Le Français ne vient pas du latin !
Le Français ne vient pas du latin ! est un ouvrage écrit par Yves Cortez par lequel il s'attaque au dogme selon lequel le français serait issu du latin.
Citations [modifier]
Contrairement à l'idée généralement admise, le français ne vient pas du latin, pas plus que l'italien, le roumain ni aucune langue romane ne viennent du latin.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Prologue, p. 11 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Le latin aurait pu sombrer dans l'oubli, mais il a été sauvé par l'Église catholique qui fait le choix du latin et non du grec.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Première preuve, p. 23 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Le vocabulaire des langues romanes se révèle très différent de celui du latin si l'on met de côté les mots savants qui sont pour l'essentiel empruntés au latin.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Deuxième preuve, p. 41 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Je note au passage que l'étymologie officielle fait venir le mot ORGUEIL du francique. Il a bon dos le francique ! Quand ils ne trouvent pas d'origine latine, les étymologistes inventent au petit bonheur une étymologie. S'ils avaient un minimum de connaissance des langues romanes, ils sauraient que le mot ORGUEIL est commun à toutes les langues romanes et qu'il est peu probable qu'un mot francique, donc apporté par les Francs, se soit uniformément diffusé dans toutes les langues romanes.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Deuxième preuve, p. 49 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Citation choisie citation du jour pour le 23 octobre 2008.
Bien curieuse langue-mère que le latin qui n'aurait pas légué à ses descendant ni sa syntaxe, ni ses déclinaisons, ni ses conjugaisons, ni le genre neutre, ni le passif, ni les verbes déponents, ni les adjectifs verbaux… Et dans le même temps on observe que les langues romaines ont hérité (de quelque part, par une action mystérieuse !) de la même syntaxe, des mêmes pluriels, des mêmes articles, de la même conjugaison, du même conditionnel, du même passé composé, du même vouvoiement…
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Troisième preuve, p. 69 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Les langues peuvent disparaître comme le gaulois en France, et le celtibère en Espagne. Les langues peuvent absorber un vocabulaire complémentaire, comme le vocabulaire latin a absorbé du vocabulaire grec et comme l'anglais a absorbé du vocabulaire franco-normand. Mais jamais les vocabulaires de base et les grammaires des langues ne se modifient rapidement.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Quatrième preuve, p. 84 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Ce que certains étymologistes montrent comme une preuve que le français vient bien du latin repose en fait sur leur postulat.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Cinquième preuve, p. 95 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
La seule explication plausible que l'on puisse donner à la similitude des langues, malgré des influences extérieures très différentes, est que les Romains ont apporté une langue romane et non le latin. Et cette langue romane ne peut être que l'italien.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Sixième preuve, p. 100 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
C'est soit de la paresse intellectuelle, soit de la mauvaise foi que de prétendre que le français ancien nous rapproche du latin. Non, le français ancien n'est pas intermédiaire entre le français moderne et le latin, il est intermédiaire entre le français moderne et l'italien.
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Le Français ne vient pas du latin !, Yves Cortez, éd. L'Harmattan, 2007 (ISBN 978-2-296-03081-7), chap. Septième preuve, p. 104 (voir la fiche de référence de l'œuvre)