Pulp Fiction

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Pulp Fiction est un film américain écrit et réalisé par Quentin Tarantino en 1994.

Citations[modifier]

Vincent : Et devine comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ?
Jules : Un « Quarter Pounder with cheese » ?
Vincent : Mon cul ! Ça a pas de sens « Quarter Pounder » avec leur système métrique.
Jules : Mais alors quoi ?
Vincent : Ils disent « Royal Cheese »
Jules : Ah ouais... Royal Cheese. Et un Big Mac ?
Vincent : Un Big Mac c'est un Big Mac mais ils disent « le » Big Mac.
Jules : Le Big Mac... Hahahaha ! Et comment ils disent le Whopper ?
Vincent : J'en sais rien, je ne suis allé dans aucun Burger King.

  • (en) Vincent : You know what they call a Quarter Pounder with Cheese in Paris ?
    Jules : They don't call it a Quarter Pounder with Cheese?
    Vincent : No, man, they got the metric system, they don't know what the fuck a Quarter Pounder is.
    Jules : Then what do they call it ?
    Vincent : They call it a Royal with Cheese.
    Jules : A Royal with cheese. What do they call a Big Mac?
    Vincent : Well, a Big Mac's a Big Mac, but they call it le Big-Mac.
    Jules : Le Big-Mac. Ha ha ha ha. What do they call a Whopper?
    Vincent : I dunno, I didn't go into Burger King.
  • John Travolta, Samuel L. Jackson, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Jules : Il nous faudrait des canons sciés pour ces affaires là.

  • Samuel L. Jackson, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Jules : Tu te rappelles Antoine Rockamora ? Mi-nègre, mi-samoan. Celui qu'on surnomme « Tony Rocky Horror ».
Vincent : Ouais, c'est possible. Un gros, non ?
Jules : J'irai pas jusqu'à dire qu'il est gros. Disons qu'il a un sérieux problème de poids. Tu vas pas t'acharner sur un nègre de Samoa.

  • Samuel L. Jackson et John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Jules : Oh, là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux.
Vincent : Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre !
Jules : Ah tu trouves que c'est du même ordre toi... Écoute, peut-être que ta méthode de massage diffère de la mienne, mais je t'assure que toucher les pieds d'une fille et lui glisser la langue dans le sanctuaire des sanctuaires c'est vraiment pas du même ordre ! Et pour soutenir que c'est pareil, faut vraiment être borné. C'est vrai ! Masser les pieds c'est rien du tout !
Vincent : T'en fait souvent toi des massages ?
Jules : C'est une blague ! Tu me demandes si je fais des massages ? À moi qui suis un vrai spécialiste ?
Vincent : C'est nouveau ça ?
Jules : Qu'est-ce que tu crois j'ai une méthode très étudiée tu sais? Jamais de chatouilles, ni rien.
Vincent : Et tu pourrais faire ça avec les pieds d'un homme ?
Jules : Va chier.

  • (en) Jules : Whoa, whoa, whoa, whoa... stop right there. Eatin' a bitch out, and givin' a bitch a foot massage ain't even the same fuckin' thing.
    Vincent : It's not. It's the same ballpark.
    Jules : Ain't no fuckin' ballpark neither. Now look, maybe your method of massage differs from mine, but, you know, touchin' his wife's feet, and stickin' your tongue in her Holiest of Holies, ain't the same fuckin' ballpark, it ain't the same league, it ain't even the same fuckin' sport. Look, foot massages don't mean shit.
    Vincent : Have you ever given a foot massage?
    Jules : Don't be tellin' me about foot massages. I'm the foot fuckin' master.
    Vincent : Given a lot of 'em?
    Jules : Shit yeah. I got my technique down and everything, I don't be ticklin' or nothin'.
    Vincent : Would you give a guy a foot massage?
    Jules : Fuck you.
  • Samuel L. Jackson, John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Marsellus Wallace : Le soir du combat, tu sentiras comme une piqûre d'insecte. C'est l'amour-propre qui te turlupinera. L'amour-propre tu l'emmerdes ! L'amour-propre fait mal, il ne sert jamais à rien.

