Emprisonnement
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[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage et prédation
Force nous est de constater que lorsqu'un libertin ne cherche plus son plaisir mais vise à imposer sa suprématie, il est devenu un pervers-narcissique. Il a abandonné le terrain du libertinage. Si en plus sa stratégie s'oriente vers l'emprisonnement d'autrui, il fonctionne déjà en prédateur.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie II. Libertinage et prédation, chap. Qui sont les prédateurs sexuels ?, Par où passe le danger ?, p. 116
[modifier] Psychologie
[modifier] Cédric Roos, La relation d'emprise dans le soin, 2006
Modèle cognitivo-comportemental
La captation prive [...] la victime de sa liberté, mais elle ne lui retire pas le désir de se libérer. C’est la programmation qui va finir d’emprisonner la victime en la privant de la volonté de se libérer.
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La relation d'emprise dans le soin, 2006, Modèle cognitivo-comportemental : Pratiques relationnelles ou praxis Captation, dans [1], paru Textes Psy, Cédric Roos.
La « programmation » représente la dernière étape de la mise sous emprise, qui assure son installation dans la continuité et la durée : elle vise à briser toute velléité de sortir de cette situation d’emprisonnement pourtant vécue douloureusement par la victime : si la captation a permis de mettre la proie en cage, la programmation lui apprend à ne plus sortir de la cage, même avec la porte ouverte.
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La relation d'emprise dans le soin, 2006, Modèle cognitivo-comportemental : Pratiques relationnelles ou praxis Programmation, dans [2], paru Textes Psy, Cédric Roos.