Las Vegas Parano

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Las Vegas Parano est un film américain de Terry Gilliam sorti en 1998, adapté du roman éponyme de Hunter S. Thompson.

Raoul Duke[modifier]

On était aux environs de Barstow, on attaquait le désert quand les drogues ont commencé à faire effet. Je me rappelle avoir dit un truc du style "ça monte, ça y est je décolle, vaut mieux que tu conduises". Soudain, il y eut un énorme grondement autour de nous. Et le ciel fut rempli de ce qui semblait être d'énormes chauves-souris qui voltigeaient, criaient, et voletaient autour de la voiture. Et une voix cria "Doux Jésus, c'est quoi ces putains de bestioles !"

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Pas la peine de parler des chauves-souris, je me suis dit. Ce pauvre type les verra bien assez tôt.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


On avait 2 sacs bourrés d’herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d’acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d’éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu'on ait eu besoin de tout ça pour le voyage mais quand on démarre un plan drogue, la tendance, c'est de repousser toute limite. Mon seul souci dans tout ça, c'était l'éther. Je ne connais rien de plus au monde de plus pitoyable, irresponsable et dépravé qu'un étheromane en vadrouille, et je savais qu'on y viendrait avant longtemps.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Attends, on peut pas s'arrêter ici, c'est le pays des chauves-souris.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Un mot de plus et je te couvre de sangsues ! T'as pigé ?

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Ce désert, cette solitude, avait été le dernier domicile connu de Charles Manson et sa bande. Ferait-il la soudure quand mon avocat se mettrait à hurler à propos des chauves-souris et à voir d'énormes raies manta attaquer la voiture ? Dans ce cas, et bien il suffisait de lui trancher la tête et de l'enterrer quelque part. Parce qu'on ne peut décemment pas le laisser s'enfuir. Parce qu'il nous dénoncerait illico à une agence de répression politique nazillone qui nous traquerait comme des chiens. Doux Jésus j'ai dit ça ? L'ai-je seulement pensé ? Ai-je parlé tout haut ? M'ont-ils entendu ? Je ferais peut être mieux d'avoir une discussion avec ce jeune me dis-je. Peut être, que si je lui explique ce qui se passe, ça l'apaisera.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Réalité de merde, ça passe par-dessus la défonce.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Trouver la défonce et les chemises n'a posé aucun problème. Mais une voiture et un magnétophone, c'est une autre paire de manches à 6h30 un vendredi à Hollywood.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Notre voyage se devait d'être différent. Ce serait une affirmation classique de tout ce qui est juste et vrai dans la psyché collective nationale, un hommage physique grossier aux fantastiques opportunités offertes par cette nation. Mais uniquement pour ceux qui en ont. Et on en a comme des melons, mec !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Mon avocat appréhende ce concept en dépit de son handicap racial.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson


T'as raison vieux, te laisse pas enfler par ces enflures !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Enfin où va-t-on dans ce pays si une raclure de bidet se permet d'escroquer un docteur en journalisme ?

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Nos vibrations tournaient à l'aigre. Mais pourquoi ? N'y avait t-il pas de communication possible dans cette voiture ? Nous étions-nous ravalés au rang de bêtes sauvages ?

