Déviation
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage, le plaisir et la joie
Les perversions sexuelles — bien moins fréquentes — se campent dans la sphère des jouissances sexuelles, par déviation de but et d'objet (Freud, 1905) ; elles deviennent particulièrement pernicieuses dès lors qu'il y a concomitance avec la perversion morale.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Les libertins sont-ils des pervers ?, Bornes et étendue de la perversion, p. 20
En règle générale, les pervers souhaitent garder leur emprise sur l'autre. S'ils n'y parviennent pas, ils ont tendance à se replier sur eux-mêmes. C'est le cas des perversions solitaires, celles qui surévaluent la vue et le regard les déviant de leur fonction habituelle, l'exhibitionnisme et le voyeurisme, ou celles qui entretiennent le culte de l'apparence, comme le fétichisme.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Les libertins sont-ils des pervers ?, Liens équivoques ?, p. 30
Un libertin n'est pas en soi un pervers. Ses comportements sexuels, même s'ils peuvent prendre la forme d'une déviation répertoriée comme perverse sexuelle, ne sont pas automatiquement pathologiques.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Prendre l'amour comme une drogue, Remarques finales, p. 48