Dégât
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[modifier] Littérature
[modifier] Poésie
[modifier] Paul Eluard , Capitale de la douleur, 1926
A la flamme des fouets
Tout au sérieux, celui qui ne paie pas les dégâts
Jongle avec ton trousseau, reine des lavandes.
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Capitale de la douleur suivi de L'amour la poésie (1926), Paul Eluard, éd. Gallimard, coll. Poésie, 1966 (ISBN 978-2-07-030095-2), partie Nouveaux poèmes, A la flamme des fouets, p. 102
[modifier] Psychologie
[modifier] Paul-Claude Racamier, Pensée perverse et décervelage, 1992
Noyaux pervers
Prenez un pervers. Prenez-en deux. Prenez-en trois. Imbéciles, incultes, ignares autant que vous voudrez : peu importe. Mais, en tout cas, pervers. Laissez-les se rencontrer. L’identification fera d’elle-même leur premier ciment : n’est-ce pas elle qui permet aux semblables de se reconnaître et par conséquent de s’assembler [...].
Vous voici en présence d’un noyau pervers. Il ne reste plus qu’à le mettre à pied d’oeuvre et attendre les dégâts.
Le noyau s’installe insidieusement dans l’organisme, dans le groupe, dans l’institution, dans le milieu social, quand ce n’est pas dans une nation tout entière.
Il va suffire d’une défaillance, serait-elle passagère, de cet organisme ou de ce pays, pour que le noyau entre en action.
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Pensée perverse et décervelage, 1992, Noyaux pervers Le noyau mis en scène, dans [1], paru Trait pour trait Mouvement de travail et de recherche autour de la psychanalyse, Paul-Claude Racamier.