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Mon sang est trop épais pour le Nevada, je n'ai jamais pu m'expliquer correctement sous ce climat.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Je me retrouvais en plein milieu d'une saloperie de zoo bourré de reptile. Et quelqu'un servait de l'alcool à ces abominations. D'ici peu, ils vont nous dévorer à belles dents.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Commandes des chaussures de golf, autrement on ne sortira pas d'ici vivants. Impossible de marcher dans ce bourbier, on aura pas prise.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Pitié ! Dis-leur de mettre leurs putains de chaussures de golf !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Vous autres les Polynésiens vous êtes tous pareils, vous n'avez aucune confiance dans l'honnêteté essentielle de la culture blanche.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Y a un énorme engin dans le ciel, un genre... de serpent électrique.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Deux braves types dans une décapotable rouge feu, défoncés, déchirés, raides... de braves gens.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Éther Démoniaque. Ça vous fait vous comporter comme l'ivrogne du village dans un roman irlandais, c'est la perte complète de toute capacité motrice. Vision brouillée, perte d'équilibre, langue pâteuse. L'esprit se replie avec horreur, incapable qu'il est de communiquer avec la colonne vertébrale.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Le chien a baisé le pape ! Mais c'est pas ma faute !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Un drogué est paré à toute éventualité. Il peut voir sa grand-mère morte grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Bazooka Circus est l’endroit que l’élite fréquenterait tout les samedis soirs si les nazis avaient gagné la guerre. On était en plein VIème Reich.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que c'était d'être et de vivre dans ce coin du temps et de l'espace. Quoi que ça ait pu vouloir dire. Il y avait de la folie dans tous les sens, à toute heure. On pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c'était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c'était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal. Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderait par dessus tout. Nous avions un élan formidable. Nous surfions sur la crête d'une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de 5 ans après, vous pouvez aller au sommet d'une colline escarpée de Las Vegas, regarder vers l'ouest, et si vous avez le regard qu'il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l'endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Peu de gens appréhendent l'approche psychologique exigée pour le flic d'autoroute. Le chauffard de base va paniquer et se ranger illico sur le bas-côté. Grossière erreur, ça déclenche le mépris dans le cœur du flic. Faites-vous pourchasser par cet enfoiré, il vous suivra mais sera dérouté par votre clignotant signalant votre intention de prendre à droite. C'est pour lui faire savoir que vous vous rangez dans un endroit correct, pour mieux dialoguer. Ça lui prendra un moment pour s'apercevoir qu'il va faire un demi-tour complet à pleine vitesse, mais vous, vous serez paré, prêt à la puissance de l'accélération, prêt à jouer du pédalier.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Et voilà comment tourne le monde. Toute l'énergie s'écoule selon les caprices du grand aimant.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Dans quelques heures, elle va probablement être assez claire pour s'extirper à son trip et elle sera dans une rage abominable quand lui reviendra à l'esprit le souvenir diffus de l'obscène séduction du cruel polynésien qui l'a fait boire et lui a refilé de l'acide, l'a entrainé dans une chambre d'hôtel de Vegas, et ensuite a sauvagement pénétré tout les orifices de sa petite personne, avec son membre non circoncis tout frétillant !

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


[au congrès de la police sur les stupéfiants] Prononce pas le mot sang ici, tu vas les exciter.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Et le voilà qui s'envole. Un des prototypes personnels de Dieu. Un mutant à l'énergie dense, jamais conçu pour la production en série. Trop bizarre pour vivre, et trop rare pour mourir.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Maintenant nous sommes tous branchés sur un trip de survie. Finie l'énergie qui alimentait les sixties. C'était ça le défaut dans la cuirasse du trip de Timothy Leary. Il a rebondi à travers l'Amérique, vendant l'expansion des consciences, sans même réfléchir aux réalités bien dégueulasses qui attendaient tous ceux qui l'avaient pris au sérieux. Tout ces tristes défoncés à l'acide qui croyaient s'offrir la paix et la compréhension à 3 dollars la dose. Mais leur égarement et leur faillite sont les nôtres aussi. Ce que Leary a emporté dans sa chute, c'était l'illusion centrale de tout un mode de vie qu'il avait aidé à promouvoir. Une génération d'infirmes à vie, d'explorateurs ratés, qui n'ont jamais assimilé le mensonge mystique originel de la culture psychédélique. L'assomption désespérée que quelqu'un, ou au moins une force, entretient la lumière au bout du tunnel.

  • Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Docteur Gonzo[modifier]

C'est rien ! C'est juste qu'il admire la forme de ton crâne !

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


En tant qu'avocat, je te conseille de rouler à fond, si on arrive avant que tu devienne un animal fou furieux, ça sera un genre de putain de miracle.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


On sait de quoi t'es capable mec.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Ce mec là, il nous ment, je l'ai lu dans ses yeux !

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Cet homme souffre de troubles cardiaques mais j'ai beaucoup de médicaments.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


On vous paie pour baiser avec l'ours polaire ?

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Je crois que dans cet ascenseur, y a un oiseau de malheur qui se niche, y a un oiseau con qui traîne en ville. Espèce d'enfoiré de blanc, je vais te le démontrer mieux qu'en parole.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Je veux le lapin ! je veux le la-pin !

