, p. 98


(...) on considère l'allongement de la durée de vie comme un bien et la pollution atmosphérique comme un mal, mais nous savons que, pour avoir les grands laboratoires où l'on étudie la durée de vie, il est nécessaire de disposer d'un système de communications et de consommer une énergie qui ensuite, de son côté, produit la pollution.

  • À reculons, comme une écrevisse : guerres chaudes et populisme médiatique, Umberto Eco, éd. Bernard Grasset, 2006, p. 278


Sur les romans et leurs interprétations[modifier]

(...) je laisse le lecteur tirer ses conclusions, considérant qu’un narrateur n’a pas à fournir d’interprétations à son œuvre, sinon ce ne serait pas la peine d’écrire des romans, étant donné qu’ils sont, par excellence, des machines à générer de l’interprétation.

  • Umberto Eco, dans son Apostille au nom de la rose, initialement publiée en juin 1983, dans le n° 49 de la revue Alfabeta, et reprise plus tard en volume imprimé puis en annexe à des rééditions de son roman, précise que l'hexamètre latin final de son roman — Stat rosa pristina nomine, nomina nuda tenemus, soit « Que son nom est une rose, les noms nus que nous avons. » — est un vers adapté d'un autre vers figurant dans le De contemptu mundi de Bernard de Morlaix, un bénédictin du XIIe siècle, et enchaîne alors sur la citation, en réponse mystérieuse aux motivations de son adaptation de ce vers pour donner un titre à son roman.
  • Apostille au Nom de a rose, Umberto Eco (trad. Myriem Bouzaher), éd. Grasset (coll. « Le Livre de Poche »), 1985, p. 6-7


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