Londres
Londres (en anglais : London - /ˈlʌndən/) est la capitale ainsi que la plus grande ville d'Angleterre et du Royaume-Uni.
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[modifier] Littérature
[modifier] Roman
[modifier] Dominique Fernandez, Porporino ou les mystères de Naples, 1974
— A Paris ou à Londres, me dit-il, tandis que nous nous frayons tant bien que mal un passage à travers la cohue, les gens avancent, vont quelque part. Ils ont un but. A Naples ils se répandent dans la rue uniquement parce qu'ils ont horreur d'être enfermés entre quatre murs. De là vient le malheur de cette ville, qui aurait tout pour être un grand centre d'affaires, une capitale du commerce et de l'industrie, et qui végète, qui s'attarde. C'est trop facile d'accuser les pestes. La peste, nous la portons en nous. Nous ne savons pas grandir. Que veux-tu, on n'apprend même pas aux écoliers à rester assis devant une table. Regarde les palais : eux-mêmes n'ont pas réussi à devenir adultes.
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Porporino ou les mystères de Naples (1974), Dominique Fernandez, éd. Grasset, coll. Les Cahiers Rouges, 1974 (ISBN 978-2-246-01243-6), partie III « Naples », Castrapolis, p. 308
[modifier] Citations
Quand un homme en a assez de Londres, il en a assez de la vie ; car il y a à Londres tout ce que la vie peut apporter.
- (en) When a man is tired of London, he is tired of life; for there is in London all that life can afford.
- Propos de Samuel Johnson rapportés par James Boswell (20 septembre 1777).
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The Life of Samuel Johnson (1791), James Boswell (trad. Wikiquote), éd. Penguins Classics, 1979 (ISBN 0140431160), p. 233
L'espèce de Monopole qu'exercent quelques Négociants dans les Iles Anglaises, est exercée par la Capitale de la Métropole à l'égard de la Province. C'est à Londres, presque exclusivement, qu'arrivent les produits des Colonies. C'est à Londres qu'habitent la plupart de ceux à qui appartiennent ces produits. C'est à Londres que sont consommées les valeurs de ces produits. Le reste de l'Etat n'y prend qu'un intérêt fort indirect.
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Dictionnaire universel des sciences morale, économique, politique et diplomatique, Jean Baptiste Robinet, éd. Londres, Libraires associés, 1778, t. 5, p. 124
La plupart des Londoniennes s’habillent de noir de la tête aux pieds, paraissant ainsi porter le deuil des couleurs perdues.
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Jeux de mains, Ruth Rendell (trad. Isabelle Tripault), éd. Calmann-Lévy, 1999, p. 29
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