Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon, né le 19 août 1951 à Tanger (Maroc), est un homme politique français, député européen et membre du Parti de Gauche.
Vous savez pourquoi le NPA est fichu ? Parce qu'on ne transforme pas un groupuscule d’intellectuels juifs du Quartier Latin en parti de masse des banlieues musulmanes.
- À propos du Nouveau Parti anticapitaliste
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Jean-Luc Mélenchon cité par Marion Ruggieri, Il n’y en a pas deux comme Elle, Europe 1, 19 février 2012
Le Dalaï Lama, vous le trouvez sympathique parce que vous avez lu Tintin au Tibet ?
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d’argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l’on puisse constater qu’en effet d’aucuns changent d’avis ou d’angle d’analyses.
La banalité est la matière première de la splendeur.
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Discours [modifier]
Ceux qui ne voteront pas avec nous, on ne les lâchera pas [...]. On les pourchassera jusque dans le dernier village de France.
Tout le monde mange du couscous et des merguez dans ce pays, l'intégration est réussie !
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de toute l'Europe !... Les peuples du Maghreb sont nos frères et nos sœurs. Il n'y a pas d'avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb.
La France n’est pas une nation occidentale. Elle ne l’est ni du fait de son peuple bigarré, ni du fait qu’elle est présente dans tous les océans du monde, du fait qu’elle est, existe, vit et rayonne à proximité des cinq continents, de la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie, La Réunion, Mayotte, les Caraïbes, la Guyane... Non, la France n’est pas une nation occidentale, elle est une nation universaliste.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d’où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d’Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n’avons besoin des conseils et des autorisations de personne [...] Nos révolutions n’ont jamais été des révolutions pour les Français mais pour l’humanité universelle.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Je suis désolé de voir [que le gouvernement suisse] ne comprend pas que tout cela a une limite. Les Suisses eux-mêmes finiront par pâtir d'un monde désorganisé dans lequel circule de l'argent sale et où des exilés, qui sont en vérité des déserteurs fiscaux, peuvent penser trouver refuge... La Suisse n'est pas une île. Elle ne peut vivre de filouterie pendant que le monde se débat dans la crise. J'espère aussi qu'en Suisse on trouve que la morale doit être supérieure à la cupidité.
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire. [au sujet du non du Danemark au Traité de Maastricht le 2 juin 1992]
Qu'ils s'en aillent tous !, 2010 [modifier]
Vite, la Révolution citoyenne [modifier]
Car la consigne ("Qu'ils s'en aillent tous") ne visera pas seulement ce président, roi des accointances, et ses ministres, ce conseil d'administration gouvernemental de la clique du Fouquet's ! Elle concernera toute l'oligarchie bénéficiaire du gâchis actuel. "Qu'ils s'en aillent tous !" : les patrons hors de prix, les sorciers du fric qui transforment tout ce qui est humain en marchandise, les émigrés fiscaux, les financiers dont les exigences cancérisent les entreprises. Qu'ils s'en aillent aussi, les griots du prétendu "déclin de la France" avec leurs sales refrains qui injectent le poison de la résignation. Et pendant que j'y suis, "Qu'ils s'en aillent tous" aussi ces antihéros du sport, gorgés d'argent, planqués du fisc, blindés d'ingratitude. Du balai ! Ouste ! De l'air !
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(fr) Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la Révolution citoyenne, Jean-Luc Mélenchon, éd. Flammarion, 2010 (ISBN 978-2-0812-5133-5), chap. Introduction, p. 12 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
J'accuse les équipes de droite depuis 2002 de démolir sciemment et méthodiquement le système éducatif républicain pour orienter les gens vers les systèmes privés.
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(fr) Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la Révolution citoyenne, Jean-Luc Mélenchon, éd. Flammarion, 2010 (ISBN 978-2-0812-5133-5), chap. La refondation républicaine, Démanteler le marché des savoirs, p. 37 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Au cours des vingt-cinq dernières années, le partage de tout ce qui a été produit par les Français s'est modifié de la façon la plus brutale qui soit. Dix points de la richesse totale produite sont passés de la poche des producteurs à celle des rentiers. Et cela alors même que l'effort fourni et les gains de productivité qui en ont résulté ont fait un bond prodigieux de 30 % depuis 1983. Ce détroussage représente 195 milliards par an.
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(fr) Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la Révolution citoyenne, Jean-Luc Mélenchon, éd. Flammarion, 2010 (ISBN 978-2-0812-5133-5), chap. L'autre partage des richesses, Le magot caché, p. 51 (voir la fiche de référence de l'œuvre)
Citations sur Jean-Luc Mélenchon [modifier]
Regardez le débat entre Marine Le Pen et Laurent Joffrin ; prenez la même contre Mélenchon. D’un côté, des gloussements hystériques sur les valeurs républicaines. De l’autre, des réponses point par point au programme économique du FN, que Mélenchon semble d’ailleurs connaître mieux que sa signataire. Mélenchon n’est pas seulement un tribun, c’est un admirable raisonneur.
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« Ode a Jean-Luc Melenchon d'un libéral convaincu », Gaspard Koenig, Atlantico, 25 août 2011, p. http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-luc-melenchon-liberal-parti-gauche-168641.html
Mélenchon, quand il entend le mot Bretagne, il sort son venin
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Jean-Yves Le Drian, 12 h 20, Radio Armorique, 9 octobre 2007
C’est le cache-sexe du Parti communiste. Je l’appelle merluchon, un petit merlu, qui est le chef de l’équipe des requins qui suivent derrière.
Mélenchon est un "bobolchévik", un genre politique apparu en France à la fin des années 80 avec la candidature du dissident communiste branché Pierre Juquin.
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« Mélenchon, c'est le populisme des classes dirigeantes ! », La rédaction, L'esprit de la France, nº 6, avril-mai 2012, p. 14
Le système politico-médiatique a toujours essayé de susciter un populisme d'extrême-gauche pour contrer la montée en puissance du FN puis de Marine Le Pen. Ce rôle a été un temps dévolu à Robert Hue, adepte d'un communisme branché et moderniste, puis à Olivier Besancenot, vivante incarnation du trotskysme bobo. Aujourd'hui c'est Mélenchon qui a le job.
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« Mélenchon, c'est le populisme des classes dirigeantes! », La rédaction, L'esprit de la France, nº 6, avril-mai 2012, p. 15
Mélenchon prétend défendre les ouvriers, c'est faux. Moi, je les protège en m'opposant à l'immigration qui fait baisser les salaires des travailleurs français. Jadis, le communiste Georges Marchais ne disait pas autre chose que ce que j'affirme aujourd'hui.
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« "Présidente en 2017? C'est possible!" », Marine Le Pen, propos recueillis par Jean-Noël Cuénod, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 2-3 juin 2012, p. 7
Ce n’est ni un lettré aigre comme Bayrou, ni un collégien ampoulé comme Villepin. C’est un vrai intellectuel de combat comme la IIIe République savait en produire.
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« Ode a Jean-Luc Melenchon d'un libéral convaincu », Gaspard Koenig, Atlantico, 25 août 2011, p. http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-luc-melenchon-liberal-parti-gauche-168641.html