Remise en cause
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[modifier] Enseignement
[modifier] Guide
[modifier] Christine Harache, Toute la fonction d'assistante, 2008
Bien communiquer avec des interlocuteurs étrangers
Les stéréotypes sont des catégories de pensée bien commodes dans lesquelles nous enfermons les autres. Ils nous permettent de classer facilement les comportements que nous constatons. Ils relèvent d'une certaine paresse intellectuelle, car nous ne les remettons pas en cause.
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Toute la fonction d'assistante, Christine Harache, éd. Dunod, 2008 (ISBN 978-10-050545-6), partie 1. Les Savoirs, Une approche de l'interculturel, p. 34
[modifier] Littérature
[modifier] Essai
[modifier] Kama Sywor Kamanda, Au-delà de Dieu, au-delà des chimères, 2007
La création inédite est un acte délibéré de remise en cause de la société. Tout créateur est un provocateur. Innover, c'est contester. Celui qui raisonne toujours juste finit par se rendre insupportable aux yeux des médiocres et des hypocrites.
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Au-delà de Dieu, au-delà des chimères. Essai, Kama Sywor Kamanda, éd. L'Age d'Homme, 2007, p. 25
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage, le plaisir et la joie
Le XVIIIe siècle peut être considéré comme l'apogée du libertinage. Non sans peine ni extravagances. Les idées libertines s'y affirment avec force ; les principes deviennent plus clairs et infiltrent nombre de nouveaux domaines. Cela devient une arborescence où la liberté s'articule à la sensualité, à la raison, au matérialisme, et bientôt à la remise en question de toute oppression : une rupture avec l'omnipotence du dieu unique, du roi unique, du propriétaire féodal et du maître de la maison — le père.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Le libertinage faisant l'histoire, L'époque des lumières, p. 71