Démence précoce
[modifier] Psychologie
[modifier] Jean Gortais, Processus de la schizophrénie, 2002
Kraepelin emploi le terme de psychische Schwäche, qui peut être traduit par « affaiblissement psychique », pour désigner cette aggravation tendancielle. Le trait pathologique majeur commun à ces formes est la dissociation.
- Il est ici question de démence précoce.
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Processus de la schizophrénie (2002), Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet, éd. Dunod, coll. Psycho Sup, 2002 (ISBN 2-10-004780-9), chap. I « Approche historique d'une psychopathologie psychanalytique de la schizophrénie (Jean Gortais) », 2. De la démence précoce, p. 8
Pour Kraepelin, la démence précoce se particularise non seulement par des productions délirantes ou des hallucinations, mais aussi par un déficit affectif avec perte de l'unité interne et trouble grave de la volonté et de l'action. Il propose une classification en neuf configurations terminales :
— guérison totale ;
— guérison avec déficit séquellaire modéré ;
— abêtissement simple ;
— faiblesse d'esprit avec incohérence du langage ;
— faiblesse d'esprit hallucinatoire ;
— démence paranoïde ;
— éléments catatoniques associés à un profond déficit mental ;
— stupidité apathique avec émoussement affectif de toute la vie psychique.
Cette classification opère un repérage et une sorte de gradation des différents fonctionnements psychiques dont les plus graves tendent à la désintégration de la personnalité.
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Processus de la schizophrénie (2002), Catherine Azoulay/Catherine Chabert/Jean Gortais/Philippe Jeammet, éd. Dunod, coll. Psycho Sup, 2002 (ISBN 2-10-004780-9), chap. I « Approche historique d'une psychopathologie psychanalytique de la schizophrénie (Jean Gortais) », 2. De la démence précoce, p. 8