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Mais qui as parlé de te trancher la gorge ? Je veux juste te dessiner un petit "Z" sur le front.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Ça paye pas d'essayer de rendre service aux gens de nos jours.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Trouvons un bon restaurant de poisson, j'ai envie de saumon rose, j'ai une envie incoercible de saumon rose.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


En tant qu'avocat, je te conseille de t'envoyer une gorgée de petite bouteille brune dans ma trousse de toilette. Il en faut pas beaucoup. Juste une petite goutte! A côté de ça, même la plus pure mescaline tu la prends pour de la limonade. Adrénochrome!

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


D'abord, ta tête va enfler comme une pastèque, tu vas grossir de 50 kilos environ en deux heures. Puis, il va te pousser des griffes, des pustules sanguinolentes. Et ensuite tu vas remarquer que tu as six énormes seins poilus qui te poussent dans le dos. Tu vas perdre la vue, ton corps va se transformer en cire, il va falloir te mettre dans une brouette, et tu vas hurler à l'aide, ton cri sera celui d'un raton-laveur. Putain je suis prêt à tout essayer dans la vie mais jamais je toucherai à une épiphyse.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Votre attitude constitue une entrave à la paix civile.

  • Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Dialogues[modifier]

Raoul Duke (au sujet de Gonzo) : C'est mon avocat, et non une pauvre épave ramassée dans un bouge. Un étranger, il est probablement polynésien. C'est pas gênant, j'espère ? T'es pas raciste ?
Auto-stoppeur : Oh que non !
Raoul Duke : Je me disais aussi. Parce qu'en dépit de sa race, cet homme est extrêmement valable à mes yeux.

  • Johnny Depp, Tobey Maguire, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Gonzo : Tu as vu ce que Dieu vient de nous faire, vieux !
Raoul Duke : C'est pas Dieu qui l'a fait, c'est toi. T'es une saloperie d'agent des stups, je m'en doutais. C'était toute notre cocaïne, saloperie de flic. Saloperie de flic, sale flic, grosse pute !
Gonzo : Faut faire bien gaffe. Y a plein de vautours dans le coin, il va plus rien rester de toi avant demain matin.

  • Benicio Del Toro, Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Raoul Duke : Tue le corps, la tête mourra. Le combat Ali-Frazier.
Journaliste : Quelle façon de finir les années 60 ! Ali battu par un hamburger humain.
Raoul Duke : Les frères Kennedy assassinés par des mutants !

  • Johnny Depp, Mark Harmon, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Gonzo : Quand elle arrive cette note fantastique, quand le lapin arrache sa propre tête, je veux que tu balances cette saloperie de radio dans la baignoire, avec moi.
Raoul Duke : Putain, mais t'es complètement déjanté, toi ! Ça va t'exploser, tu vas traverser le mur, tu vas être crevé en dix secondes ! En plus, va falloir me disculper.
Gonzo : Mes couilles.
[...]
Raoul Duke : Alors tu veux que je jette ce truc dans le bain quand White Rabbit explose, c'est ça ?
Gonzo : Oh putain ! Je commençais à me dire qu'il me faudrait sortir d'ici et faire venir une femme de ménage pour qu'elle le fasse.
Raoul Duke : Mais non, je m'en charge. Merde, les amis c'est fait pour ça.

  • Johnny Depp, Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Raoul Duke (au sujet du couteau avec lequel Gonzo le menace) : Doux Jésus ! Où est-ce que t'as trouvé cet énorme truc ?
Gonzo : Je l'ai commandé au room service. Il me fallait un truc pour trancher les citrons verts, vieux.
Raoul Duke : Citrons verts ? Quels citrons verts ?
Gonzo : Ces cons, ils en avaient pas. Ça pousse pas dans le désert.

  • Johnny Depp, Benicio Del Toro, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


Policier : Vous savez, je me dis qu'un gars du style du votre devrait essayer le crabe de terre, un excellent fruit de mer.
Raoul Duke : Le crabe de terre ? D'accord, pourquoi pas ? C'est un tuyau super.
Policier : Regardez-moi dans les yeux.
Raoul Duke : Est-ce que tout va bien ?
Policier : Je pourrais avoir un petit baiser avant que vous vous en alliez ? Je me sens très seul ici.

  • Gary Busey, Johnny Depp, Las Vegas Parano (1998), écrit par Terry Gilliam et Tony Grisoni


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