  • (en) The night of the fight, you may feel a slight sting. That's pride fucking with you. Fuck pride. Pride only hurts. It never helps. You fight through that shit.
  • Ving Rhames, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Lance : T'as toujours ta Malibu ?
Vincent : Oh putain, tu sais ce qu'ils m'ont fait l'autre soir, ces connards ? Ils l'ont rayée.
Lance : Oh merde ! Putain, faut être débile.
Vincent : Oh m'en parle pas. Y a trois ans que je l'avais au garage et je la soignais, fallait voir ça. Elle était pas dehors depuis deux jours qu'un enfoiré la nique.
Lance (tout en emballant l'héroïne qu'il vend) : Moi, ces mecs-là, je les colle au poteau sans procès. Douze balles dans la peau.

  • Eric Stoltz et John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Mia : Je déteste ça.
Vincent : Ouais ? Quoi ?
Mia : Les silences qui mettent mal à l'aise. Je me demande pourquoi on raconte des conneries et qu'on parle pour ne rien dire. Histoire de se mettre en confiance ?
Vincent : J'en sais rien mais c'est une bonne question.
Mia : C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne. Quand on peut se taire tout à fait au moins une minute et profiter du silence.
Vincent : Je crois qu'on en est encore très loin mais t'en fais pas, on se connaît à peine tous les deux.

  • (en)

    Mia Wallace : Don't you hate that?
    Vincent : Hate what?
    Mia : Uncomfortable silences. Why do we feel it's necessary to yak about bullshit in order to be comfortable?
    Vincent : I don't know. That's a good question.
    Mia : That's when you know you've found somebody really special: you can just shut the fuck up for a minute and comfortably share silence.

  • Uma Thurman et John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Vincent (en se parlant devant la glace) : Un verre, un dernier, et tu te casses. Sois pas con. Vide ton godet, mais en vitesse, dis adieu et rentre chez toi. Tu sais, c'est ta morale et ta fidélité qui sont sur la sellette. Est-ce que tu peux rester loyal ou non ? Parce que la loyauté, c'est très important. Voilà, tu dois y retourner, lui dire adieu, ce fut une délicieuse soirée. Tu fous le camp, tu réintègres ta caisse, tu rentres, tu te branles une ou deux fois, et tout sera dit.

  • John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Vincent : Motus et bouche cousue ? [Mia fait un signe de tête affirmatif] Ça baigne. Excuse-moi, je vais rentrer chez moi faire ma crise cardiaque.
Mia : Vincent ? Tu la veux la blague des cinq filles qui affrontent la pieuvre ?
Vincent : Si tu veux. Seulement, s'il faut rire, j'ai peur d'être trop pétrifié pour ça.
Mia : Puisque je te dis que c'est pas une blague qui fait rire. Mais enfin, si tu veux encore l'entendre, je te la dis.
Vincent : Je suis impatient.
Mia : Trois tomates se baladent dans la rue. Papa tomate, maman tomate et bébé tomate. Bébé tomate traîne, regarde les belles nanas. Papa tomate se met en rage, lui balance une claque et lui dit : « Qu'est ce t'as ? T'es tout rouge. »
Vincent : Hum hum.
Mia : « T'es tout rouge. »

  • John Travolta et Uma Thurman, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Capitaine Koons : Coolidge l'avait sur lui le jour où il s'est fait descendre en volant sur Hanoï. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisquée. Il le savait, et pour lui il était clair que cette montre te revenait de droit. Et pour rien au monde il ne voulait que les niaks mettent leurs pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils, alors il décida de la cacher. Comme y avait pas d'autre cachette, il se l'est mise dans le cul. Fallait avoir du courage pour le faire, se la mettre dans le cul. Un jour, juste avant que la dysenterie le tue, il me donna la montre. J'ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant et, après sept ans d'absence, je pus retrouver ma famille. Et aujourd'hui, cette montre, je suis venu te la donner.

  • Christopher Walken, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Marsellus Wallas : Si Butch se réfugie en Indochine, je veux un bonze dans chaque bol de riz prêt à lui plomber les molaires.

  • Ving Rhames, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Marsellus Wallace : Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire, moi, quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ESPÈCE DE PORC ? Je suis très loin d'en avoir fini avec toi, je vais te la jouer à la flamme bien moyenâgeuse.

