Jules Ferry

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Jules Ferry, né le 5 avril 1832 à Saint-Dié (Vosges) et mort le 17 mars 1893 à Paris, est un homme politique français.

Discours[modifier]

La race supérieure ne conquiert pas pour le plaisir, dans le dessein d’exploiter le faible, mais bien de le civiliser et de l’élever jusqu’à elle .

  • Discours à la Chambre des députés le 27 mars 1884.
  • Jules Ferry, 1832-1893, Maurice Reclus, éd. Flammarion, 1947, p. 304


Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder [...] : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. [...] Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. [...] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. [...] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.

  • XIXe siècle : Collection textes et contextes, Christian Biet, Jean-Paul Brighelli, Jean-Luc Rispail, éd. Magnard, 1981, p. 337


L'œuvre civilisatrice qui consiste à relever l'indigène, à lui tendre la main, à le civiliser, c'est l'œuvre quotidienne d'une grande nation.

  • Discours et opinions de Jules Ferry, Jules Ferry, Paul Robiquet, éd. A. Colin & cie, 1898, t. 7, p. 207


Il faut dire haut et fort que les races supérieures ont le devoir et le droit d'éducation sur les races inférieures. Restez français par l'esprit d'abord... ne laissez pas obscurcir votre esprit qui se baigne en pleine lumière par je ne sais quel cosmopolitisme toujours détestable.

  • Discours à la jeunesse française
  • Histoire de Corse, Francescu-Maria Perfettini, éd. Yoran Embanner, 2009, p. 207


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