Jean de La Fontaine
Jean de La Fontaine (20 juillet 1621 à LA maison-Thierry, 12 avril 1697 à Paris) est un poète, moraliste, dramaturge, librettiste et romancier français de la période classique dont l'histoire littéraire retient essentiellement les Fables et dans une moindre mesure les contes licencieux. On lui doit cependant des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d'opéra qui confirment son ambition de moraliste.
Citations [modifier]
L’Âne portant des reliques [modifier]
D’un magistrat ignorant
C’est la robe qu’on salue.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre cinquième, fable XIV, p. 306 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
il est mort en 1954
L’Ours et les deux Compagnons [modifier]
Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours
Qu’on ne l’ait mis par terre.
- Remaniement des vers originels : «
»
Il m’a dit qu’il ne faut jamais
Vendre la peau de l’Ours qu’on ne l’ait mis par terre.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, Livre cinquième, fable XX, p. 154 à 157 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Les Animaux malades de la peste [modifier]
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre septième, fable première, p. 399 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Citation choisie citation du jour pour le 22 décembre 2008.
Le Chat et un Vieux Rat [modifier]
La méfiance
Est mère de la sûreté.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre troisième, fable XVIII, p. 186 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Corbeau et le Renard [modifier]
Apprenez que tout flatteur,
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre premier, fable II, p. 10 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Les Devineresses [modifier]
C'est souvent du hasard que naît l'opinion
Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre septième, fable XVI, p. 44 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf [modifier]
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre premier, fable III, p. 12 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Loup et le Chien [modifier]
— Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? — Pas toujours : mais qu'importe ?
— Il importe si bien que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais même pas à ce prix un trésor. »
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre premier, fable V, p. 19 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Lion et le Rat [modifier]
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. aucune, 1668-1694, chap. livre second, fable XI, p. 111 (texte intégral sur Wikisource)
L’Ours et l’Amateur des jardins [modifier]
Il est bon de parler, et meilleur de se taire.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre huitième, fable X, p. 493 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
La Poule aux œufs d’or [modifier]
L’avarice perd tout en voulant tout gagner.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre cinquième, fable XVIII, p. 301 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Singe et le Léopard [modifier]
Ce n'est pas sur l'habit
Que la diversité me plaît ; c'est dans l'esprit.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre neuvième, fable III, p. 575 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Les Deux Taureaux et une Grenouille [modifier]
Hélas ! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre second, fable IV, p. 81 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Vieillard et ses Enfants [modifier]
Toute puissance est faible, à moins que d’être unie.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre quatrième, fable XVIII, p. 553 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Le Vieillard et les Trois Jeunes Hommes [modifier]
Mes arrière-neveux me devront cet ombrage :
Eh bien ! défendez-vous au sage
De se donner des soins pour le plaisir d'autrui ?
Cela même est un fruit que je goûte aujourd'hui.
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Fables, Jean de La Fontaine, éd. Hachette, 1868, livre onzième, fable VIII, p. 727 (voir la fiche de référence de l'œuvre) (texte intégral sur Wikisource)
Parole de Socrate [modifier]
Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose,
Rien n'est plus commun que le nom,
Rien n'est plus rare que la chose.
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« Fables », dans Oeuvres complètes de Jean de la Fontaine, Jean de La Fontaine, éd. Firmin Didot Frères, 1857, livre quatrième, fable XVII, p. 42 (texte intégral sur Wikisource)
Citations rapportées [modifier]
Amour, amour quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.
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« Saint-Valentin - Amour, toujours - Citations », Jean de la Fontaine, Direct Soir, nº 700, Vendredi 12 février 2010, p. 9