  • (en) Marsellus Wallace : What now? Let me tell you what now. I'ma call a coupla hard, pipe-hittin' niggers, who'll go to work on the homes here with a pair of pliers and a blow torch. You hear me talkin', hillbilly boy? I ain't through with you by a damn sight. I'ma get medieval on your ass.
  • Ving Rhames, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Vincent : Putain le con, j'ai buté Marvin !
Jules : Mais pourquoi t'as fait ça, putain ?
Vincent : Mais je sais pas, c'est un accident !

  • (en) Vincent : Oh man, I shot Marvin in the face.
    Jules : Why the fuck did you do that!
    Vincent : Well, I didn't mean to do it, it was an accident!
  • John Travolta, Samuel L. Jackson, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Winston Wolfe : C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes.

  • (en) Winston Wolfe : That's thirty minutes away. I'll be there in ten.
  • Harvey Keitel, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Jules : Chaque fois que mes doigts touchent un bout de crâne, c'est 100 000 tonnes de TNT, les super canons de Navarone !

  • (en) Jules : Well I'm a mushroom-cloud-layin' motherfucker, motherfucker! Every time my fingers touch brain I'm SUPERFLY T.N.T, I'm the GUNS OF THE NAVARONE
  • Samuel L. Jackson, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino, Roger Avary (trad. Wikiquote)


Winston Wolfe : Si vous le voulez bien, on se taillera des pipes plus tard, les enfants.

  • Harvey Keitel, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Winston Wolfe : Parfait. Personnellement, je trouve ça bien. Tous les deux, vous avez l'air... de quoi ils ont l'air, Jimmie ?
Jimmie : Heu... Cons. Ils ont l'air de deux pauvres cons tous les deux.

  • Harvey Keitel et Quentin Tarantino, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Jules : J'ai horreur du cochon. Ça craint, c'est tout.
Vincent : Pourquoi ?
Jules : Parce que c'est dégueulasse un porc. Je mange pas ce genre d'animal.
Vincent : Mais le bacon c'est délicieux. Un bon jambon c'est délicieux.
Jules : Ouais. Les rats ont peut-être le goût de crème caramel mais comme j'ai pas l'intention d'en manger, je pourrais jamais le savoir. Et puis les cochons, ils se roulent sans arrêt dans leur merde, et même qu'ils la bouffent. C'est dégueulasse, faut être con pour manger ses excréments.
Vincent : Et ben, et les chiens ? Les chiens, ils les mangent eux.
Jules : Je mange pas de chien non plus.
Vincent : Tu penses que le chien est un animal aussi sale que le porc ?
Jules : Je dirais pas que c'est un animal aussi sale que le porc mais il n'empêche qu'il est dégueulasse. Seulement, le chien a de la personnalité. Et la personnalité, ça change tout.
Vincent : Si je comprends bien, dans ta logique, un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu'avant. C'est ça le truc ?
Jules : Ouais, mais pour ça il faudrait qu'il ait un charme fou ton porc. Il faudrait qu'il possède dix fois plus de charme que le cochon de Walt Disney.

  • Samuel L. Jackson et John Travolta, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


Jules : « La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du Malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre, de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant ! » Ça fait des années que je répète ça. L'enfoiré qui l'entend, il meurt aussitôt. J'avais jamais cherché à comprendre, je trouvais seulement que ça en jetait de dire ça avant de flinguer un mec. Et puis ce matin, j'ai vu quelque chose qui m'a fait réfléchir. D'un seul coup, je me dis, ça pourrait bien vouloir dire que tu es l'œuvre du malin, et que l'homme vertueux c'est moi, et que mon joli 9 mm ce serait mon protecteur, mon berger dans la vallée de l'angoisse et des larmes. Ou encore mieux, c'est moi le berger et toi l'homme vertueux, et c'est le monde qui est l'œuvre de Lucifer. Qu'est-ce que tu dis de ça ? Mais rien de tout ça n'est juste. Ce qui est vrai, c'est que tu es le faible et que je suis la tyrannie des méchants. Et moi j'essaie, Ringo, au prix d'un effort harassant, de protéger les faibles.

  • Samuel L. Jackson, Pulp Fiction (1994), écrit par Quentin Tarantino et Roger Avary


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