Georges Clemenceau
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Georges Benjamin Clemenceau (prononcé comme Clémenceau, mais écrit sans accent) (28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds, Vendée - 24 novembre 1929 à Paris) est un journaliste et un homme politique français.
[modifier] Discours
Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
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Georges Clemenceau, 1900, dans L'illustre écrivain, paru chez Albin Michel, Paris, 1982, ISBN 2226014829, p. 197, Roger Peyrefitte.
Races supérieures ! Races inférieures ! C'est bientôt dit. Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande, parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation et de prononcer : homme ou civilisation inférieure !
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Georges Clemenceau, 30 juillet 1885, la Chambre des députés, dans Clémenceau journaliste: les combats d'un républicain pour la liberté et la justice, paru chez L'Harmattan, Paris, 2005, ISBN 2747584755, p. 72, Gérard Minart.
Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas.
- Discours au Sénat, 22 juillet 1917.
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Discours de guerre, Georges Clemenceau, éd. PUF, 1968, chap. IV (« Le défaitisme »), p. 105
[modifier] Citations sur Clemenceau
Pas davantage jusque-là (...) elle n'avait su tirer les fruits les plus faciles à cueillir de la victoire; elle avait à ce point gâché les avantages que nous avaient valus le génie de nos hommes de guerre et la vaillance de nos soldats que l'on vit bientôt la nation victorieuse, celle qui eût dû dicter sa loi au monde, donner le spectacle d'un pays ruiné, assisté, humilié presque, et obtempérant aux moindres désirs de Londres ou de New-York. Certains de ces désirs exprimaient tant de sottise, de cynisme et d'ingratitude de la part de ces alliés, qu'il serait permis de se demander comment un Clemenceau avait pu y souscrire, si l'on ne savait que ce politicien était le docile serviteur de l'Angleterre et que des raisons de démagogie électorale et de doctrine maçonnique lui dictèrent des acquiescements où s'inscrivait déjà (..) la promesse d'une guerre future.
- Sur la France de l'après-première guerre mondiale et l'action de Clemenceau.
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Histoire de l'Action Française, Lazare de Gérin-Ricard et Louis Truc, éd. Fournier-Valdès, 1949, chap. XII, Heurs et malheurs..., p. 180