Suisse

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Drapeau suisse

La Suisse, la Confédération suisse ou la Confédération Helvétique pour les usages officiels, ou encore l'Helvétie en usage littéraire est un pays d’Europe de l'Ouest.

Citations[modifier]

Depuis le temps du mariage de Berthe d'Alémanie avec notre roi Rodolphe II, les deux parties de l'Helvétie sont solidaires. Elle ne peuvent ni s'ignorer, ni se confondre.


Nous n'avons pas besoin d'une Suisse de gauche ou de droite, mais d'une Suisse autonome et confiante en elle.

  • « La voie bilatérale est épuisée! », Pirmin Schwander, Exposés à l'occasion de la 24e assemblée générale ordinaire de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) du 25 avril 2009 à l'hôtel national à Berne., Juillet 2009, p. 10


La Suisse, c'est vrai, est souvent incapable de faire passer les intérêts du pays avant tout le reste.


(...), pendant 30 ans en Italie sous les Borgias, ils ont eu la guerre, la terreur, des meurtres et des massacres, mais il y a aussi eu Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance. En Suisse ils ont eu 500 années d'amour fraternel, de démocratie et de paix, et qu'est-ce que cela a produit ? Le coucou !


La Suisse ne conserve pas les traces d'un ancien empire ni celles du génie unificateur d'un monarque. Elle est le produit peu spectaculaire d'une lente construction, la somme des adhésions successives d’États minuscules. Elle est le fruit d'un volonté politique commune. Cela la distingue des autres.


L'évolution incertaine tout autour du globe fera gonfler encore davantage l'afflux de personnes vers cette Suisse sûre, généreuse et amoureuse de liberté. Cela met notre patrie et notre population en difficulté, parce que la hausse de la conjoncture n'est pas limitée et présente déjà de nets signes d'affaiblissement.


[L]'antisémitisme se rapproche aujourd'hui de ce que l'on a connu dans les années 1930. C'est un phénomène structurel de la vie publique en Suisse. L'antisémitisme est un élément important de la xénophobie helvétique qui, quant à elle, constitue l'un des plus forts vecteurs politiques des derniers cent cinquante ans de notre histoire. Il est évident que le succès électoral de l'UDC n'a été possible que grâce à l'utilisation des préjugé haineux à l'égard des étrangers, en y incluant plus ou moins tacitement les juifs.

  • Interview de Hans-Ulrich Jost, professeur honoraire d'histoire contemporaine à l'Université de Lausanne, dans Le Courrier du 22 mars 2005
  • Suisse et nazisme, Thierry Féral, éd. L'Harmattan, 2005, p. 168


Les Suisse sont un peuple conservateur qui tient à ses traditions. L'Europe technocratique des banquiers ne leur plait pas.


Il ne s'agit pas du tout de repli, juste d'un petit pays qui se bat, qui doit se battre plus qu'un autre. Nous n'avons pas grand chose. Du vin blanc, de la matière grise, des banques, c'est tout. Trop de monde, surtout à gauche, oublie que notre prospérité est très récente.

  • À propos de la Suisse


La Suisse terre d'immigration ? Bien sûr que non ! Ce malheureux pays est tout bonnement envahi par des vagues pléthoriques d'immigrés désireux de multiplier par 4, 5 et plus leurs salaires. Encouragés en cela par "Économie Suisse" et Cie, véritables fossoyeurs du pays, ils créent par leur seule présence les emplois qu'on leur attribuera afin de construire les logements qu'ils occuperont, de nouvelles écoles pour leurs enfants, toujours plus de supermarchés etc...

  • « Neirynck:Les salves du crepuscule », Pierre-Maurice Vernay, Démocrate suisse, nº 10, Octobre 2011, p. 13


Je suis désolé de voir [que le gouvernement suisse] ne comprend pas que tout cela a une limite. Les Suisses eux-mêmes finiront par pâtir d'un monde désorganisé dans lequel circule de l'argent sale et où des exilés, qui sont en vérité des déserteurs fiscaux, peuvent penser trouver refuge... La Suisse n'est pas une île. Elle ne peut vivre de filouterie pendant que le monde se débat dans la crise. J'espère aussi qu'en Suisse on trouve que la morale doit être supérieur à la cupidité


C'est le tourisme qui a transformé les Suisses de guerriers en hôteliers et leur a donné une mentalité de laquais.

  • Précis de biopolitique, Jacques de Mahieu, éd. éditions celtiques, Montréal, 1969, p. 120


(...) La volonté des Suisses de se battre est très forte et nous devons la mettre à peu près sur le même plan que celle des Finlandais. Un peuple qui produit de bons gymnastes a toujours eu de bons soldats. L'amour des Suisses pour leur patrie est on ne peut plus fort et, malgré le système de milice, leur formation de tireurs est meilleure que, par exemple, celle des soldats de l'ancienne armée fédérale autrichienne au bout de 18 mois de service (...)

  • Franz Böhme dans son mémorandum rédigé en 1943 en page 218.
  • « Des généraux allemands s'expriment sur la volonté de résistance des Suisses: Le Réduit alpin est quasi imprenable », Franz Böhme, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 17, 3 mai 2010, p. 2


La Suisse prend un chemin qu’aucun autre pays n’ose prendre. Nous devons nous rendre compte de ce que cela a signifié à l’époque: des droits populaires au lieu du droit divin. Dans les autres pays c’est le contraire: c’est une minorité qui décide. La grande majorité doit obéir. Gouverner et administrer sont estimés comme un art très complexe. Le peuple ne peut pas tout comprendre, il ne fait que déranger et ne doit par conséquent pas râler. Les princes et leurs ministres siègent en secret. Sans public, sans contrôle, sans participation démocratique des sujets.

  • « J’ai l’impression que nous, les Suisses, nous réagissons souvent de façon trop défensive aux reproches et aux chantages », Ueli Maurer, Horizons et débats (ISSN 1662-4599), nº 50, 3 décembre 2012, p. 1


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